13 Juil

4000 Years : le dub de l’été signé Zenzile

Vous cherchiez le tube de l’été ? Nous l’avons trouvé. Le groupe angevin Zenzile a dévoilé il y a quelques jours son nouveau single 4000 Years et c’est de la bombe bébé. Pas encore de vidéo mais un audio qui pourrait bien tourner en boucle sur nos supports numériques et dans nos têtes jusqu’à la sortie du nouvel album prévu le 5 octobre…

© Vincent Fribault

Du « Zenzile pur jus des origines » pour les uns, « Un bon vieux son dub des familles » pour les autres, Zenzile risque bien d’imprégner sa marque sur l’été 2018. Et ce n’est que le premier extrait d’un album à venir, album que des sources bien informées considèrent déjà comme un petit bijou inscrit dans la pure tradition du son reggae dub de la fin des 70’s avec, surprise, 5 titres tous accompagnés de leur version instrumentale, façon disco mix. Montez le son !

Et comme on est sympa, on vous offre même les paroles pour chanter à tue-tête avec l’excellent Jay Ree qu’on retrouve avec bonheur sur ce nouvel album…

« Four, four thousand yearst that’s all the time we’ve been left alone you knowyes you knowyou need no reason yes to know time when religions them a come revelationone God one aim to guide us all ouh yeah but as soon as this was said separationas if we could never know peace no, no but how did our ancestors do ?to build this up till youfor thousand years, not knowing, not needing the help of a higher one CHORUS now go pack your gat for the higher man’s sake back out from the holy war that’s all it takesme begging all of the religions to take it easy take it easy no don’t be so clumsy Me am di kindwho nah go give no trust I need some evidence proof is a must I’m not the one who ah go chase your fears oh wha me sayand clear for you your path to righteousness me say dynamite bangingterrorism inspiringfi di youths them who are lost and treated as nothingnow try telling who’s responsible inna di cheating inna di conning now you knowyes you knowyou need no reason yes to know »

Eric Guillaud

26 Juin

Scopitone 2018 : la programmation complète dévoilée

Après avoir levé le voile sur la programmation des Nuits électros au début du mois de juin, les organisateurs du festival des cultures électroniques et des arts numériques dévoilent l’ensemble de la programmation de cette nouvelle édition qui se tiendra du 19 au 23 septembre à Nantes…

Hiroaki Umeda

On connaissait déjà une partie de l’affiche, celle concernant précisément Les Nuits électros qui se joueront pour elles seules les 21 et 22 septembre avec, dans le plus grand désordre, Nina Kraviz, Miss Kittin & The Hacker, Paula Temple, Luke Slater, John Talabot, Max Cooper, Rebeka Warrior – Sexy Sushi, Kiddy Smile, Madben, Romare, Dasha Rush, Vladimir Cauchemar, Reinier Zonneveld, HVOB, Agents Of Time, Kedr livanskiy, Ross From Friends, Nsdos, Irène Drésel, Sentimental Rave, ONYVAA, WWWater, Myako, Deena Abdelwahed…

Viennent s’ajouter aujourd’hui Deux Boules Vanille, Projet Marina, Sabrina & Samantha, Elena Sizova, Carla Dal, Forno, Borusiade, Sapphire Slows pour les concerts, Hiroaki Umeda, Asuna Arashi, Emmanuel Mailly et Elie Blanchard… côté performances, le studio Akatre, Robert Henke, Thom Oubli ou encore Cheval Vert côté expos.

Du in mais aussi du off avec Culture Bar-Bars, des sets dans des bars un peu partout dans Nantes, des happenings musicaux, un Goutez électronique…

Le Scopitone en chiffres, c’est plus de 43 000 spectateurs, dont quelque 20 000 visiteurs sur les expositions, 21 000 spectateurs pour les lives et performances, une moyenne d’âge de 31 ans, 70 artistes, 15 nationalités, 15 créations ou premières françaises.

