03 Juin

DIRECT. Les Lavallois d’Archimède en concert le 5 juin à Ingrandes Le Fresne

L’été revient, mais pas les festivals qui, pour la plupart, sont reportés à 2022. À Ingrandes Le Fresne sur Loire, les organisateurs du Stil Bass Festival se sont malgré tout retroussés les manches pour nous proposer le temps d’une soirée un live d’Archimède à déguster dans votre salon…

© André Palais

Quatre albums studio, un album live, douze ans de musique, des dizaines de chansons, des centaines de concerts, des milliers de kilomètres au compteur, en Méhari ou non… les frères Boisnard, Fred et Nico, ont su imposer leur style à travers l’hexagone, un mélange de balades et de chansons rock, des mélodies imparables et des textes qui disent des choses sur le monde, les gens, la vie…

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24 Fév

Nantes. Quand Daft Punk enflammait l’Olympic pour 5000 francs

Le duo français de musique électronique a donné un seul concert à Nantes, c’était en 1995 à l’occasion de l’inauguration de l’Olympic, la mythique salle de concerts située dans le bas de Chantenay. Avec un cachet à laisser pantois tous les organisateurs et programmateurs de France et d’ailleurs…

© MAXPPP Nicolas Landemard / Le Pictorium

Alors que le duo français de musique électronique le plus célèbre au monde vient d’annoncer sa séparation dans une vidéo postée sur son compte YouTube, chacun rassemble ses souvenirs et ressort ses archives.

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03 Nov

Variations: une série de lives insolites à découvrir depuis votre salon avec le collectif nanto-parisien Sourdoreille

Le principe est simple: réunir quatre duos d’artistes inédits et inattendus et proposer des concerts insolitesde musiques savantes. Nul besoin de bouger de chez soi pour apprécier le résultat, les captations sont diffusées sur France.TV, Culturebox et FIP dès le 4 novembre.

© Hana Ofangel

Variations est une série musicale proposée par Culturebox dont l’ambition est de former des duos d’artistes qui ne se connaissent pas pour réinterpréter une oeuvre de musique savante ou parfois populaire, des moments uniques à vivre devant son écran bien au chaud dans son pyjama.

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08 Avr

KO KO MO en live – Le groupe Rock nantais fait son Lemon Twins Tour dans votre salon le 10 avril à 21h pétantes

Prêt(e)s pour une avalanche sonore ? Alors, poussez les meubles du salon car ça risque fort de pogoter. France 3 Pays de la Loire monte le son et vous livre directement à la maison un concert en ultra haute définition des KO KO MO, groupe phare de la scène rock nantaise…

C’était au temps où l’on pouvait encore se laisser porter par la foule et partager quelques doux moments de folie collective. Le 13 décembre 2019, le duo rock nantais KO KO MO, K20 à la batterie, Warren à la guitare et au chant, jouait à domicile ou presque dans le cadre de la tournée Lemon Twins qui les avait emmené un peu partout en France et ailleurs.

Initié par l’association Ent’Raid 49,  le concert de cette soirée-là, au Chabada à Angers, affichait complet. La fête promettait d’être belle, elle le sera, un concert de folie pure, un cadeau de Noël avant l’heure heureusement capté par la société Couac Productions en partenariat avec Télénantes et la participation de France Télévisions. 

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04 Avr

#FestivalJeResteàlaMaison, festival de musique à vivre depuis son canapé #Jour4

93 artistes, 7 jours de concerts, l’antenne de France 3 Pays de la Loire est heureuse de s’associer au #festivalJeResteàlaMaison en vous livrant une série de concerts directement à la maison.

