13 Déc

Alice in Chains, Pleymo, Europe, Bullet for my Valentine, Rise Against, Les Sheriff, Bad Religion… les nouveaux noms du Hellfest 2018

Fin du suspense pour les nombreux fans de metal et autres musiques extrêmes, le Hellfest vient de dévoiler l’affiche complète de sa 13e éditions qui se jouera du 22 au 24 juin à Clisson…

©Julie Edwards/PHOTOSHOT/MAXPPP - ; ; 10/12/2016 - Bullet for My Valentine plays O2 Academy Brixton on 10/12/2016 at O2 Academy Brixton, London. Persons pictured: Matthew Tuck , Michael Thomas. (MaxPPP TagID: maxpeoplefrfour183849.jpg) [Photo via MaxPPP]

© Julie Edwards – MaxPPP

Comme convenu, les organisateurs du Hellfest ont dévoilé ce jeudi 13 décembre à 13h13 l’affiche complète de ce qui sera la 13e édition du festival de musiques extêmes qui se tiendra du 22 au 24 juin à Clisson.

La suite ici

12 Déc

La Folk journée plus folle que jamais vendredi 15 décembre au Lieu Unique à Nantes

Imaginée il y a 5 ans comme une « lointaine cousine un peu délurée de la sérieuse Folle journée », la Folk journée reprend possession du Lieu Unique vendredi 15 décembre pour une relecture du répertoire folk.

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Pour reprendre du Violent Femmes, il faut au minimum s’appeler Federico Pellegrini (French Cowboy), au mieux Moon Gogo, duo qu’il forme avec une Nanto-coréenne, E’Joung-Ju, joueuse émérite de geomungo, cithare traditionnelle coréenne à six cordes. Pour ceux qui connaissent un peu la musique du trio punk folk américain, le pari est osé mais effectivement à la portée du groupe nantais, c’est en tout cas ce que nous verrons et entendrons sur la scène du Lieu Unique le 15 décembre à l’occasion de la cinquième édition de la Folk Journée.

Mais ce n’est pas tout ! Mehdi Zannad du projet Fugu, Sean O’Hagan d’High Llamas, Xavier Boyer de Tahiti 80, le groupe Dorian Pimpernel et Sean O’Hagan d’High Llamas reprendront de leur côté les Byrds, oui oui les Byrds qui jouaient notamment ceci…

Enfin, le folk introspectif et mélancolique du Nantais Nathan Leproust aka Teenage Bed, dont nous vous faisions découvrir ici l’un des clips, résonnera dans le bar du Lieu Unique en apéritif.

Il reste des places. Plus d’infos ici

Eric Guillaud

Hellfest 2018. Mercredi 13 décembre, journée rock’n’roll

Attention, la journée du 13 décembre sera rock’n’roll ou ne sera pas. Outre les conclusions du rapport sur Notre-Dame-des-Landes, mercredi sera aussi l’occasion de découvrir l’affiche complète du Hellfest 2018. Et contrairement au rapport, rien n’a fuité depuis les bureaux du festival à Cugand, près de Clisson…

© Franck Dubray / MaxPPP

© Franck Dubray / MaxPPP

Fuites, rumeurs et silences

Le site et le compte Facebook du festival sont restés figés au 6 décembre, depuis l’annonce en un clip de la divulgation de l’affiche 2018 ce mercredi 13 décembre. Et depuis, rien ne fuite, pas un début de commencement de nouveau nom, pas même des initiales, rien, nothing, nada. Francis Zégut, généralement bien informé et prompt à lancer quelques noms par-ci par-là reste silencieux depuis son annonce de Kiss (avec un point d’interrogation) le 17 novembre. Idem du côté des réseaux sociaux et des forums si ce n’est quelques noms comme Uncommonmenfrommars, Bunkum, Sons of Apollo, Bukowski, Berri Txarrak, donnés comme rumeurs ou fuites.

Les noms connus à ce jour…

Dès le 13 novembre, les organisateurs avaient lâchés les 13 premiers noms de l’affiche dans une campagne de communication digne de la sortie d’un film hollywoodien catégorie « horreur ». Ces 13 noms que nous vous dévoilions ici sont Iron Maiden, Judas Priest, Nightwish, Megadeth, Hollywood Vampires, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Limp Bizkit, Stone Sour, A Perfect Circle, Body Count, Deftones et Parlway Drive.