Le max d’infos ici

Eric Guillaud

Hellfest 2018 : Une treizième édition d’ores et déjà mythique

Le Hellfest, treizième édition, s’est refermé sur un bilan plus que positif avec une météo, une affiche et une organisation parfaites. Nous y étions avec vous, à vos côtés pour partager les meilleurs moments. Interviews, reportages, photographies… revivez le Hellfest sur notre page internet dédiée ici et sur notre chaîne Youtube spéciale Hellfest là

19 Juin

Cancer : le nouveau clip de San Carol

On n’avait plus entendu parler de lui depuis fin 2016, même son compte Facebook était resté bloqué au 22 novembre de cette année-là après une série de concerts à Austin Texas, mais c’était pour la bonne cause. San Carol était en studio pour l’enregistrement de son nouvel album Houdini. Le groupe angevin nous en donne un avant-goût aujourd’hui avec le titre Cancer mis en images par Nathan Houée…

San Carol © Fred Lombard

Nous avions rencontré Maxime Dobosz, aka San Carol, en mars 2016, une interview à retrouver ici. Le projet angevin venait d’être sélectionné iNOUïS du Printemps de Bourges après deux albums qui avaient imposé dans le style krautrock, La Main Invisible (Ego Twister Records) et Humain Trop Humain (Gonzaï Records). Depuis, il y a eu ce fameux concert à Bourges puis une mini tournée au Texas et puis… plus rien. Silence radio.

« On a eu l’occasion de faire pas mal de trucs cools comme de faire partie de la sélection des Inouis du Printemps de Bourges en 2016, jouer au festival Europavox en 2015, faire des premières parties hypers importantes pour moi (The Soft Moon, Turzi et Blackstrobe, le projet rock electro d’Arnaud Rebotini) notamment) et de jouer à Austin, Texas fin 2016, une expérience exceptionnelle qui nous a fait beaucoup apprendre et relativiser, en plus de faire des rencontres essentielles. Nous sommes silencieux depuis fin 2016 et notre retour d’Austin car nous sommes rentrés en studio et je souhaitais ne me concentrer que sur ce prochain disque, me détendre et calmer mes angoisses inhérentes à la musique. »

« Nous avons enregistré Houdini fin 2016 et début 2017 avec Raphaël d’Hervez du groupe Pégase et auparavant de Minitel Rose. Nous avons composé en groupe à base de simples guitare/voix et piano/voix avant d’arranger tout cela ensemble, en assez peu de temps pour conserver une urgence et les émotions des premiers essais. Je suis resté fidèle à ma ligne de conduite de San Carol, celle de faire une pop que j’estime différente, à la fois classiciste et expérimentale, surtout sans barrière et compromis. Mon influence principale est Bowie, je ne vaux pas même son plus petit orteil mais j’essaie de reproduire sa démarche musicale (celle par exemple de sa trilogie berlinoise ou le krautrock inconnu d’Allemagne prenait une dimension populaire à travers la voix de Bowie). »
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Le clip
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« Ce clip du morceau Cancer issu de ce nouvel album a été réalisé par notre ami Nathan Houée, monté par Clémentine Bartaud (des groupes Tiger Lion et La Houle) et avec notre ami Shaun Shawnerson comme acteur. C’est un des premiers morceaux composés pour l’album et l’un des plus compliqués à finir ».
Cancer, un morceau qui parle des angoisses

« Cancer parle de mes angoisses existentielles. Je suis une personne hyper anxieuse même si je suis le premier à faire le con quitte à soûler tout le monde, mais intimement je suis assez névrosé. Comme beaucoup de musiciens ayant des aspirations à être écouté je pense. On vit constamment en trébuchant sur une scie à dent émotionnelle dont les pics sont très hauts, mais les creux au moins aussi bas. D’autant que je ne me vois pas faire autre chose que de la musique, je me sens profondément inadapté ailleurs malgré le fait que j’ai toujours travaillé dans bien des métiers différents. Je reste connecté au « monde réel » comme ça et j’évite de partir en vrille je crois. Cancer raconte tout cela, la peur de l’échec voir le constat d’échec tout en ne pouvant pas arrêter, de la nécessité de se renouveler malgré ces angoisses dont on ne peut se débarrasser, qu’il y ait des hauts ou des bas. »

« Mais étonnement, même si tout cela n’est pas bien gai, je ne vois pas ce morceau et ce qu’il raconte comme quelque chose de déprimant ou complaisant, j’en retiens surtout le fait d’en parler à cœur ouvert et de continuer à avancer, faire des choses nouvelles car finalement ces angoisses, elles font découvrir et essayer de nouvelles choses. Essayer, trébucher, essayer de nouveau en somme. Globalement cet album m’est hyper intime. »

San Carol, projet solo ou véritable groupe ?