Pour ce #Jour4, le #FestivalJeResteàlaMaison reprend à 16h pile poil autour d’une quinzaine d’artistes, notamment Johnny Jane à 19h, Oxmo Puccino à 19h30, Silmarils en mode Dj Show à 20h ou encore Nova Materia à 22h

La programmation dans le détail ici et le live là…

21 Fév

La Nuit de l’Erdre 2020 à Nort-sur-Erdre : The Kooks, The Avener, Yungblud, Kungs, The Faim… complètent la programmation

C’est un peu Noël en février, les organisateurs du festival La Nuit de l’Erdre viennent de dévoiler les derniers noms de la prochaine édition qui se jouera cette année du 26 au 28 juin. Des pointures internationales mais aussi des artistes émergents pour un festival plus que jamais éclectique et familial…

Suzane, révélation scène aux Victoires de la musique 2020 © Liswaya

Nous vous avions ici-même dévoilé une partie de l’affiche de cette 22e édition en décembre dernier. Dix noms et pas des moindres : -M-, Angèle, Lomepal, Yannick Noah, Gims, la jeune et talentueuse Suzane (révélation scène aux dernières Victoires de la Musique), Lorenzo, Rilès, les jeunes pousses nantaises Videoclub, sans oublier Jeanne Added et son concert surprise du 30 mai.

Place cette fois aux pointures internationales avec une poignée de nouveaux noms : The Kooks, The Avener, Yungblud, Kungs, The Faim, Royal Republic, des pointures internationales mais aussi nationales, Polo & Pan, des découvertes avec Megative et Muthoni Drummer Queen et des Nantais avec Dust Lovers et Chernobilly Orkestr.

54000 festivaliers avaient foulé la terre de Nort- sur-Erdre l’année dernière, un très beau score pour ce festival qui fêtera cette année sa vingt-deuxième année.

Côté billetterie, en moins d’un mois, tous les billets samedi et tous les pass 2 et 3 jours ont trouvé preneurs. Il reste désormais des places pour le vendredi 26 juin et le dimanche 28 juin.

Eric Guillaud

Plus d’infos sur le festival ici

17 Jan

En concert à Nantes. Octave Noire, la belle promesse de la pop française

Ce sera à n’en pas douter l’un des moments forts du nouveau festival nantais baptisé BISE, le concert d’Octave Noire le 22 janvier nous permettra de découvrir l’une des révélations de la scène pop électro venue nous présenter son deuxième album, Monolithe. Interview…

Octave Noire © Fabien Tijou

« Los Angeles, entre promesse et doute », chante-t-il sur son dernier single sorti en novembre. Aucun doute en tout cas de ce côté-ci de l’Atlantique, Octave Noire est bien la promesse pop que l’on attendait tous et toutes en ce début d’année. Son premier album, Néon, sur lequel se trouvaient déjà deux petites pépites voyageuses, Un Nouveau monde et Belém Belém, nous laissait présager le meilleur. Il est là ce meilleur, avec Los Angeles, premier extrait d’un album à paraître le 14 février et baptisé Monolithe.

Octave Noire, c’est le projet de Patrick Moriceau. Un parcours atypique, depuis Bouaké en Côté d’Ivoire jusqu’à Paris, une initiation musicale passant par la flûte à bec, le djembé et le piano, une passion très tôt pour les synthés et les sons, quelques années en musicologie, deux albums d’indielectro sous un autre pseudo, pas mal de compositions pour d’autres artistes avant que lui-même s’accepte finalement en chanteur. En 2017, c’est l’écriture de son premier album, Néon, son premier succès avec Un Nouveau monde, pas mal de concerts ici ou là… et puis retour au studio pour Monolithe, un petit bijou d’électro-pop à la fois mélancolique et lumineuse. De quoi titiller notre curiosité. Octave Noire, qui est-il, d’où vient-il ? Réponse ici et maintenant…

Pourquoi Octave noire ?

Je souhaitais que mon pseudo soit évocateur dès la première fois qu’on l’entend. Je voulais mélanger les sens. La vue avec la couleur, ou non couleur « noire », et l’ouïe, avec l’octave. J’aime le principe de la synesthésie, c’est à dire la communication entre les sens. Une couleur qui appelle un goût, un son qui évoque une matière.

