26 Sep

Pogo Car Crash Control : interview calme et tranquille

Il y a des noms comme ça qu’on retient plus facilement que d’autres. Pogo Car Crash Control est de ceux-là. Mais avoir un nom est une chose, se faire un nom en est une autre ! Et de ce côté-là, le combo lésignien n’a pas mégoté en jetant à grands coups de guitares et de hurlements les bases d’une musique 50% punk, 50% metal, 100% brutale…

Des doigts tranchés en mode graphique côté pile, la même chose en mode photo côté face, la pochette de leur premier EP visible en bas de cette interview annonce la couleur. Pogo Car Crash Control n’est pas là pour nous jouer une berceuse mais pour nous réveiller, nous broyer, nous atomiser sous un flot continu de riffs et de paroles enragées vomies à la face du monde. La pochette est un signe, l’EP une confirmation, avec un peu plus de 17 minutes de musique, pas un silence, pas même une accalmie, que du brutal mais du brutal qui fait du bien.

Pogo Car Crash Control sera en concert vendredi 6 octobre au Ferrailleur à Nantes dans le cadre du festival Someday mais avant ça on avait d’en savoir un peu plus sur le groupe. Rencontre avec son chanteur et leader Olivier Pernot…

© Anne Pique

© Anne Pique

Vous prenez quoi au petit déj’ le matin. Uniquement des produits autorisés ?

Olivier. Rien d’illégal. Du café avec une larme de whisky, comme tout le monde non ?

Rassurez-moi, sortis de scène, vous redevenez des gens calmes et tranquilles ? C’est quoi le quotidien des Pogo en ce moment ?

Olivier. Je te rassure, on redevient calme et tranquille comme des gentils moutons… C’est pour ça que les concerts sont chouettes : ici tu peux pogotter, crier, lancer de la bière, fumer dans la salle (ça c’était avant) …Toutes ces choses et bien d’autre encore sont OK pendant un concert de rock’n’roll. Et le quotidien de Pogo… il est très agréable. C’est pour ça qu’on donne le maximum pendant les concerts. Notre job, c’est de faire en sorte que les gens s’éclatent donc il faut bien le faire. C’est en voyant Jim Jones Revue que j’ai compris en quoi c’était la classe de faire le show. Alors quand j’ai un coup de fatigue je pense à lui. 

Ce nom a aussi surtout l’avantage de prendre toute la place sur une affiche

Pouvez-vous nous expliquer d’où vient ce nom génialement improbable qui frappe les esprits et n’est certainement pas étranger à votre ascension ?

Olivier. Tu veux dire comme Cannibal Corpse ? Au début c’était vraiment pas bon mais leur nom était tellement bien que tout le monde voulait les programmer. Et ils sont devenus réellement bons par la suite. Pour Pogo, c’est différent. C’est mon frère qui a trouvé le nom. C’est lui aussi qui réalise les clips du groupe et c’est sa main qui est découpée sur le verso de l’EP  ! Ce nom a aussi surtout l’avantage de prendre toute la place sur une affiche. Donc oui, le nom est la clef de notre succès !

En parlant d’ascension, vous avez eu je crois, un été particulièrement chargé en concerts et festivals. Vous êtes avant tout un groupe de scène ?

Olivier. Je comprends bien la distinction entre un groupe « de scène » et un groupe « de studio » mais je crois qu’on essaye de faire correctement les deux. Mais oui, le but ultime du concert, c’est que ça parte en couilles.

Quel est votre formule secrète ? 50% de punk, 50% de metal ?

Olivier. C’est bien résumé ! beaucoup de gens entendent « Bleach » de Nirvana dans notre musique. C’est pas faux du tout.

Et des paroles en Français. C’est assez singulier dans ce style musical non ?

Olivier. Oui ce n’est pas très courant. Mais il y a pas mal de groupes qui chantent en français quand même en cherchant bien. J’adore Lescop (Asyl), Mustang, Usé, Guérilla poubelle…

J’en veux énormément au monde du travail, je le trouve morbide

Des paroles en français ok mais pour quoi dire ? Que raconte Crève par exemple ?

