07 Déc

Exclu. The Blind Suns en live sur la scène des TransMusicales

Le groupe de rock angevin The Blind Suns était à l’affiche des TransMusicales à Rennes jeudi 6 décembre où il a offert un set énergique et efficace. France 3 Pays de la Loire était là. Extrait…

© F3 – The Blind Suns sur la scène de L’Etage

« Bien évidemment jouer aux Trans, c’est un événement pas comme les autres : ce concert peut être un bon accélérateur dans la carrière du groupe », nous disaient Romain et Dorota il y a quelques heures dans une interview toujours disponible ici. Et visiblement, tout s’est déroulé comme ils l’espéraient, estimant dans un post Facebook publié cette nuit « finir l’année de la plus belle des manières ».

Vous les avez loupé ? Et vous vous en mordez les doigts ? Pas de panique, ils joueront une dernière fois cette année avant de prendre un peu de repos, ce sera au Jardin de Verre à Cholet le 16 décembre. En attendant, voici un extrait de leur concert aux Trans, filmé à l’occasion d’un reportage à découvrir sur notre antenne.

Leroy / Ropert / Pogu / Landreau / Bontemps

19 Nov

Exclu. INÜIT joue Tomboy en live sur la scène des Z’Éclectiques

Supersonikk vous offre une petite douceur pour bien commencer la semaine avec un extrait live du groupe nantais INÜIT qui se produisait il y a quelques jours sur la scène des Z’Éclectiques à Cholet…

©MaxPPP – Romain Boulanger

Faut-il encore présenter INÜIT, le groupe pop nantais qui monte doucement mais sûrement ? Actuellement en tournée à travers l’hexagone pour défendre son premier album « indispensable et racé », comme l’écrit le journal des Inrocks, INÜIT était à l’affiche du festival Les Z’Éclectiques à Cholet la semaine dernière, il sera samedi 24 novembre à Stereolux à Nantes et entre les deux sur France 3 Pays de la Loire, un reportage à voir et à écouter vendredi sur notre chaîne et un extrait live ici et maintenant. Tomboy comme si vous y étiez…

France 3 Pays de la Loire : Leroy – Ropert – Evrard – Guilbaud

15 Mai

EXCLU. Secrets Seeker, le nouveau clip du groupe angevin The Mirrors

La légendaire douceur angevine serait-elle propice à l’émergence des groupes rock les plus enfiévrés ? On vous parle régulièrement sur ce blog de The Blind Suns, voici aujourd’hui The Mirrors et son clip Secrets Seeker à découvrir en urgence et en exclu ici et maintenant. C’est parti…

© Fred Lombard

À bien regarder cette photographie de Fred Lombard, le boss de l’excellent site d’info rock indiemusic, on pourrait les imaginer doux comme des agneaux. Et ils le sont. Mais donnez leur des instruments, une guitare pour Sarah Nadifi, une batterie pour Corentin Bossard, et nos deux agneaux se métamorphosent aussi sec en fauves assoiffés de rythmes sauvages et de riffs sanguins, un condensé d’énergie, de brutalité et de mélodies imparables qui vous imprègnent le corps et l’esprit pour l’éternité ou presque. 

Formé en 2011 du côté de Cholet, où Sarah et Corentin fréquentent un temps le conservatoire, The Mirrors rejoint Angers, le projet y trouve sa forme définitive, un duo guitare/batterie à la White Stripes mais inversé, elle à la guitare et au chant, lui à la batterie. Je m’arrête là avec les comparaisons, The Mirrors a trouvé son style propre, il fait aujourd’hui partie de l’équipe Espoir du Chabada, une référence !

À leur actif, pas mal de concerts notamment en première partie de The Limiñanas, et trois EP dont le dernier What’s my brain’s brain? a tout juste un an. Secrets Seeker est l’un de ses cinq titres, « c’est un peu notre morceau préféré autant sur disque que sur scène… », nous confient Sarah et Corentin, « et c’est un morceau que les gens retiennent ».

Il était donc essentiel pour nos deux musiciens de mettre des images sur cette chanson. Le clip réalisé par SpireProd nous convie à une petite balade nocturne en forêt. On admire et on se retrouve après avec Sarah et Corentin pour faire la lumière sur leurs intentions…

« Le titre Secrets Seeker dégage un univers très nocturne et une partie du texte réfère à des souvenirs précis qui se sont déroulés la nuit. C’était donc naturel de chercher ce monde assez sombre et mystérieux dans les images du clip.