« Même si San Carol reste mon projet, pour Houdini, le groupe a eu une place primordiale en termes d’arrangement, de composition, d’ambiance. Je compose les mélodies, les suites d’accords, je m’occupe de la direction artistique (Raphaël d’Hervez qui a produit l’album a eu un rôle hyper important là dessus), je fais le chef d’orchestre. Les gars ont composé des parties, gimmicks qui font vraiment l’identité des morceaux et leur couleur. C’est un projet solo par essence, mais ça reste un vrai groupe d’amis qui fument, boivent ensemble et accouchent ensemble au studio. Ce n’est pas une dictature. »

Le groupe est aujourd’hui constitué de Stw, Nerlov et Simon qu’on a pu apercevoir dans VedeTT, Eagles Gift, Lemon Queen et Sheraf…

Propos recueillis par Eric Guillaud le 6 juin 2018

Plus d’infos sur San Carol ici et . Le groupe sera en concert à…

07 Juin

Scopitone 2018 : la programmation complète des Nuits électros dévoilée

Le festival des cultures électroniques et des arts numériques sera de retour pour une 17e édition du 19 au 23 septembre 2018 ans à Nantes. Les organisateurs viennent de lever le voile sur la programmation des Nuits électros qui se dérouleront pour leur part les 21 et 22 septembre…

Reinier Zonneveld

Laurent Garnier, Aufgang, Joris Delacroix, Christine and the Queens, C2C, Chassol, 2 Many DJ’s… Voici quelques-uns des artistes qui sont passés par le festival ces dernières années. Sa programmation à la fois exigeante et ouverte séduit les amateurs qui viennent en nombre chaque année sous les Nefs ou dans l’un des sites du festival. Ils étaient plus de 40 000 en 2017.

Cette année, la nouvelle édition du festival nous offrira un tour du monde des musiques électros avec une affiche réunissant les scènes russe, anglaise, italienne, autrichienne, hollandaise, allemande, espagnole et bien sûr française, un savant dosage de jeunes pousses et artistes confirmés, une parité respectée se félicitent les organisateurs entre artistes masculins et féminins.

Au menu de cette 17e édition : Nina Kraviz, Miss Kittin & The Hacker, Paula Temple, Luke Slater, John Talabot, Max Cooper, Rebeka Warrior – Sexy Sushi, Kiddy Smile, Madben, Romare, Dasha Rush, Vladimir Cauchemar, Reinier Zonneveld, HVOB, Agents Of Time, Kedr livanskiy, Ross From Friends, Nsdos, Irène Drésel, Sentimental Rave, ONYVAA, WWWater, Myako, Jane Fitz

Quelques premiers noms ont également été dévoilés côté perfomances et expositions tels que Hiroaki Umeda, Martin Messier & Yro, Aki Inomata, Robert Henke, Akatre…

L’ensemble de la programmation sera dévoilée le 26 juin.

Plus d’infos sur le festival ici

06 Juin

INTERVIEW. Degree : l’électro folk dans le sang

Quand un artiste que vous entendez et voyez pour la première fois parvient à vous coller des frissons et vous emmener loin, c’est que de toute évidence il se passe quelque chose. Quelque chose de l’ordre du talent. Le Nantais Degree n’a que 19 ans et quatre ou cinq concerts au compteur mais déjà une maturité musicale qui devrait lui assurer un bel avenir. Il revient du festival de Bourges où il a fait salle comble et croule depuis sous les propositions et les projets. On fait le tri avec lui. Interview…

À seulement 19 ans, Grégoire Dugast, alias Degree, aurait de quoi perdre contact avec la réalité tant tout se bouscule autour de lui depuis quelques semaines. Mais ce jeune étudiant en Design, inscrit en première année à Nantes, compte bien garder les pieds sur Terre et simplement profiter de ce qui lui arrive.

Sélectionné iNOUïS du Printemps de Bourges pour les Pays de la Loire en 2018, lauréat du prix Nouvelles Scènes Music Machines 2018 avec Les Inrocks… en seulement trois ans de travail seul dans sa chambre et cinq concerts à l’heure où sont écrites ces quelques lignes, Degree a su s’imposer avec une musique qui mélange le folk et l’électro, les sonorités digitales et organiques, la mélancolie et l’optimisme. Rencontre…

Peu de gens vous connaissent pour le moment. Comment vous présenteriez-vous en quelques mots ?