Olivier. Nos paroles sont proches de la veine « death rock ». C’est un style éphémère des années 80 ou le punk était morbide et proche du métal avec un soupçon de « no wave ». Plus tard le style s’est éclaté en Crossover ou metal industriel. La chanson Crève par exemple parle de la vacuité du sens que notre société donne à la vie. A nos vies plus particulièrement. Dans le refrain « ta gueule et crève » il s’agit simplement de notre soumission à l’autorité. « Fatigué de servir, tu multiplies les crises » fait écho au Burn Out. Globalement l’EP est marqué par mon expérience professionnelle qui nourrit en moi une haine infinie. J’en veux énormément au monde du travail, je le trouve morbide. Sur l’album j’espère être passé à autre chose, surtout que je n’écris pas seul. Louis et Simon écrivent des paroles très importantes dans la musique de Pogo. Scoop : sur l’album Simon chante un rap.

Une journaliste de France Culture dans une émission consacrée au punk a parlé de premier degré dans vos paroles, contrairement aux Olivensteins. Vous êtes d’accord ?

Olivier. Je suis d’accord à 100% sur le 1er dégré ! Nous ne sommes pas une blague. Ce n’est pas « pour de faux ». Cela dit, il y a un peu d’humour dans notre musique. A travers les clips de Romain, on comprend mieux cet humour propre au groupe. D’ailleurs, les enfants adorent…Pour les Olivensteins, c’est quand même à des kilomètres de ce qu’on fait.

Quelles peuvent être vos influences directes ? Certainement pas les Olivensteins ?

Olivier. Certainement pas, hélas ! Je ne veux pas vexer les vieux punks mais avant ce passage sur France culture, je ne connaissais même pas les Olivensteins ! Pour répondre à ta question, je cite direct Nirvana, The Melvins, The Eighties Matchbox B-Line Disaster, Retox, Slayer, Birthday party, Dead Kennedys, The Exploited…

De quels groupes français vous sentez-vous proches ?

Olivier. Johnny Mafia, les meilleurs en ce moment.

Après un premier EP plutôt explosif, vous avez annoncé la sortie d’un album. Quelle tonalité aura celui-ci ? Encore plus enragé ? Ou apaisé ?

Olivier. Il sera plus long et plus dur avec quelques surprises dedans ! La sortie est à prévoir pour Mars 2018. On part le mixer la semaine prochaine. Le style a évolué, mais ça reste très cohérent avec l’EP. En tout cas il y a évolution, dans le son, les compos, les textes. 

À tous ceux qui hésiteraient à aller vous voir sur scène, vous avez envie de leur dire quoi ?

Olivier. Offrez vous un moment de détente… venez aux Ferrailleur le 6 octobre !

Merci Olivier, merci les Pogo Car Crash Control

Propos recueillis par Eric Guillaud le 22 septembre 2017

Plus d’infos sur le groupe ici, sur le concert au Ferrailleur

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22 Sep

Scopitone 2017 : 3 questions à Republic of Dahu

Ils sont nantais, se sont rencontrés à l’école de design de Nantes, Jules à la basse et Pierre aux machines- synthés forment les Republic of Dahu, un groupe né en 2013 produisant une musique aussi étrange que le nom du projet, une sorte de « space-punk analogique ». Assez rares sur scène, Jules et Pierrre étaient en concert à La Scène Michelet jeudi 21 septembre dans le cadre du festival Scopitone.

Denis Leroy et Antoine Ropert les ont rencontrés histoire d’évoquer avec eux l’origine de leur nom, le style de leur musique… C’est « 3 questions à… Republic of Dahu »

Sorties de secours : des idées de dernière minute pour un week-end pop en Pays de la Loire (22.09 – 24.09)

© Pe Testard

© Pe Testard

Mais oui mais oui, c’est le week-end ! Et on fait quoi le week-end ? Ah oui tiens, on fait quoi ? On sort. Histoire de vous éviter des soirées en mode pyjama-ronflonflon, voici sur un plateau une sélection de concerts essentiels. Rock, pop, électro, hip hop… C’est parti ? C’est par là.