On ne voulait pas établir un scénario de A à Z, on voulait plutôt axer les images sur les sensations et les effets, créer une atmosphère générale sans définir un fil conducteur ou une histoire précise. On s’est pas mal inspirés de clips de rap, c’est ce qui nous a donné des idées pour le montage. SpireProd, l’Angevin qui a réalisé le clip a directement été sur la même longueur d’ondes et on s’est très bien compris sur cette volonté et sur ce que l’on imaginait du résultat final.

L’idée de rajouter des sous-titres nous est venue dès le début, elle fait partie de ce concept de ne pas créer de synopsis mais plutôt de viser un résultat visuel et esthétique. Les sous-titres n’ont pas de phrases en commun avec les paroles, mais ils sont bien entendus liés au thème du morceau : la folie, la frustration qui découlent de la naissance du désir et de l’attachement immédiat. Cela nous a permis de pousser l’émotion encore plus loin et depuis un angle particulier. Comme les paroles expriment concrètement les émotions à la première personne, on voulait illustrer ces ressentis par la réalité scientifique de ce qui se passe en nous lorsque ces émotions surgissent. On a d’ailleurs appris des choses en rédigeant tout ça ! Seule la toute fin des sous-titres est issue du souvenir qui a inspiré les paroles du refrain de ce morceau…

Le tournage s’est déroulé dans une forêt à 20 minutes d’Angers, de 21H à 4H une nuit d’avril. On a eu de la chance : très peu de pluie et une température qui aurait clairement pu être pire. SpireProd a beaucoup joué sur l’utilisation des lumières, les effets de mouvements. La forêt était assez riche et il y avait plein d’endroits différents à exploiter, depuis les bois avec des troncs assez resserrés jusqu’à des espaces beaucoup plus sauvages en passant par une petite mare et une cabane qui nous a pas mal servis (et la rencontre de plusieurs salamandres magnifiques).

C’est en quelque sorte un clip à double lecture. Il y a la lecture de l’image en elle-même et la lecture des sous-titres ; les deux lectures se rejoignent évidemment, mais doivent s’apprivoiser une par une ».

Propos recueillis par Eric Guillaud le 10 mai 2018

Plus d’infos sur The Mirrors ici et . Le groupe sera en concert le 17 mai à Osnabrück (Allemagne), le 18 mai à Dour (Belgique), le 19 mai à Compiègne, le 8 juin à Nantes, le 13 juin à Toulouse, le 14 juin à Marseille, le 15 juin à Imperia (Italie), le 17 juin à Lise (Italie), le 23 juin à Mayenne, le 20 juillet à Saint Julien en Genevois, le 28 juillet à La Chapelle Saint Florent…

30 Mar

EXCLU. Mobil Home Schuffle, le nouveau clip des Angevins Des Lions Pour Des Lions

ils ont beau porter un nom de gros matous, les Angevins Des Lions Pour Des Lions avancent à patte de velours depuis qu’ils ont décidé de faire de la musique ensemble il y a une dizaine d’années maintenant. Et le résultat est là, une musique singulière et sans aucune frontière. Leur premier album, Derviche Safari, sort aujourd’hui, Supersonikk vous permet de découvrir en exclu lulu le clip Mobil Home Schuffle avec les explications du percussionniste Cédric MomoJee Morel…

« ls jouent du jazz comme des punks, font du rock avec la liberté du jazz, et cherchent la transe comme des fans d’électro ». Cette présentation rapide du groupe sur son compte Facebook a le mérite d’être clair, Des Lions Pour Des Lions n’appartient à aucune chapelle, a toujours refusé d’être rangé dans telle ou telle catégorie, privilégiant à chaque instant, pour chaque morceau, une ouverture musicale à 360°.

Comme ses amis félins, le quatuor angevin ne supporte pas les barrières, les codes, situant son univers musical quelque part entre Luis Mariano et Tom Waits, un terrain sans limite, une savane, assez vaste pour qu’il expérimente à son aise, qu’il explore sans cesse de nouvelles voies.

Son premier album, Derviche Safari, sort aujourd’hui. Il s’agit d’un « album-voyage-tournant », dixit Babette (sax, trombone…) « 11 titres qui ont la transe comme moteur ».

