11 Oct

Exclu: « All right », le premier clip du groupe nantais After the Bees

C’est une grande première pour notre blog Supersonikk, une grande première également pour le groupe nantais After the Bees, une exclu pour l’un, un clip pour l’autre, et pour les amoureux du folk en général la promesse d’un album à la fois sensuel, intime et lumineux, dans les bacs le 3 novembre… 

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

Nous avions rencontré After the Bees en 2013 pour une interview. Le groupe venait de remporter le tremplin des Jeunes Charrues et s’apprêtait à jouer sur la scène du prestigieux festival breton.

« C’est énorme, on a du mal à réaliser! », nous confiait alors Alexandra, membre fondatrice du groupe. Depuis, pas mal d’accords ont sonné sur sa guitare, les concerts se sont enchaînés avec de belles premières parties, notamment pour Asaf Avidan, Cats on Trees, Elysian Fields ou encore Piers Faccini. Et puis la formation a évolué passant de quatre à deux musiciens, la musique s’est affinée, l’univers, dessiné.

After the Bees, c’est aujourd’hui Alexandra Guillot, à la guitare et au chant, et Cécile Gravot à la harpe. Côté influences, l’ombre de PJ Harvey et de Neil Young plane au dessus du groupe depuis ses débuts en 2011. De belles références pleinement assumées et assimilées que l’on pourra apprécier sur le premier album du groupe, Let’s rise, dont la sortie est prévue le 3 novembre chez LMP / Modulor .  

En attendant, le clip All Right, réalisé par Ambre Gaultier, une jeune artiste talentueuse qui vient de l’univers de la BD et de l’animation, nous en offre un avant goût prometteur. Nous avons demandé à Alex, Cécile mais aussi à Ambre de nous en dire un peu plus sur sa réalisation…

« Pour le premier clip, nous avons choisi un morceau qui nous tenait à cœur… », précisent Alex et Cécile, « parce que c’est l’un des premiers que nous avons composé à deux. On a  toutes les deux flashé sur une réalisation d’Ambre Gaultier, « l’amoureuse », que nous avions vu passer sur Facebook. La poésie graphique délicate en noir et blanc d’Ambre nous semblait proche de notre univers. On lui a laissé carte blanche. Le clip ajoute une lecture, colle complètement au sens, c’était magique de découvrir le travail d’Ambre ! »

« Le groupe m’a laissé carte blanche… », explique Ambre, « avec comme seule référence une de mes animations qui les avait marqué. Coup de bol, ce travail était celui qui me plaisait le plus et qui avait été pour moi le plus épanouissant à exécuter. Tout le travail du clip s’est fait sur le rythme, et comment représenter mon ressenti direct de la chanson. J’ai donc illustré couplet après couplet, au fur et à mesure ».

« J’ai travaillé sur une évolution des sentiments, sur cette escalade de détresse mêlée à une forme de fierté du personnage. J’ai vraiment tenu à marquer profondément les caractères des 2 personnages, rendre au mieux des sentiments que tout le monde a déjà vécu ou vivra à un moment (sans vouloir être pessimiste) ».

« C’est passionnant l’illustration musicale, ça a été pour moi une super expérience, riche et intense ! Je me suis énormément fait plaisir en travaillant, car le sujet est profond et impactant, c’est comme illustrer un témoignage ».

Plus d’infos sur After the Bees ici et

Propos recueillis par Eric Guillaud le 10 octobre 2017

After the Bees en concert : 02/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- La Luciole – Alençon / 07/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- Stereolux – Nantes / 20/01/18 – Espace Capellia – La Chapelle Sur Erdre

