09 Avr

Saint-Nazaire : le groupe d’indie-pop Vertical a quelque chose pour vous !

Something for you, c’est le nom du premier album du groupe nazairien Vertical, un album aux couleurs de l’indie-pop avec une bonne dose de naturel… En attendant sa sortie le 7 mai prochain, le groupe se découvre d’un fil dès le mois d’avril avec un premier single et un clip. Interview…

© Samia Hamlaoui

En mai, fais ce qu’il te plait ! Pour le quatuor Vertical natif de Saint-Nazaire, ce sera un album, Something for you, treize morceaux de rock teinté pop ou l’inverse, du bon son aux influences britanniques à déguster en digital, CD et vinyle dès le 7 mai.

Le 7 mai, c’est encore loin. Mais le 9 avril, c’est maintenant ! Sacha, Rémi, Thibault et Joris nous invitent à découvrir leur premier single Dear Friend dans un clip fait maison et à leur image, simple, familial et efficace. Pour parler de ça et de bien plus encore, rencontre avec Joris Ooghe, guitariste et chanteur du groupe…

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25 Mar

Un dimanche dans le silence du Hellfest

Vingt-et-un mois sans un piétinement de festivalier, ça vous change le paysage ! Du vert partout avec ici et là des infrastructures soigneusement closes dans l’attente de jours meilleurs. Et toujours des curieux venus en famille, entre amis, découvrir le site ou s’y remémorer quelques souvenirs…

© éric guillaud

Une rangée de voitures soigneusement garées sur le bas-côté de la route, une petite barrière entrouverte, quelques consignes de bonne tenue et le site de l’un des plus grands festivals de France s’offre à nous avec les décibels et la foule en moins, le chant des oiseaux et la verdure en plus. 

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24 Mar

Finalement la nuit : Quand la voix de la suédoise Fredrika Stahl croise les mots du Nantais Dominique A

C’est l’histoire d’une rencontre, d’une rencontre entre une voix et un texte. La voix est celle de la chanteuse Fredrika Stahl, le texte est signé Dominique A, le résultat est un petit bijou musical qui caresse l’oreille dans le bon sens… comme une évidence.

Avant d’être l’histoire d’une rencontre, c’est l’histoire d’un album disponible depuis le 12 mars. Natten, nuit en suédois, a été composé entre le coucher et le lever du soleil, d’où l’atmosphère très particulière qui s’en dégage, onze titres à la douceur ouatée et mélancolique.

Et puis, au milieu de ces onze titres, un duo, entre Fredrika et le Nantais de longue adoption, Dominique A. Elle a composé la musique, les mélodies et posé sa voix, lui a apporté ses textes et accepté de l’accompagner vocalement.

Finalement la nuit, un nom prometteur qui tient ses promesses, comme le songe d’une longue nuit d’hiver, un voyage au pays de la sensibilité scandinave. Mais avec, et c’est une première pour Fredrika, un texte en français. Pourquoi ? Comment ? Fredrika nous dit tout et bien plus encore…

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19 Mar

Buzz Booster : Allebou, Hvrley Qveen, Stroft et Zayd, finalistes régionaux de l’édition 2021

Ils étaient 80 au départ, artistes ou groupes de rap, ils ne sont plus que quatre à pouvoir prétendre représenter les Pays de la Loire à l’ocsasion du tremplin Buzz Booster 2021. Pour connaître l’heureux lauréat régional, le rendez-vous à huis clos est fixé au 10 avril à l’Oasis au Mans…

Qui succèdera au Nantais Vadek, lauréat national de Buzz Booster 2020 ? Peut-être l’un des quatre artistes sélectionnés pour la finale régionale de cette douzième édition du dispositif Buzz Booster. 

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16 Mar

L’artiste nantais Gabriel Saglio dans les bras du monde

Si le monde avait des bras, nul doute qu’il enlacerait Gabriel Saglio qui depuis bientôt 20 ans chante sa richesse, sa beauté, ses paysages, ses couleurs, ses odeurs, ses hommes et ses femmes. Amoureux fou de l’Afrique, l’artiste nous offre un nouveau voyage musical en Lusophonie avec l’album Lua.

Gabriel Saglio • © Benjamin Guillement

Nous l’avions rencontré en 2017, il venait de partager sur les réseaux sociaux le clip Un Bout de Terre entre les Doigts, histoire d’un migrant arrivant à Nantes. Militant, Gabriel Saglio l’est par nature, par héritage familial. Mais c’est avant tout un poète, un poète qui chante le monde avec ce qu’il a de beau et hélas, parfois, de moins beau.

En 2018, avec l’album Le Chant des rameurs, Gabriel Saglio nous ouvre les portes d’un univers musical métissé, subtil mélange de chanson française et de musique d’Afrique de l’Ouest.

Pour ce nouvel album, Gabriel poursuit son exploration du continent africain avec cette fois les rythmes, les sons et les voix de l’Afrique lusophone, de langue portugaise. D’où son titre, Lua, Lune en portugais.