Avant de retrouver Des Lions Pour Des Lions en concert, notamment au Chabada le 3 avril pour sa release party, Supersonikk vous propose de découvrir en exclu Mobil Hhome Schuffle, un premier clip tourné en un long plan séquence. Tout de suite, les explications de Cédric MomoJee Morel…

Le Clip

« Le clip Mobil Home Shuffle vient d’une envie de mixer un morceau dub de manière analogique, à l’ancienne (comme pouvaient le faire les pères du dub King Tubby ou Lee Scratch Perry). Comme le mix sub analogique est un « one shot », il y a eu l’idée de le filmer en travelling (one shot aussi). Et comme le morceau évoque la relation au mystique, nous y avons inclus une imagerie pseudo mystique, un peu décalée ».

L’album

« Derviche Safari est un album très organique. Tous les morceaux ont été faits live (tous les musiciens jouaient ensemble), avec quelques légers rajouts par la suite. C’est une nécessité pour les Lions d’être ensemble et de jouer ensemble pour faire de la musique. D’une part pour l’aspect organique de la chose, d’autre part pour les improvisations. Si une partie des choses sont écrites, il y a aussi une bonne part de liberté à l’intérieur des morceaux.

Il y a 11 titres, 8 compositions et 3 reprises. Une de W.A.Mozart, une de H.Purcell et une dernière des Rolling Stones, un hommage à Angela Davis, une militante des droits civiques et du féminisme américain qui nous touche beaucoup. Quant aux textes de nos morceaux, ils se laissent prendre par un côté dada, entre absurde et naïf ».

Propos recueillis par Eric Guillaud le 30 mars 2018. Plus d’infos sur le groupe ici. Leurs concerts

Derviche Safari (Maaula Records)

24 Jan

Exclu. Aqua, le nouveau clip du slameur sarthois Alexandre Sepré aka HDW

Nous vous l’avions fait découvrir il y a quelques semaines avec le titre « Lulu » mis en images par Jack Flaag. Le slameur sarthois Alexandre Sepré aka HDW a depuis sorti son premier album, « Le Voleur de couleurs ». Voici en exclu pour Supersonikk son nouveau clip « Aqua » tourné à bord du sous-marin Espadon à Saint-Nazaire…

Il aura fallu quatre ans à Alexandre Sepré, quatre ans d’écriture, de composition, de concerts, en compagnie de la pianiste Louise Gravez, pour donner forme à son projet HDW et livrer son premier album « Le Voleur de Couleurs ». Le déclic ? Une chanson d’Arthur H, « ‘Cool Jazz », issue de son album live « Piano solo » dans lequel le chanteur raconte une histoire en s’accompagnant de son seul piano. 

Il sort aujourd’hui même, en exclu sur notre blog, un nouveau clip intitulé « Aqua ». Il nous dit tout sur l’histoire de cette chanson et sur le tournage à bord du sous-marin Espadon…

© Charlie Hervier

© Charlie Hervier – Alexandre Sepré pendant le tournage du clip

Le morceau

« Le milieu maritime m’a toujours fasciné. J’ai lu des tas de bouquins sur les pirates, la marine anglaise et la navigation. C’est un penchant qui remonte à l’enfance. Mon grand-père avait un bateau quand j’étais petit, nous passions une partie de l’été dans le sud de la France ensemble avec mes frangins. C’était un tout petit hors-bord mais assez grand pour que nous puissions y dormir à cinq bien tassés. J’ai toujours su que j’écrirais sur la mer mais quand on réside en Sarthe, l’inspiration est un peu faible de ce côté-là. Je suis donc parti à Saint-Malo où j’ai commencé à esquisser « Aqua ». Il faut cependant attendre juillet 2014 pour que le corps du texte arrive. Je prends part au projet radiophonique éphémère « Radio Pêchou » du journaliste Steven Lecornu à Morlaix. C’est là que je rencontre le chanteur Renan Luce, originaire de la région, qui se prête à la captation d’une session acoustique filmée au sommet d’une île privée alors que le soleil se couche dans la baie derrière lui. L’instant est inoubliable. Même la vidéo qui en résulte ne restitue pas toute la magie du moment. De retour, je piétine encore sur l’écriture. C’est alors que ma petite amie de l’époque rompt avec moi. Le déclic est instantané : « Aqua » mêlera l’amour et la mer. Influencé par Renan Luce et « Océan » de M (notamment la session acoustique filmée par Rod Maurice), je cherche à poser une guitare sur mon poème. Je confie donc la composition à Mickaël Destouches du groupe Ton Zinc. C’est lui qui trouve la mélodie du refrain et m’encourage à chanter dessus à ses côtés. Le résultat me plaît mais n’est pas un piano-voix. Je décide donc d’en faire un bonus du « Voleur de Couleurs ». De fait, le morceau est disponible uniquement via la version physique ».