Heavy music festival for cool people. C’est pas moi qui le dit ou l’écrit, ce sont les organisateurs du Aïnu Fest sur leur compte Facebook. Donc, si vous êtes cool et que vous aimez la musique qui envoie du lourd, alors direction le Zinor à Montaigu les 22 et 23 septembre, vous pourrez y voir et entendre une vingtaine de groupes parmi lesquels Chafouin, Tu Brûles mon esprit, Bras mort, Cuello, Moe, Dead ou encore les Daikiri qui nous viennent de Metz et jouent de la « samba pour chiens de traîneau ». Tout un programme…

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20 Sep

Polaroid : le nouveau clip de Cabadzi tourné à Saint-Nazaire

C’est un projet qu’ils portent sur scène depuis quelques mois déjà. Dans quelques jours, pour ne pas dire quelques heures, il sera immortalisé sur une galette bien ronde estampillée Cabadzi X Blier. Histoire de patienter, le duo vient de publier sur les réseaux sociaux Polaroid, un nouveau clip à la réalisation très soignée…
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Il sera dans les bacs le 22 septembre, Cabadzi X Blier, le quatrième album du groupe (re)devenu un duo lorgne du côté du cinéma et plus particulièrement d’un de ses représentants les plus éminents, le sieur Bertrand Blier, responsable et coupable de plusieurs chefs d’oeuvre tels que Les Valseuses, Buffet froid ou encore Tenue de soirée.
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Après Un deux trois et Bouche, le duo vient de partager sur les réseaux sociaux un troisième extrait en images de leur prochain album, un clip élaboré à l’aide de 5283 photographies et d’un drone dans le décor de la cité portuaire de Saint-Nazaire. Lulu aka Olivier Garnier et Vikto aka Victorien Biteaudeau, les Cabdazi, nous en parlent…
« L’idée était à la fois simple dans le pitch mais compliquée dans sa réalisation : suivre 2 colleurs d’affiches dans une ville à la fois au sol et dans les airs, et faire en plus que les affiches s’animent.
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Le choix de la ville était simple et rapide : on aime beaucoup l’architecture de Saint Nazaire, qui est super riche et variée, on se balade autant dans une station balnéaire, que dans un port ou une cité industrielle, sans parler des blockhaus. Bref, dans un périmètre très restreint, on a plein d’architectures différentes. C’était vraiment important pour nous que le spectateur n’ait pas l’impression qu’on ait changé de quartier au cours du clip, on voulait que cette balade soit réaliste.
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C’est grâce aux talents du réalisateur, Marian Landriève, qui est un spécialiste des effets spéciaux, qu’on a pu rendre ce clip très fluide. En gros ça a nécessité 2 jours de tournage mais surtout presque un mois de post production ».
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Le groupe est actuellement en tournée. Il sera notamment à Metz le 29/09, à Paris le 18/10, à Nantes le 2/12, à La Roche-sur-Yon le 8/12, à Cholet le 9/12

15 Sep

Sorties de secours : des idées de dernière minute pour un week-end pop en Pays de la Loire

 

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

Mais oui mais oui, c’est le week-end ! Et on fait quoi le week-end ? Ah oui tiens, on fait quoi ? On sort. Histoire de vous éviter des soirées en mode pyjama-ronflonflon, voici sur un plateau une sélection de concerts essentiels. Rock, pop, électro, hip hop… C’est parti ? C’est par là.

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14 Sep

Animal Walking Pattern : le nouveau clip du groupe castelbriantais PurPulse tourné dans un ancien bâtiment de l’Arsenal de Brest

Avec un nom pareil, on peut se douter que le groupe ne fait pas dans la pop bubblegum pour teenagers, PurPulse envoie du lourd, pas tout le temps, mais souvent. Et quand il joue son titre Animal Walking Pattern, ça peut vous coller des frissons pour l’éternité et au delà…

Formé en 2014, un EP en 2016, des influences allant de Queens of the Stone Age à Jeff Buckley en passant par Radiohead (admirez le jeu de tête du chanteur guitariste !), pas mal de concerts à gauche et à droite, un album en préparation – l’enregistrement serait prévu en fin d’année -, il ne manquait plus qu’un clip au trio originaire de châteaubriant, un clip digne de ce nom. Le voici, tourné chez nos voisins bretons dans un endroit absolument atypique par les élèves de l’ISB, la filière Image & Son de l’Université de Bretagne Occidentale. Jessy Parentaud, Kyrian Liberge et Raphaël Delaunay, les PurPulse au grand complet, nous expliquent…

« Les étudiant de l’ISB de Brest nous ont proposé de venir tourner un clip dans un lieu insolite à Brest : Les Ateliers des Capucins. A l’origine il s’agit d’un ancien batiment de l’Arsenal de Brest qui a recemment été réaménagé en centre culturel. Nous avons effectué la captation en soirée après la fermeture.