Degree. Degree est un projet folk et électro qui s’appuie sur des sons à la fois synthétiques et organiques, un son assez sombre avec des batteries qui poussent à la danse, et toujours une touche de mélancolie.

Cette mélancolie qui semble vous coller à la peau et à la voix, d’où vient-elle ? 

Degree. C’est vraiment très naturel. J’ai commencé la musique en apprenant la guitare il y a six ans. J’ai composé sur cette guitare dont je me servais comme un fourre-tout sentimental, avec plus souvent des sentiments de tristesse. Voilà mes fondements, ce qui fait qu’aujourd’hui je suis plus à l’aise sur une composition mélancolique.

Côté voix, vous avez un timbre vraiment particulier. Comment l’avez-vous travaillé ?

Degree. Je n’ai jamais travaillé ma voix, c’est venu comme ça. C’est peut-être fonction de ce que j’écoute, des artistes comme James Blake ou Ben Howard. Tous les deux ont des voix qui tendent à la fausse note et apportent un aspect mélancolique.

Comment vous est venue cette idée de mélanger le folk et l’électro, d’unir une guitare sèche à des synthés et des machines ?

Degree. Comme je le disais précédemment, j’ai commencé à composer avec une guitare, ensuite je me suis tourné vers le piano, ça restait très acoustique. Mais j’écoutais aussi beaucoup d’électro et quand j’ai pu acquérir un ordinateur, là directement je me suis mis à faire des structures qui allaient marier mes compositions très sèches avec cette basse très électro. Et le mariage des deux s’est fait de fil en aiguille.  je ne me suis pas dit que j’allais faire de l’électro avec de la folk ou de la folk avec de l’électro, ce sont des sonorités qui me correspondent et que je veux garder.

Quelles sont vos principales influences ?

Degree. Mes influences majeures sont Leonard Cohen ou David Bowie mais aussi des artistes plus jeunes, de ma génération, des gens comme Jack Garratt ou Woodkid qui ont les mêmes références que moi mais aussi leur propre univers.

Vous êtes encore dans la période de tous les premiers. Premier concert, premier festival, premières interviews… Comment vivez-vous tout ça ?

Degree. Je le vis bien. Certes je ne suis pas encore très à l’aise, je découvre le milieu mais ça fait vraiment plaisir de se dire qu’il y a de l’intérêt pour le projet et que ce que je faisais hier tout seul dans ma chambre, à parfois agacer mes parents, peut aujourd’hui intéresser les gens.

Vous avez été sélectionné Inouïs du printemps de Bourges. Vous y avez joué le 26 avril, il y a environ un mois. Comment s’est déroulé le concert ? Pas trop de pression?

Degree. Super, beaucoup de stress avant parce que c’était une salle pleine de professionnels, c’est le genre de concert qui marque une carrière ou du moins qui peut lancer une carrière. C’était le quatrième set de ma vie, alors forcément il est encore améliorable et je l’améliore à chaque fois. Bourges n’était pas forcément le meilleur mais les retours ont été bons. Ce qui veut dire que les erreurs que je pensais majeures ne sont pas aussi importantes que ça.

Qu’en attendiez-vous et quelles ont été finalement les retombées ?

Degree. En tant que fan de festival, j’étais super content de pouvoir écouter et rencontrer des artistes que j’admire depuis très jeunes, c’était comme passer de l’autre coté de la barrière. Ça, c’était déjà dingue ! Ensuite, j’y allais pour défendre mon projet et rencontrer des pros qui pourraient être intéressés et désireux de construire une équipe autour. J’ai eu beaucoup de contacts, j’ai enchaîné plusieurs rendez-vous, j’ai rencontré beaucoup de personnes, des majors, des labels indépendants, des tourneurs… J’ai même tendance à m’y perdre mais je suis bien accompagné par Trempolino. Ils sont à mon écoute, ils me disent vers où me diriger, les chemins à éviter. Pendant un an, ils vont ainsi m’accompagner.

tu vois en face de toi des nuages de rêves et tu te dis que si tu sautes, soit tu voles en plein dans le rêve, soit tu tombes

On sent que gérer l’après Bourges n’est pas forcément facile…

Degree. Oui, c’est un peu en bord de falaise, tu vois en face de toi des nuages de rêves et tu te dis que si tu sautes, soit tu voles en plein dans le rêve, soit tu tombes. Je n’arrive toujours pas à réaliser ce qui m’arrive, c’est incroyable. J’ai une chance énorme et en même temps ça fait un peu peur, c’est le moment de faire des choix décisifs qui vont m’engager sur plusieurs années.