Mais les textes, eux, sont toujours en français car Gabriel tient à ses racines. « Elles guident nos réflexes, nos sentiments, notre rapport au Monde à chaque instant… », nous confie-t-il. Tel un musicien voyageur, même bloqué comme nous tous et toutes par la pandémie, il nous entraine dans ses pas et dans ses mots. Interview…

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24 Fév

Sang Froid : la cold wave nantaise qui va nous réchauffer

Difficile de trouver un bon côté à cette crise sanitaire qui interdit concerts et festivals depuis des mois. Et pourtant, c’est bien à elle que l’on doit Sang Froid, un projet de cold wave né sur les cendres de la tournée du groupe metal Regarde les Hommes Tomber…

L’été 2020 s’annonçait chargé, à commencer par un passage au Hellfest histoire de présenter le nouvel album du groupe. Et puis patatras… le coronavirus, les règles de distanciation, les annulations de festivals, les fermetures de salles de concerts… Regarde les Hommes Tomber, comme tous les groupes d’ici et d’ailleurs, raccroche provisoirement ses instruments. 

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Nantes. Quand Daft Punk enflammait l’Olympic pour 5000 francs

Le duo français de musique électronique a donné un seul concert à Nantes, c’était en 1995 à l’occasion de l’inauguration de l’Olympic, la mythique salle de concerts située dans le bas de Chantenay. Avec un cachet à laisser pantois tous les organisateurs et programmateurs de France et d’ailleurs…

© MAXPPP Nicolas Landemard / Le Pictorium

Alors que le duo français de musique électronique le plus célèbre au monde vient d’annoncer sa séparation dans une vidéo postée sur son compte YouTube, chacun rassemble ses souvenirs et ressort ses archives.

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23 Fév

Nantes. Le duo électropop Videoclub en pleines Euphories

Des millions de vues sur YouToube, des concerts à guichets fermés et un premier album signé chez une majeur : en deux ans, le duo nantais Videoclub s’est imposé dans le paysage musical avec une électropop taillée dans les années 80. Branchez les platines…

Matthieu et Adèle © Julie Reynaud

Ils ont à peine vingt ans, autant dire toute la vie devant eux. Et ils la croquent cette vie, à pleines dents. Eux, c’est Adèle et Matthieu du groupe Videoclub. Il y a deux ans, ils lançaient leur projet musical et postaient leur premier clip sur Youtube, Amour plastique. Bingo : le clip enregistre des millions de vues, 59 à ce jour, et très rapidement naît l’envie d’un album. Il vient de sortir.  En pleine période de covid, il y a comme de l’euphorie dans l’air.

Euphories, c’est justement le nom de cet album. Treize titres nourris aux années 80, une époque que le duo n’a bien évidemment pas connu mais dont ils apprécient fortement la culture. Pas de nostalgie pour autant, plutôt une base musicale et visuelle pour s’adresser aux jeunes de leur génération. Et ça matche !

Au saut du lit ou presque mais pas en pyjama, nous avons retrouvé Adèle en visio pour une interview que voici…

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10 Fév

Découverte. Un premier album pour le groupe angevin You Know The Way

À chacun son chemin ! Celui emprunté par le combo angevin You Know the Way nous ramène à l’époque de la cold wave avec une touche pop revendiquée. Synthés sous tension, mélodies entêtantes, textes introspectifs, son premier album s’appelle Live in Dark Romance. Parce que la vie n’est pas toujours lumineuse… 

You Know The Way © Céline Gerbaud

Sortir un album, qui plus-est un premier album, en pleine pandémie, revient un peu à partir à la pêche en pleine tempête. Avec le risque de ne rien attraper dans les filets. Mais pour les quatre musiciens qui forment le combo You Know the Way depuis 2018, le moment est largement venu de partager leur univers… et de combattre avec leurs armes cette période anxiogène.

Leurs armes justement, Sébastien Magnette est à la basse et au chant, Lionel Pécot à la guitare, aux synthés et samples, Nicolas Rougier à la batterie et Fantin Louis à la guitare rythmique, voilà pour les présentations. L’album s’appelle Live in Dark Romance, 12 titres emmenés par le puissant single Get out qui leur a permis de travailler avec le grand producteur anglais, John Fryer. Sébastien Magnette nous raconte cette collaboration et bien plus encore, ici et maintenant, interview…

You Know the Way, pourquoi ce nom ? De quel chemin parlez-vous ? 

Sébastien Magnette. En faisant sa propre introspection, chacun sait où il doit aller, quel est son chemin de vie. Sera-t-il différent s’il prend à droite ou à gauche ? D’où le nom You Know The Way…

Votre album est sorti fin novembre. Heureux ?

Sébastien Magnette. Oui, très fiers d’autant plus en ces moments « perturbés ». Malheureusement, la scène n’est pas pour tout de suite. Chaque jour voit ses nouvelles contraintes. Mais on reste confiant et surtout on ne voulait pas attendre plus longtemps pour sortir notre album même si ce n’est pas la meilleure période.

Cet album s’appelle Live in Dark Romance. Pourquoi ce nom ?