Le Clip

« Après le tournage du clip de « LuLu » dans la montgolfière, il était évident que Ruben Binda (aka Jack Flaag, ndlr) allait réaliser le troisième et dernier clip du disque. HDW est un projet autoproduit, nous avons peu de moyens mais nous avons des idées et la volonté de ne pas faire comme les autres. En 2014, je rendais visite à une amie violoniste à Saint-Nazaire qui devait enregistrer avec nous en studio. J’ai eu l’occasion durant ces quelques jours de visiter l’Espadon, un authentique sous-marin des années 70 transformé en musée. J’ai trouvé ça génial et j’ai contacté l’office de tourisme de Saint-Nazaire à l’été 2016 en leur parlant du clip d’ « Aqua » sans trop d’espoir, il faut bien l’avouer. Et puis miracle, la structure me répond que l’engin est très visité lors de la période estivale mais beaucoup moins à la mi-novembre où il ferme habituellement. Le responsable me propose de venir tourner le clip à ce moment-là. Il ne m’en faut pas plus. J’appelle à nouveau mon demi-frère Charlie Hervier ainsi que la comédienne Marie Leseault pour me prêter main-forte sur le tournage. Nous louons travelling, projecteurs et rallonges. Le délai est court : nous avons six heures. Pas une minute de plus. Il n’en fallait pas moins, nous avons terminé la prise de la dernière scène in extremis. C’était assez grisant. Imaginez un peu, le responsable vous accueille, vous fait faire le tour du propriétaire et puis vous dit cinq minutes après : « Bon bah j’ai une réunion, je vous laisse les clés. Le sous-marin est à vous ».

© Charlie Hervier / Estelle Bouttier

© Charlie Hervier / Estelle Bouttier – Le tournage du clip en images

L’histoire (qui est racontée à l’envers)

« Après la découverte d’une vieille lettre, d’une carte au trésor et d’une pièce d’or, l’agent secret Morgane part en mission d’exploration sous-marine avec l’agent secret Léon afin de mettre la main sur le précieux butin. Les deux individus ne se connaissent pas et font timidement connaissance. L’agent Léon est de toute évidence très investi dans sa tâche. Une implication communicative qui gagne l’agent Morgane. La promiscuité du lieu aidant, ils se rapprochent de jour en jour jusqu’à dépasser la simple relation professionnelle puis amicale. Cet événement inattendu anime un temps la vie du submersible. Mais la chasse au trésor piétine, ce qui a pour conséquence de miner le moral de l’agent Léon. L’agent Morgane peine à le consoler et, complètement aliéné par son objectif, l’homme se détourne de sa moitié. Le retour à terre marque l’échec cuisant de la mission et du couple. La jeune femme quitte le sous-marin, laissant son ex-collègue tirer seul la leçon de cette aventure : en courant incessamment après nos désirs, qu’ils prennent la forme de la richesse ou de la gloire, on passe à côté de ce qu’il y a de plus important dans la vie: l’amour ».

Eric Guillaud

Plus d’infos sur HDW ici

HDW sera en concert le samedi 24 février sur la scène EVE au Mans. L’album « Le Voleur de Couleurs » est disponible en édition deluxe ici et en version numérique sur toutes les plateformes habituelles.

19 Déc

Gamble My Love Away : le nouveau clip du Nantais Gaume tourné au cinéma Saint-Joseph de Pornic

C’est l’une des plus belles voix de la Côte ouest, une voix mais aussi un sens inné de l’écriture, de la mélodie, de l’émotion. Avec son nouveau clip Gamble My Love Away, Gaume nous embarque dans l’univers feutré d’un cinéma pour une douceur folk qui convoque autant l’intime que l’universel…

Certains d’entre-vous ont peut-être découvert son visage dans l’émission The Voice en 2014 et son prénom avec son projet initial Roman Electric Band, trois albums studio, des centaines de concerts au compteur. Mais l’auteur-compositeur et guitariste, grand fan d’Elliott Smith, s’est depuis fait un nom, Gaume, avec lequel il parcourt désormais la planète rock-folk. Gamble My Love Away est son quatrième clip, le deuxième avec Ronan Lagadec à la réalisation.