Monolithe est votre deuxième album. Vous vous sentez comment à la veille de sa sortie ? Plus léger, plus confiant qu’au moment du premier ?

Heureux ! Je suis très serein à la veille de sa naissance. J’ai pris le temps nécessaire pour le composer, l’arranger. C’est une suite logique de Néon, il est son petit frère. Ils se ressemblent mais ont chacun leur personnalité propre. J’en suis fier. J’ai très envie de le partager sur scène. Donc oui, léger et confiant.

Si je classe Monolithe dans ma discothèque aux côtés des albums de Gainsbourg, Tellier et Chamfort, ça vous convient ?

Non seulement ça me convient, mais je dirais que je me sens très honoré. Ce sont de vraies références pour moi, depuis longtemps. Je remarque que les arrangements sont très importants dans leurs chansons. C’est là où je prends le plus de plaisir. L’utilisation des cordes notamment. Pour ces raisons, je me sens proche d’eux. Certainement le besoin de maîtriser au maximum la production.

Belém dans le premier album, Los Angeles dans le deuxième, c’est quoi au juste la musique pour vous, la quête d’un nouveau monde ?

C’est avant tout la liberté. C’est un jeu aussi. Un jeu dont j’invente les règles. C’est un champ de liberté énorme. Quand je compose, je crée un monde, ses personnages, son climat, sa temporalité etc… C’est aussi pour ça que j’apprécie les synthétiseurs. Ils permettent d’ouvrir le champ des possibles avec leurs sonorités futuristes. Donc, oui, peut être pas un nouveau monde, mais certainement un autre monde.

Premier single de ce nouvel album, le magnifique Los Angeles. Comment naît une chanson comme celle-ci ? Et que raconte-t-elle ?

L’album était presque fini, mais je sentais qu’il manquait un titre. C’est comme cela que je me suis remis au travail. J’avais le thème musical depuis quelques temps, mais je n’arrivais pas à le développer. Puis à force de chercher, je crée la musique et les arrangements. C’est à ce moment là que je fais appel à mon ami Frédéric Louis, auteur, avec qui je travaille depuis longtemps. Je le fais venir dans mon studio, branche le micro, et lui demande de faire une impro afin de trouver la mélodie du chant, et peut être une esquisse de paroles. Dès la première prise, il chante « Los Angeeeles » avec la mélodie que vous connaissez. Nous avions le thème de la chanson. Puis je me suis souvenu d’un voyage que j’avais fait dans cette ville. J’y avais rencontré un jeune français, barman, venu à Hollywood pour tenter sa chance en tant qu’acteur. C’est lui qui m’a donné l’idée de parler, à travers cette ville, de tous ces gens qui quittent leur pays, leur vie, pour un avenir meilleur.

C’est très universel. C’est une ville qui attire. Une ville lumineuse pour certains destins, mais sombre pour d’autres.

Trois clips à ce jour, trois clips réalisés par Gaëtan Châtaigner. Incontournable ?

Pour moi, oui. Gaëtan a tout de suite été sensible à ma musique. Il était présent à notre tout premier concert à Quimper. Je connaissais son travail notamment à travers les clips qu’il a fait pour son compère Philippe Katerine, ou Francis et ses peintres. Quand il m’a proposé de réaliser mon 1er clip pour nouveau monde, j’étais très fier.

Il a su comprendre ce que raconte ma musique, au delà des mots. Les ambiances, les atmosphères. Sur Los Angeles, il a su saisir mes envies, comprendre la musique, tout en ajoutant son grain de folie. C’était parfait.

Gaëtan Chataigner à la réalisation du clip, Eric Pifeteau en chef décorateur et acteur, Dominique A en invité sur le morceau J’ai Choisi, et Yotanka en label, c’est une histoire un peu nantaise tout ça, une histoire de famille ?