Rendez-vous demain pour la suite

Eric Guillaud

08 Déc

VedeTT : un nouvel EP dans le tambour

Ça roule pour VedeTT. Le groupe angevin, projet de Florent Vincelot aka Nerlov, sort cette semaine un nouvel EP, ainsi qu’un clip, et vous invite à le retrouver sur scène au Joker’s Pub à Angers dimanche 10 décembre…

© JÇrìme Sevrette

© JÇrìme Sevrette

Non, VedeTT n’a rien à voir avec la célèbre marque de machines à laver, encore moins avec la bière belge, VedeTT c’est le nom d’une formation angevine qui malgré un changement de line-up quasi-perpétuel s’est imposée sur la scène angevine et au delà avec un style bien à elle, une pop planante et raffinée, parfois chantée en français, beaucoup en anglais.

Nous avions interviewé Nerlov à l’occasion de son concert au festival Levitation France à Angers en septembre dernier, il nous expliquait alors ce qu’était VedeTT en ces quelques mots :

« C’est de la musique globalement rock… Ça passe par pas mal de choses différentes et ça évolue à chaque fois. Le premier album « Tuer les gens » est un peu new wave, un peu 80’s, un peu mélancolique… ».

À ceux qui pensaient trouver chez lui des influences Daho, Nerlov rétorquait : « Etienne Daho, je ne connais pas bien… Il parait qu’il faut que j’écoute les premiers albums pour comprendre la référence ».

« Pour faire simple, le groupe que j’ai le plus écouté et dont je m’inspire en grande partie pour ce projet, c’est Radiohead, mais ça y ressemble pas vraiment… Tant mieux. La base de VedeTT, c’est : « Le bad, la tension et le côté planant »… Ce qui m’inspire, c’est plutôt tout ce qui nous entoure que juste quelques groupes… Ça peut faire branleur/écorché/Raphaël de dire ça, mais c’est vraiment le cas ! »

Peut-être Nerlov les a-t-il finalement écoutés ces premiers albums de Daho, peut-être a-t-il plus vraisemblablement continué à écouter Radiohead, quoiqu’il en soit, ce nouvel EP qui sort le 8 décembre affiche de belles couleurs pop et indie. Losing All, c’est son nom, permet à VedeTT d’explorer de nouvelles voies, plus énergiques et dansantes avec It Seems To Be Natural, nonchalantes et élégamment jazzy avec Eyes. Ajoutez Losing All et  Get Off The Road qu’accompagne un clip très sombre, très inquiétant, et vous obtiendrez un EP qui tient sacrément bien la route.

Eric Guillaud 

Plus d’infos sur VedeTT ici. Le groupe sera en concert le 10.12 à Angers, le 11.12 à Paris, le 14.12 à Nyon, le 15.12 à Bulle, le 16.12 à Saint Gallen…

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06 Déc

Hellfest 2018 : l’affiche complète dévoilée mercredi 13 décembre

Qui viendra tenir compagnie en enfer à Judas Priest, Iron Maiden ou encore Marilyn Manson en juin prochain ? Encore un peu de patience, les organisateurs du festival de musiques extrêmes ont promis ce matin sur leurs réseaux sociaux de tout nous dévoiler mercredi 13 décembre…

C’est par un clip que le Hellfest vient d’annoncer la bonne nouvelle. Mercredi 13 décembre, nous saurons tout, absolument tout, sur l’affiche du Hellfest 13e édition…

Dès le 13 novembre, les organisateurs avaient lâchés les 13 premiers noms de l’affiche dans une campagne de communication digne de la sortie d’un film hollywoodien catégorie « horreur ». Ces 13 noms que nous vous dévoilions ici sont Iron Maiden, Judas Priest, Nightwish, Megadeth, Hollywood Vampires, Avenged Sevenfold, Marilyn Manson, Limp Bizkit, Stone Sour, A Perfect Circle, Body Count, Deftones et Parlway Drive.

La suite mercredi 13 décembre donc avec on l’espère quelques surprises…

Eric Guillaud

04 Déc

Le cultissime groupe de garage rock The Fleshtones en concert à L’Oasis au Mans jeudi 7 décembre

Plus de quarante années d’existence, une discographie gargantuesque, une grosse poignée de titres essentiels et des centaines, des milliers, de concerts un peu partout sur la planète… The Fleshtones est de retour avec un nouvel album, toujours aussi survitaminé, The Band Drinks For Free

tchin !

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Tous ceux qui ont eu la chance de le voir un jour sur scène vous le diront, The Fleshtones se déguste d’abord en live.

Formé en 1976 dans un New York en surchauffe, à la même époque que les Ramones, Blondie ou encore Television, The Fleshtones impose rapidement sa marque, un rock à l’énergie punk, au son sixties tendance rockabilly et surf music. Et rien ne l’arrête. Le tandem Keith Streng / Peter Zaremba entraîne le groupe dans une orgie de concerts, tout d’abord au mythique CBGB’s à New York puis sur toutes le scènes du monde, les grandes comme les minuscules. J’ai souvenir de son passage au café-concert Stakhanov à Nantes en 2012, un concert survolté d’une heure trente pour quelques privilégiés.