Sébastien Magnette. Live In Dark Romance, c’est ce que j’ai vécu ces dernières années. Cet album parle de ça, de choses personnelles. J’ai besoin quand je m’adresse au public que ça vienne des tripes, de connaître mon sujet, de raconter des histoires que j’ai vécues. Encore une fois, tout est question d’expérience propre. Du jour au lendemain, chacun de nous peut voir sa vie changer complètement de direction et au final basculer dans une certaine « dark romance ».

Pas facile je suppose de vivre cette sortie d’album sans pouvoir le défendre sur scène ?

Sébastien Magnette. Non, en effet ce n’est pas facile et c’est d’autant plus de travail pour se faire entendre. Nous avons hâte de pouvoir rejouer car nous pourrons enfin défendre l’album et surtout nous faire entendre sur une scène et partager notre ferveur avec le public, ce qui est essentiel pour un groupe.

À écouter l’album, on aurait pu classer le groupe dans la cold wave mais vous dites jouer de la « pop wave pas clean ». C’est à dire ?

Sébastien Magnette. C’est vrai qu’on a des influences cold wave mais notre musique est assez dansante, elle à un côté pop en même temps alors pop wave nous semble être un bon compromis. Quant au « pas clean », c’est du côté des textes que ça se passe.

Justement, parlons textes. Que racontent It’s killing time et The Black Bridge qui ont tout de singles parfaits. Que racontent vos textes d’une manière générale ?

Sébastien Magnette. It’s Killing Time aborde le sujet du « je ne me sens pas bien où que j’aille et j’aimerais bien trouver un endroit tranquille où je pourrai me poser ». Quant à The Black Bridge, c’est l’histoire de ces filles assez court-vêtues que j’ai souvent observées en attendant un train. Elles viennent apporter un peu de réconfort à des hommes en manque de sentiments dans des rues dont elles ignorent le nom. Souvent, cela se passe sous le pont noir. Sinon, nos textes parlent beaucoup de la complexité des rapports entre les hommes et les femmes.

Quelles sont vos influences majeures ?

Sébastien Magnette. Chacun à ses influences dans You Know The Way. Lio va plus écouter du punk, Nico est plus rock stoner et Fantin, psyché. Quant à moi, je suis plutôt cold wave, new wave, post punk.

Quels sont les albums qui tournent en boucle sur votre platine en ce moment ?

Sébastien Magnette. En ce moment, c’est Long life de Structures, Pictures of a century de LANE ou The Big Pictures de Last Train que je remercie chaleureusement d’avoir sorti mon fils des griffes de Maître Gims. Depuis qu’il a découvert Last Train il a quitté le côté obscur de la force et s’est même mis à fond à la guitare. Merci les gars, vous m’avez sauvé la vie, lol !

Quel regard portez-vous sur la scène locale ?

Sébastien Magnette. J’avoue ne pas avoir trop de recul. Mais de ce que je peux entendre, c’est bien trop souvent les mêmes groupes avec toujours les mêmes musiciens qui sont mis en avant par les scènes de musique actuelles d’Angers. Donc rien de nouveau qui sort des enceintes. Du coup, le public passe à côté de groupes talentueux et c’est bien dommage…

Vous avez travaillé avec le célèbre producteur John Fryer (Depeche Mode, N.I.N, Lacuna Coil The Cure) sur le titre Get Out. Comment l’avez-vous rencontré et que retenez-vous de cette expérience ? 

Sébastien Magnette. C’est grâce à sa femme Anna que nous l’avons rencontré. Elle avait laissé un commentaire sur une photo de mon chat sur Instagram, un sphinx. De fil en aiguille, nous en sommes venus à discuter musique. Elle m’a appris que son mari était producteur et m’a donné son contact. J’ai envoyé le titre Get Out à John et il m’a répondu « How I can mixe for us ». John est quelqu’un de très abordable, il a compris tout de suite ce que l’on attendait et ce fut une chouette expérience pour nous de travailler avec une pointure comme lui.

Un mot sur la pochette de l’album…

Sébastien Magnette. Cette photo vient d’une amie photographe qui a habité longtemps à Dubaï, c’est la passerelle de l’hôtel Shangri-La. L’artwork a été fait par Nathan Balcon, un jeune web designer.

2020, année à bannir. 2021, année à bénir ? Quels sont vos projets pour les mois à venir ?

Sébastien Magnette. Je crois que cela va surtout dépendre des décisions prises en haut lieu et dont nous sommes tous tributaires. Il faut espérer que les dates déjà prévues puissent se faire, que les bars et autres salles puissent rouvrir et permettre à chacun de pouvoir s’exprimer. On en a besoin et c’est pour cela qu’on fait de la musique, rencontrer des gens, boire un coup et échanger après le concert. Je ne parle même pas des festivals locaux, avec des groupes émergents, des petits budgets, qui fonctionnent uniquement sur du bénévolat… On reste très sceptique quant à l’année 2021 malheureusement. Malgré tout cela, malgré le contexte quelque peu morose, on reste motivé par le monde du spectacle et de la culture qui est un pilier de notre société et qu’il faut soutenir à tout prix.

Propos recueillis le 23 janvier par Eric Guillaud

Plus d’infos sur You Know the Way ici

pochette de l’album / photo : Virginie Touchard – artwork : Nathan Balcon

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