De retour d’une tournée en solo en première partie de Matmatah, Gaume a posé sa guitare quelques jours à Nantes, juste le temps de nous dire quelques mots sur ce titre et ce clip.

 

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

« Ce morceau n’est autre qu’une petite ballade acoustique que j’ai composée il y’a quelques mois. Au début, je ne pensais jamais le sortir mais plutôt le garder dans mes tiroirs à chansons, voir en recycler les idées dans d’autres titres pour plus tard…

Mais au mois de septembre, nous étions en train de maquetter des titres avec le groupe et j’avais une journée de libre en plus au studio… c’est là que je me suis décidé assez spontanément à l’enregistrer.

S’en est suivi une tournée en solo en première partie de Matmatah à travers la France en novembre et l’envie est venue de sortir ce titre de façon un peu exclusive, sans album, sans Ep, juste un titre acoustique de manière spontanée à l’image de cette chanson qui reflète un peu l’esprit solo folk de cette tournée.

Et puis j’avais ces images… ces belles images que mon grand-père a filmée en super 8 tout au long des années et des réunions familiales depuis ma naissance ! À la mort de ma grand-mère, il a offert à moi et mon frère une dizaine de DVD remplis des images qui nous concernaient, une véritable mine d’or de souvenirs !

Je m’étais toujours dit, qu’il faudrait un jour en faire un clip, que ça serait un hommage à ma grand-mère, et que ça serait vraiment cool d’appeler un jour mon grand-père pour lui dire qu’il est le réalisateur de mon prochain clip ! 

Alors on a fait un montage d’images bien choisies et on y a ajouté une petite fiction, tournée dans le cinéma Saint-Joseph de Pornic, avec le réalisateur Ronan Lagadec à la baguette magique qui s’est chargé du montage final.

Je suis très content du résultat. Ce clip reflète à la fois quelque chose de très personnel mais qui peut aussi toucher chacun de nous dans son rapport à sa propre enfance ».

Propos recueillis par Eric Guillaud

Plus d’infos sur Gaume ici

01 Déc

Exclu. Chanson d’occasion joue « Tous les garçons et les filles » pour Supersonikk

Chanson d’occasion en session acoustique à la maison, avec le chien et devant le feu de cheminée, il n’en faut pas plus pour passer en mode week-end.  Le trio vendéen spécialisé dans les reprises de tubes français en version swing manouche vient de sortir son premier album « des tubes et du swing » ! Au répertoire : Goldman, Thiéfaine, Noir Désir, Ophélie Winter ou encore Françoise Hardy et son tube Tous les garçons et les filles qu’il revisite ici rien que pour nous…

(rédacteur Denis Leroy – images Fred Grunchec – son Nicolas Lambert)

Les trois compères, Matthias, François et Manolo, ont déjà des centaines de concerts à leur actif. La tournée démarre ce vendredi 1er décembre à Olonne-sur-Mer…

Eric Guillaud / Denis Leroy

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28 Nov

Exclu. Arnaud Fradin et Igor Pichon du groupe Malted Milk jouent Sweet Baby en acoustique pour France 3 Pays de la Loire

L’occasion était trop belle. Après une conférence de presse donnée à Trempolino à Nantes lundi 27 novembre pour les 20 ans de son groupe Malted Milk, Arnaud Fradin a poussé la chansonnette pour France3 Pays de la Loire, accompagné d’Igor Pichon. Sweet Baby en exclu maintenant…

(rédacteur Denis Leroy – images Fred Grunchec – son Nicolas Lambert)

Malted Milk sera sur la scène de Stereolux à Nantes le 1er décembre pour célébrer ses 20 ans. Concert complet.