Se donner à fond, sur scène, jouer au milieu du public ou même parfois à l’extérieur de la salle, les Fleshtones savent encore surprendre malgré leur âge avancé diront les mauvaises langues. Un âge avancé mais un nouvel album, The Band Drinks For Free, qui pourrait bien vous filer un coup de jeune, un album dans la plus pure tradition des Fleshtones, du rock’n’roll qui se danse et se chante.

Faites chauffer les baskets, le groupe sera sur la scène de l’Oasis au Mans samedi 7 décembre en compagnie des Manceaux Dandies, distributeurs officiels de mélodies pop. Santé !

The Fleshtones sera en concert le 5 décembre à Bordeaux, le 6 à Orléans, le 7 au Mans, le 9 à Clermont-Ferrand, le 10 à Toulouse… 

Plus d’infos sur The Flestones ici

Exclu. Chanson d’occasion joue « Tous les garçons et les filles » pour Supersonikk

Chanson d’occasion en session acoustique à la maison, avec le chien et devant le feu de cheminée, il n’en faut pas plus pour passer en mode week-end.  Le trio vendéen spécialisé dans les reprises de tubes français en version swing manouche vient de sortir son premier album « des tubes et du swing » ! Au répertoire : Goldman, Thiéfaine, Noir Désir, Ophélie Winter ou encore Françoise Hardy et son tube Tous les garçons et les filles qu’il revisite ici rien que pour nous…

(rédacteur Denis Leroy – images Fred Grunchec – son Nicolas Lambert)

Les trois compères, Matthias, François et Manolo, ont déjà des centaines de concerts à leur actif. La tournée démarre ce vendredi 1er décembre à Olonne-sur-Mer…

Eric Guillaud / Denis Leroy

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30 Nov

INTERVIEW. Dix questions à After the Bees avant sa release party le 7 décembre à Stereolux

Il y a un mois sortait Let’s Rise, le premier album du duo folk nantais After the Bees. À quelques jours de la release party à Stereolux à Nantes, le 7 décembre, nous avons voulu savoir comment Cécile et Alexandra avaient vécu toute cette période. Rencontres, influences, travail sur la scénographie… elles nous disent tout ici et maintenant.

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

Votre premier album, Let’s Rise!, est sorti il y a maintenant un mois. Comment vous sentez-vous ?

Cécile. Nous sommes très contentes, parce qu’il a un bel accueil, et aussi parce qu’on va fêter cette sortie d’album dans de belles salles : La Luciole à Alençon le 2 décembre et Stereolux à Nantes le 7 décembre. La « release party » à Nantes nous fait d’autant plus plaisir que nos amis Mathias Delplanque, Nathalie Bernardini, Stéphane Babiaud et Céline Challet participent à cette soirée, pour la plupart en jouant des arrangements spéciaux sur nos morceaux!

J’imagine que la période a été particulièrement féconde en émotions et en rencontres de tous types. S’il fallait en retenir une, quelle serait-elle ? Et pourquoi ?

Cécile. After the Bees est un projet qui favorise les rencontres improbables, les lieux atypiques, les situations extraordinaires. Depuis que nous tournons ensemble, c’est un peu notre quotidien. Pour ne citer qu’un moment : le soir de la sortie de l’album, certaines personnes nous ont chanté des titres, parce qu’ils les avaient écoutés et aimés. Ça fait tout drôle, d’un coup le morceau appartient à tout le monde… C’est super émouvant.

Ce n’est jamais parfait un album. Il y a toujours quelques chose qui chagrine. On se dit qu’on aurait dû faire ceci ou cela autrement… C’est votre cas ? Avec le recul, il y a des choses que vous souhaiteriez changer ?

Cécile. Nous avons suivi chaque étape avec minutie. Nous voulions avoir du plaisir à l’écouter et à le faire écouter. La pochette aussi, réalisée par Coralie Marie sur une illustration d’Elise Roy, est vraiment belle, ça nous fait plaisir de présenter un bel objet! Bien sûr, dans un projet comme une réalisation d’album il y a des embûches. C’est une aventure qui a débuté il y a presque deux ans, alors sur une longue période, il y a des hauts et des bas, c’est bien normal! Nous apprenons de tout cela, nous ferons différemment pour le prochain, certainement…

On se nourrit toujours des anciens. Quelles ont pu être vos influences pour ce disque ?