Les halles que l’on peut voir dans la vidéo ont apporté une sonorité particulière grâce à l’impressionnante grandeur des lieux, tout à fait adaptée à ce titre. En effet, Animal Walking Pattern aborde le fait que, selon nous, l’homme essaie toujours de se détacher d’avantage de sa condition animale, de voir toujours plus grand, au risque d’oublier qu’il n’est pas invulnérable.

Nous allons faire notre 100e concert ce mois-ci, après avoir joué cette année dans divers cafés, salles de concerts et festivals. Nous avons notamment joué au festival Guitare en Scène (74) avec Scorpions et Popa Chubby, au festival du Schmoul (35) ou encore au VIP de Saint Nazaire (44) qui nous a accueilli pour quelques résidences cette année ». 

Pour découvrir PurPulse en live ? Rien de plus simple, le groupe sera le 15/09 au festival Watagwan à Treffieux (44), le 16/09 au festival Le Sonneur est dans l’pré à Hélléan (56), le 21/09 au festival T’es Rock Coco à Angers (44), le 23/09 au festival C’lac ton son à Joué-sur-Erdre (44), le 06/10 au festival Someday à Nantes (44)…

Plus d’infos sur PurPulse ici

11 Sep

Interview. La pop planante et élégante du groupe angevin VedeTT en ouverture du festival Levitation France à Angers

On partage avec VedeTT la bonne idée de la double consonne à la fin de notre nom, une astuce qui permet de donner à deux mots ordinaires de la langue française un petit côté hipster et surtout  d’apparaître en tête de gondole lors d’une recherche sur Google. Essayez, vous verrez ! Mais avant ça, on partage bien évidemment l’amour de la – bonne – musique.

VedeTT est le projet de Nerlov, un Angevin aperçu sur scène avec d’autres formations, notamment Sheraf et San Carol. Quelques années d’existence, un changement de line-up quasi-perpétuel et un album, Tuer les Gens, qui n’a rien de meurtrier. Bien au contraire, les onze morceaux qui le composent ont un effet bénéfique immédiat. Une pop planante, mélancolique et raffinée qui ouvrira la 5e édition du festival de rock psyché Levitation France à Angers. Concert vendredi 15 septembre à 18h30, interview tout de suite et maintenant…

© Paul Liaigre

© Paul Liaigre

VedeTT, c’est qui c’est quoi ?

Nerlov. VedeTT est un projet créé il y a quelques années et qui a pas mal changé de line up, à tel point que c’est devenu un projet solo, mais là, on sort de studio et les mecs avec qui je bosse actuellement, et depuis la sortie de l’album, Simon, Stw et François, ont participé à la composition, aux arrangements et à la production du prochain EP qu’on a enregistré fin août au studio Love Island avec Stephane Lefevre.

C’est de la musique globalement rock… Ça passe par pas mal de choses différentes et ça évolue à chaque fois. Le premier (et unique) album « Tuer les gens » est un peu new wave, un peu 80’s, un peu mélancolique…

Jouer au festival Levitation France, ça représente quoi pour vous ?

Nerlov. C’est un festival qu’on suit depuis le début, d’abord en tant que bénévole, puis on y a joué l’année dernière avec un autre de mes groupes « SHERAF » où je suis à la batterie. Ça représente l’ouverture vers des univers que je n’avais pas approfondis avant la première édition. Voir les « Dead Skeletons » restera un de mes meilleurs concerts.

Qu’en attendez-vous concrètement ?

Nerlov. Concrètement, rien à part faire un bon concert et voir sur scène plusieurs groupes qu’on aime.

Vous avez été invités l’an passé au festival Levitation version US cette fois à Austin. Quel souvenir en gardez-vous ?