Eric Guillaud 

16 Oct

Exclu. « Mascarade », le premier clip du jeune projet électro-pop nantais DBStraße

Berlin, une ville qui a toujours fait rêver les musiciens pour son ouverture aux cultures alternatives. C’est là que DBStraße est né, un duo électro-pop intimiste installé aujourd’hui à Nantes. Rencontre avec Doris Abéla et Benjamin Durand à l’occasion de la sortie de leur premier clip, « Mascarade »… 

Photo presse

Avec un nom comme ça, difficile de prétendre jouer de la musique brésilienne ou du rock celtique. Et ça tombe bien, DBStraße n’en a pas franchement l’intention. Son truc à lui, c’est plutôt l’électo-pop tendance minimaliste avec des textes intimistes chantés en français. Doris Abéla et Benjamin Durand ont lancé ce projet à Berlin quand ils s’y sont retrouvés en 2013 et 2014. Et comme les voyages forment la jeunesse et ouvrent l’horizon, ils en sont revenus avec de quoi enregistrer un premier EP, Initial, en écoute ici.

Mascarade est le premier clip du duo, extrait de l’EP Initial. Nous avons demandé à Doris Abéla et Benjamin Durand de nous en dire un peu plus sur sa réalisation, nous en avons également profité pour évoquer avec eux leur musique, leurs influences, Berlin, l’avenir du groupe…

Bonjour Doris et Benjamin, pouvez tout d’abord nous dire un mot de ce clip qu’on découvre aujourd’hui en exclu sur le blog Supersonikk de France 3 Pays de la Loire ?

Lors de notre installation à Berlin, Annabelle Durand (réalisatrice du clip, ndlr) a beaucoup filmé la ville, à travers balades, pérégrinations. Ces images, diffusées en live, sont la matière première du clip et représentent la déambulation d’un personnage. Mascarade décrit un moment d’incertitudes et de possible rupture. La fille doute de ses sentiments, s’interroge. Le garçon la supplie de rester. « Au diable les Parques », maîtresses de notre destin ! Les masques représentent ici les différentes facettes des protagonistes, le fait de jouer un rôle, de se voiler la face. Et puis à l’origine, une mascarade est une fête masquée. Pour le refrain, c’est la symbolique du fil de la vie, qui est utilisée. « Les Parques », ces divinités issues de la mythologie, contrôlent nos destinées: elles nouent, coupent, brûlent le fil. En sera-t-il ainsi une fois de plus ?

Comment est né DBStraße ?

DBStraße est né de notre installation à Berlin en 2013-2014. Le désir de faire un projet chanson au sein de l’univers berlinois. L’EP « Initial » sorti en 2016 a été composé et enregistré à Berlin et s’inspire fortement de cette ville, musicalement bien sûr mais également parce qu’elle sert de cadre à l’histoire racontée au fil des titres de l’EP.

Ce que nous avons pu constater à Berlin, c’est une culture club insatiable, vive, inspirante !

Berlin est encore aujourd’hui un passage obligé pour un groupe d’électro ?

Je ne sais pas s’il existe véritablement un « passage obligé » pour un groupe d’électro… Ce que nous avons pu constater à Berlin, c’est une culture club insatiable, vive, inspirante ! Des lieux variés, déliés de toute contrainte (temporelle notamment)! Des niches musicales aussi, comme le magasin de vinyles Hard Wax. Mais tout ça n’est plus aujourd’hui uniquement l’apanage de Berlin.

Vous y avez entendu quoi, rencontré qui, qu’est-ce qui a pu être déterminant dans votre musique ?

Beaucoup de rencontres: des musiciens de toutes nationalités (un contrebassiste japonais, un violoniste du Honduras, un beatmaker allemand…), des artistes très variés, des programmateurs et des structures. Berlin c’est un peu ça pour nous: un endroit de découvertes, où on a pu oser, tester les choses.

Vous parlez d’électro pop intimiste pour votre musique. En quoi est-elle intimiste ? Que racontent vos textes ?

C’est intimiste dans son propos et aussi dans certains arrangements très épurés. L’EP dévoile une rencontre amoureuse au cœur de la capitale allemande. En vrac, il y est question de nouveau départ (Road Trip), de désir charnel (Athanate), de l’ancien aéroport (Tempelhof), de possible séparation (Mascarade), de solitude (La nuit)…

Quel est l’album qui ne vous quitte jamais en ce moment ?

Silence Yourself de Savages.

Quelles sont vos influences premières ?

Alors, les toutes premières ! Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns et Pierre Bachelet.

Sinon en chanson: Bashung, Dominique A, Michel Cloup,…

Un autre duo nantais, électro-pop comme vous, un nom à consonance allemande comme vous, Das Kino. Vous connaissez ? 