Comment fait-on pour garder les pieds sur Terre. la famille ?

Degree. Oui. La famille, les amis beaucoup. Après, je ne suis pas quelqu’un qui part en vrille dès qu’on lui dit des choses assez folles. Souvent, je ne les capte même pas. Et tous les soirs, je retourne dans ma petite chambre avec mon ordi. Rien ne change au final…

Vous connaissez du monde dans le milieu de la musique ?

Degree. J’ai surtout la chance d’avoir un musicien célèbre dans ma famille, c’est 20syl, mon oncle. Quand j’ai commencé à faire de la musique, il m’a passé un vieil ordi à lui. J’ai commencé à lui envoyer des sons, il m’a fait des retours, m’a donné des conseils.

ll en pense quoi de tout ça 20syl ?

Degree. il est très content mais me dit de prendre mon temps, il me calme, il me réconforte. on est en contact assez régulièrement.

Et demain ?

Degree. Demain, j’adorerais sortir un premier EP bien réalisé. Sans trop me projeter, je dois prendre les choses comme elles viennent. j’ai des concerts à venir et notamment une énorme date, le festival Fnac Live du 5 au 7 juillet où je jouerai devant 15000 personnes. Ça va être complètement dingue!

Merci Degree. Propos recueillis par Eric Guillaud le 31 mai. Plus d’infos sur l’artiste ici

05 Juin

Hellfest 2018 : partagez vos rêves… et vos cauchemars

Metalleux, metalleuses, le Hellfest 13e édition débute dans quelques jours mais il hante vos nuits depuis des mois. Entre rêves et cauchemars, prenez votre plus belle plume et racontez-nous de quoi sont faites vos nuits…

Envoyez vos contributions sur l’adresse mail eric.guillaud@francetv.fr avec une photo format paysage de vous ou de ce qui peut symboliser votre rêve, nous les publierons sur nos supports web…

31 Mai

Indigènes : trois jours de festival pour tous ceux qui ont l’indé dans les gènes

Un tour du monde de la musique indé sans bouger de Nantes. Pas mal ! C’est ce que nous propose depuis maintenant six ans le très bon festival Indigènes. À l’affiche cette année, du 1er au 3 juin à Stereolux et sous les Nefs, des petites pépites venues du Portugal, de Colombie, de Tunisie, de Nouvelle-Zélande… mais aussi de France et même de Nantes. On a épluché le dossier de presse et on vous présente nos coups de cœur…

© Paul Rousteau – Pendentif

L’affiche est belle et devrait ravir tous les curieux et curieuses de la musique indé avec une douzaine de groupes venus d’horizons très variés et parfois lointains comme Los Pirañas, notre premier coupe cœur, un groupe colombien qui mélange les rythmes de la cumbia et de la chicha avec un psychédélisme délirant et dansant… Los Pirañas jouera le dimanche 3 juin en compagnie de Unknown Mortal Orchestra (Nouvelle Zélande) et Make-Overs (Afrique du Sud).

Un peu plus proche de nous, The Legendary Tigerman est originaire du Portugal, de la belle et bouillonnante ville de Lisbonne plus précisément. Paulo Furtado de son vrai nom joue un rock’n’roll tendance blues crasseux dans la lignée d’un John Spencer. The Legendary Tigerman sera sur la scène de la salle micro de Stereolux le vendredi 1er juin en compagnie de Ammar 808 & The Magreb United et Mattiel…

C’est certainement le moment phare de cette nouvelle édition, une soirée entièrement gratuite le samedi 2 juin sous les Nefs avec qui plus-est le groupe phénomène Bagarre, une sacrée bande qui pourrait provoqué une mini émeute. Bagarre, c’est quatre garçons et une fille aux rôles interchangeables qui balancent une musique au style totalement indéfinissable mais génialement débridée et éruptive mettant le feu partout où elle passe, que ce soit en club ou en concert. Samedi, c’est donc Bagarre pour tous mais aussi Pendentif qui nous vient de Bordeaux et propose une pop électro mélodique et sucrée, Concrete Knives qui débarque de Caen, Voyou de Nantes, Infinite Summer de Tours et Frankie Cosmos des États-Unis…

Plus d’infos sur le festival ici

Eric Guillaud

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