Nerlov. C’était hyper cool, le lieu ou se passait le festival, « Hôtel Hegas » est un endroit incroyable… Ça serait trop long à décrire, il faut y aller… comme beaucoup de clubs à Austin. Je me souviens qu’on était très heureux de partager l’affiche avec plein de groupes qu’on adore et plein d’autres qu’on a découvert. On a fait un bon concert, juste après nos potes angevins « The Blind Suns » qui étaient là-bas en même temps que nous. Les gens ont été réceptifs, on apportait autre chose, la programmation était très psyché – garage. Nous on à un côté un peu plus pop dans les structures de nos morceaux… !

Qu’est ce que ça vous a apporté ?

Nerlov. Plein de souvenirs, plein de super rencontres et l’envie d’y retourner et d’approfondir ce territoire.

On ne peut pas dire que vous soyez vraiment dans le rock psyché ou dans le psyché tout court. Comment vous êtes-vous retrouvés là ?

Nerlov. On est clairement pas psyché, mais on était pas les seuls, on a vu plein de groupes très différents.

C’est la connexion avec Angers et les divers acteurs autour de cette connexion qui ont fait qu’on y est déjà allé, et avec d’autres groupes, en novembre, notamment San Carol, le troisième (et dernier) groupe dans lequel je joue (dans lequel on joue tous d’ailleurs).

On a rencontré plein de gens d’Austin, et donc, au fur et à mesure, ils ont pris connaissance de nos projets, ils ont aimé, et ils nous ont programmé. Ils ont tendance à s’ouvrir aux différents styles de rock heureusement. En plus, sur un festival de deux jours, si tu programmes que des groupes purement psyché… déjà, tu ne fais pas une deuxième édition :), et en plus, ben c’est chiant.

Clairement, tout ça ne se serait pas fait sans les gens là-bas sur place (Samantha Carey, Shaun Shawerson, Susan Parras, et d’autres), sans les gens ici à Angers (Germain Kpakou, l’association Austin Angers Créative, le Chabada, etc…) et sans notre manager, Laure.

Vous évoquez sur votre compte Facebook les influences de groupes comme The Cure, Étienne Daho ou plus étrangement Q Lazzarus que tout le monde a du oublier. C’est vraiment ça la base de VedeTT ?

Nerlov. C’est bien plus large que ça… J’ai écouté et j’écoute beaucoup de choses très différentes, et franchement, Etienne Daho, je connais pas bien… Il parait qu’il faut que j’écoute les premiers albums pour comprendre la référence.

Pour faire simple, le groupe que j’ai le plus écouté et dont je m’inspire en grande partie pour ce projet, c’est Radiohead, mais ça y ressemble pas vraiment… Tant mieux. La base de VedeTT, c’est : « Le bad, la tension et le côté planant »… Ce qui m’inspire, c’est plutôt tout ce qui nous entoure que juste quelques groupes… Ça peut faire branleur/écorché/Raphaël de dire ça, mais c’est vraiment le cas 🙂 !

Mais oui, « Fade away » le premier morceau de l’album « Tuer les gens », est clairement un hommage au morceau « Goodbye horses » de Q Lazzarus.

Quel album a tourné en boucle cet été sur votre platine ?

Nerlov. Au hasard, le dernier Radiohead « A moon shaped pool » :)… Mais il y en a eu évidemment plein d’autres !


Quel(s) groupe(s) irez-vous écouter lors du festival Levitation ?

Nerlov. Au moins tous un peu j’espère ! J’aimerais ne pas louper trop du concert de Cosmaunots, ils jouent juste après nous, c’est pas l’idéal…

Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?

Nerlov. Du temps et des thunes… Ça permettrait de faire plein de morceaux et d’aller en studio un maximum !! Et plein de concerts évidemment, on dort super bien après…

Merci Nerlov, merci VedeTT

VedeTT ouvrira le festival vendredi 15 septembre à 18h30.

Plus d’infos sur le groupe ici

07 Sep

Levitation France : Angers et Austin unis pour le meilleur du rock psychédélique

Les Beach Fossils seront sur la scène du Quai le 16 septembre

Les Beach Fossils seront sur la scène du Quai le 16 septembre

Depuis cinq ans, la capitale du Texas Austin et la capitale du Maine-et-Loire Angers partagent une passion commune pour le rock et plus largement la culture psyché. Cinq ans de bonheur qui seront dignement fêtés les 15 et 16 septembre sur la scène du Théâtre du Quai…

La suite ici

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