Oui 🙂 Certainement un retour aux sources inconscient. En effet, il se trouve que mon nom de famille vient de la région nantaise, alors que je n’y ai plus de famille directe. C’était mon destin. On n’y échappe pas. Et je dois dire qu’on s’y sent très bien.

Dominique A mais aussi ARM, Mesparrow en invités sur ce deuxième album… Un besoin de vous entourer ?

De m’entourer de gens que j’apprécie. Avant d’être Octave Noire, je faisais de la musique sous d’autres pseudos. Je ne chantais pas du tout, mais je faisais appel à des chanteurs ou chanteuses pour mes compositions. C’est une démarche de producteur, que l’on trouve beaucoup dans les musiques électroniques. C’est un peu un retour à cette manière de travailler.

Ces invités amènent l’album vers d’autres univers. Ce sont des fenêtres qui s’ouvrent, d’autres couleurs. Par exemple, Avant d’envoyer la chanson J’ai choisi à Dominique A, je la chantais moi-même, en mode maquette. Je l’aimais bien comme ça. Quand Dominique A a enregistré la même chanson avec sa voix, elle avait d’un coup presque un autre sens, alors qu’il y avait les mêmes mots, les même notes. Son interprétation a donné une nouvelle dimension à la chanson, et ça, c’est précieux.

Quel est l’album qui tourne actuellement en boucle sur votre platine ?

Je n’écoute pas vraiment d’album en boucle, mais je me suis surpris hier à réécouter avec grand plaisir Stupéflip et Justice. Je dois être dans une période radicale lo-fi sale gosse 🙂

À quoi pourrait ressembler le proche avenir d’Octave noire ?

Des concerts, des voyages, du gros son, des synthés qui s’entassent dans mon studio, un superbe concert au café de la danse le 25 mars, et un 3e album à l’horizon.

Merci Patrick, merci Octave Noire

En concert à Nantes le 22 janvier, Tourcoing le 20 février, Quimper le 7 mars, Magny-le-Hongre le 13 mars, Angers le 20 mars, au Café de la danse à Paris le 25 mars…

Plus d’infos sur Octave Noire ici

14 Jan

BISE : un festival qui embrasse le monde de la musique les 21 et 22 janvier à Nantes

C’est une première, les BIS, Biennales Internationales du Spectacle, lancées à Nantes en 2004, s’ouvrent cette année au grand public avec un festival de musique baptisé BISE. 2 jours de concerts, 19 artistes venus d’un peu partout et autant de découvertes…

Morgane Imbeaud © Goledzinowski

C’est simple et attendrissant comme un souffle sur la joue, BISE est le nom d’un nouveau festival de musique sur Nantes, un festival ouvert au public dans le cadre des rencontres professionnelles du BIS.

Un seul mot d’ordre ici : la découverte de jeunes talents. Ils seront 19 groupes ou artistes à fouler la scène de Stereolux et Trempolino les 21 et 22 janvier, à commencer par notre coup de coeur, Octave noire, et son électro-pop envoûtante…

De l’électro au rock, du rap à la chanson, tous les styles seront représentés dans cette première affiche, de l’électro avec la DJ et productrice française Sara Zinger ou le duo ATOEM, de l’electronica soul avec Global Network, du r’n’b avec Jaïa Rose, de la pop avec Philémone ou Morgane Imbeaud, ex-moitié du groupe Cocoon…

Mais aussi du rap avec DI#SE, du rock avec les Lettons Carnival Youth, les Franco-Irlandais Bigger, les Italiens The Pier ou encore les Franco-américains It’s Sunday…

Des groupes venus d’un peu tous les coins de la planète mais aussi de chez nous, oui Madame, du made in Pays de la Loire, avec Degree, Lenparrot ou encore Theophile…

Bref, de quoi faire de belles découvertes et claquer une bise à cette année 2020 qui commence fichtrement bien…

Eric Guillaud

Plus d’infos sur les BIS ici et sur le BISE là