Oui bien sûr qu’on connaît. J’ai rencontré Léa au Conservatoire, en parcours jazz (Doris) et on a suivi le développement de leurs groupes. La langue allemande fait des émules !

Vous avez sorti un premier EP, Initial, en 2016. Et l’album, c’est pour quand ?

L’album n’est pas pour tout de suite. Pour l’instant, on prépare de nouveaux titres, en vue d’un futur EP qui viendra compléter le premier!

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Un beau développement à 5 (4 musiciens et 1 vidéaste), des concerts, une tournée, de nouvelles créations, un public à l’écoute !

Propos recueillis par Eric Guillaud le 11 octobre 2017

Plus d’infos sur le groupe ici et . DBStraße en concert :  le 22 décembre à la Barakason (Rezé), le 30 janvier à La Bouche d’Air (Nantes)

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11 Oct

Exclu: « All right », le premier clip du groupe nantais After the Bees

C’est une grande première pour notre blog Supersonikk, une grande première également pour le groupe nantais After the Bees, une exclu pour l’un, un clip pour l’autre, et pour les amoureux du folk en général la promesse d’un album à la fois sensuel, intime et lumineux, dans les bacs le 3 novembre… 

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

Nous avions rencontré After the Bees en 2013 pour une interview. Le groupe venait de remporter le tremplin des Jeunes Charrues et s’apprêtait à jouer sur la scène du prestigieux festival breton.

« C’est énorme, on a du mal à réaliser! », nous confiait alors Alexandra, membre fondatrice du groupe. Depuis, pas mal d’accords ont sonné sur sa guitare, les concerts se sont enchaînés avec de belles premières parties, notamment pour Asaf Avidan, Cats on Trees, Elysian Fields ou encore Piers Faccini. Et puis la formation a évolué passant de quatre à deux musiciens, la musique s’est affinée, l’univers, dessiné.

After the Bees, c’est aujourd’hui Alexandra Guillot, à la guitare et au chant, et Cécile Gravot à la harpe. Côté influences, l’ombre de PJ Harvey et de Neil Young plane au dessus du groupe depuis ses débuts en 2011. De belles références pleinement assumées et assimilées que l’on pourra apprécier sur le premier album du groupe, Let’s rise, dont la sortie est prévue le 3 novembre chez LMP / Modulor .  

En attendant, le clip All Right, réalisé par Ambre Gaultier, une jeune artiste talentueuse qui vient de l’univers de la BD et de l’animation, nous en offre un avant goût prometteur. Nous avons demandé à Alex, Cécile mais aussi à Ambre de nous en dire un peu plus sur sa réalisation…

« Pour le premier clip, nous avons choisi un morceau qui nous tenait à cœur… », précisent Alex et Cécile, « parce que c’est l’un des premiers que nous avons composé à deux. On a  toutes les deux flashé sur une réalisation d’Ambre Gaultier, « l’amoureuse », que nous avions vu passer sur Facebook. La poésie graphique délicate en noir et blanc d’Ambre nous semblait proche de notre univers. On lui a laissé carte blanche. Le clip ajoute une lecture, colle complètement au sens, c’était magique de découvrir le travail d’Ambre ! »

« Le groupe m’a laissé carte blanche… », explique Ambre, « avec comme seule référence une de mes animations qui les avait marqué. Coup de bol, ce travail était celui qui me plaisait le plus et qui avait été pour moi le plus épanouissant à exécuter. Tout le travail du clip s’est fait sur le rythme, et comment représenter mon ressenti direct de la chanson. J’ai donc illustré couplet après couplet, au fur et à mesure ».

« J’ai travaillé sur une évolution des sentiments, sur cette escalade de détresse mêlée à une forme de fierté du personnage. J’ai vraiment tenu à marquer profondément les caractères des 2 personnages, rendre au mieux des sentiments que tout le monde a déjà vécu ou vivra à un moment (sans vouloir être pessimiste) ».

« C’est passionnant l’illustration musicale, ça a été pour moi une super expérience, riche et intense ! Je me suis énormément fait plaisir en travaillant, car le sujet est profond et impactant, c’est comme illustrer un témoignage ».

Plus d’infos sur After the Bees ici et

Propos recueillis par Eric Guillaud le 10 octobre 2017

After the Bees en concert : 02/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- La Luciole – Alençon / 07/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- Stereolux – Nantes / 20/01/18 – Espace Capellia – La Chapelle Sur Erdre

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