Cécile. On se nourrit des anciens, et des nouveaux aussi. Souvent on cite Neil Young, référence aux cheveux blancs dont l’incroyable modernité musicale nous bouscule toujours. Nous avons toutes les deux écouté PJ Harvey en boucle dans notre chambre d’ado, aussi. Mais les sons qui nous attirent aujourd’hui sont des voix et des ambiances sonores comme ALT J, Half Moon Run, Moddi, My Brightest Diamond, Asgeir, Low Roar, Sigur Rós…

Quel album tourne en boucle chez vous en ce moment ?

Cécile. Là tout de suite, c’est un titre qui tourne : « Ego Song » de Chien Fantôme…

Quel est le dernier concert qui vous a bouleversé ?

Cécile. PJ Harvey à la Route du Rock, c’était fantastique!

Pensez-vous que le duo que vous formez Alexandra et Cécile est la bonne combinaison pour After the Bees ?

Cécile. Nous avons encore beaucoup d’envies de compositions ensemble, ce n’est que le début, on espère! On commence à expérimenter des sons avec notre collaborateur Christophe Sartori. Pour l’instant, on ne sait pas où ça va nous mener… On n’est pas à l’abri de voir la famille s’agrandir!

Un concert d’After the Bees c’est aussi une scénographie, une immersion dans des images. Pouvez-vous en dire un mot de ce spectacle qui accompagne l’album?

Cécile. On a envie que l’univers s’étende. On a envie de partager cette sensation qui nous parcourt quand on compose, souvent dans des endroits reculés, près de la nature. La scénographie vient d’un tableau du plasticien italien Claudio Palmieri : « Fluorescenza ». Nous voulions intégrer le tableau, en faire notre scénographie. Nous voulions capturer des images des lieux de résidences de composition et les utiliser comme lumière projetée sur nous pour fabriquer une lumière organique, mouvante. Christophe Sartori nous a accompagnées dans cette création, d’abord sur la scénographie et puis sur le mapping vidéo. On a demandé à Xavier Cailleau (les films du Dissident) de tourner les images. Et puis on a eu l’aide d’Anne-Cécile Gauthier, pour la cohérence visuelle, et c’est aujourd’hui l’éclairagiste et vidéaste Emmanuel Larue qui pilote tout cela.

Vous serez sur la scène de Stereolux le 7 décembre pour votre release party. Que représente cette soirée pour vous ?

Cécile. Nous sommes nantaises. C’est donc une grande fête que cette date du 7 décembre. On a hâte de présenter le nouvel album à ceux qui ne l’ont pas encore écouté, on a hâte de montrer ce qu’on est aujourd’hui sur scène. On a hâte de partager, ça va être chouette!

On me dit qu’il y aura des invités et des surprises. On peut en savoir un peu plus?

Cécile. Mathias Delplanque ouvrira la soirée. C’est un bidouilleur de sons dont l’univers est étonnant. C’est beau. Nous avons depuis longtemps cherché à travailler ensemble sans trouver le temps. C’est chose faite! Il interviendra sur l’un de nos morceaux!

Nathalie Bernardini, chanteuse et guitariste, intervient sur les albums d’Orange Blossom depuis longtemps. Elle a également joué en duo avec Alexandra au tout début du projet After The Bees. Nous avions envie d’essayer de faire sonner trois voix de femmes ensemble sur quelques morceaux. Et ça fonctionne plutôt bien…

Stéphane Babiaud est un ami musicien de longue date. Nous avons foulé les bancs du conservatoire ensemble, étant ados! Nous avions très envie de collaborer, de mélanger des univers. Et là aussi ça nous plaît bien…

Céline Challet alias Rose Boy est la complice musicale d’Alexandra depuis toujours. Elles ont joué ensemble dans Darling. Artiste multiple, elle compose aujourd’hui pour la scène dans le Groupe Fluo, entre autres… C’était donc évident qu’elle devait venir jouer avec nous. Elle terminera la soirée par un DJ set préparé pour l’occasion…

Merci Cécile et Alexandra

Plus d’infos sur After the Bees ici et  

After the Bees sera en concert le 2 décembre à La Luciole à Alençon, le 7 décembre à Stereolux à Nantes

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28 Nov

Exclu. Arnaud Fradin et Igor Pichon du groupe Malted Milk jouent Sweet Baby en acoustique pour France 3 Pays de la Loire

L’occasion était trop belle. Après une conférence de presse donnée à Trempolino à Nantes lundi 27 novembre pour les 20 ans de son groupe Malted Milk, Arnaud Fradin a poussé la chansonnette pour France3 Pays de la Loire, accompagné d’Igor Pichon. Sweet Baby en exclu maintenant…

(rédacteur Denis Leroy – images Fred Grunchec – son Nicolas Lambert)

Malted Milk sera sur la scène de Stereolux à Nantes le 1er décembre pour célébrer ses 20 ans. Concert complet.

Eric Guillaud