GABARITS DIGISLEEVE-4P

20 Sep

Polaroid : le nouveau clip de Cabadzi tourné à Saint-Nazaire

C’est un projet qu’ils portent sur scène depuis quelques mois déjà. Dans quelques jours, pour ne pas dire quelques heures, il sera immortalisé sur une galette bien ronde estampillée Cabadzi X Blier. Histoire de patienter, le duo vient de publier sur les réseaux sociaux Polaroid, un nouveau clip à la réalisation très soignée…
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Il sera dans les bacs le 22 septembre, Cabadzi X Blier, le quatrième album du groupe (re)devenu un duo lorgne du côté du cinéma et plus particulièrement d’un de ses représentants les plus éminents, le sieur Bertrand Blier, responsable et coupable de plusieurs chefs d’oeuvre tels que Les Valseuses, Buffet froid ou encore Tenue de soirée.
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Après Un deux trois et Bouche, le duo vient de partager sur les réseaux sociaux un troisième extrait en images de leur prochain album, un clip élaboré à l’aide de 5283 photographies et d’un drone dans le décor de la cité portuaire de Saint-Nazaire. Lulu aka Olivier Garnier et Vikto aka Victorien Biteaudeau, les Cabdazi, nous en parlent…
« L’idée était à la fois simple dans le pitch mais compliquée dans sa réalisation : suivre 2 colleurs d’affiches dans une ville à la fois au sol et dans les airs, et faire en plus que les affiches s’animent.
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Le choix de la ville était simple et rapide : on aime beaucoup l’architecture de Saint Nazaire, qui est super riche et variée, on se balade autant dans une station balnéaire, que dans un port ou une cité industrielle, sans parler des blockhaus. Bref, dans un périmètre très restreint, on a plein d’architectures différentes. C’était vraiment important pour nous que le spectateur n’ait pas l’impression qu’on ait changé de quartier au cours du clip, on voulait que cette balade soit réaliste.
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C’est grâce aux talents du réalisateur, Marian Landriève, qui est un spécialiste des effets spéciaux, qu’on a pu rendre ce clip très fluide. En gros ça a nécessité 2 jours de tournage mais surtout presque un mois de post production ».
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Le groupe est actuellement en tournée. Il sera notamment à Metz le 29/09, à Paris le 18/10, à Nantes le 2/12, à La Roche-sur-Yon le 8/12, à Cholet le 9/12

14 Sep

Animal Walking Pattern : le nouveau clip du groupe castelbriantais PurPulse tourné dans un ancien bâtiment de l’Arsenal de Brest

Avec un nom pareil, on peut se douter que le groupe ne fait pas dans la pop bubblegum pour teenagers, PurPulse envoie du lourd, pas tout le temps, mais souvent. Et quand il joue son titre Animal Walking Pattern, ça peut vous coller des frissons pour l’éternité et au delà…

Formé en 2014, un EP en 2016, des influences allant de Queens of the Stone Age à Jeff Buckley en passant par Radiohead (admirez le jeu de tête du chanteur guitariste !), pas mal de concerts à gauche et à droite, un album en préparation – l’enregistrement serait prévu en fin d’année -, il ne manquait plus qu’un clip au trio originaire de châteaubriant, un clip digne de ce nom. Le voici, tourné chez nos voisins bretons dans un endroit absolument atypique par les élèves de l’ISB, la filière Image & Son de l’Université de Bretagne Occidentale. Jessy Parentaud, Kyrian Liberge et Raphaël Delaunay, les PurPulse au grand complet, nous expliquent…

« Les étudiant de l’ISB de Brest nous ont proposé de venir tourner un clip dans un lieu insolite à Brest : Les Ateliers des Capucins. A l’origine il s’agit d’un ancien batiment de l’Arsenal de Brest qui a recemment été réaménagé en centre culturel. Nous avons effectué la captation en soirée après la fermeture.

Les halles que l’on peut voir dans la vidéo ont apporté une sonorité particulière grâce à l’impressionnante grandeur des lieux, tout à fait adaptée à ce titre. En effet, Animal Walking Pattern aborde le fait que, selon nous, l’homme essaie toujours de se détacher d’avantage de sa condition animale, de voir toujours plus grand, au risque d’oublier qu’il n’est pas invulnérable.

Nous allons faire notre 100e concert ce mois-ci, après avoir joué cette année dans divers cafés, salles de concerts et festivals. Nous avons notamment joué au festival Guitare en Scène (74) avec Scorpions et Popa Chubby, au festival du Schmoul (35) ou encore au VIP de Saint Nazaire (44) qui nous a accueilli pour quelques résidences cette année ». 

Pour découvrir PurPulse en live ? Rien de plus simple, le groupe sera le 15/09 au festival Watagwan à Treffieux (44), le 16/09 au festival Le Sonneur est dans l’pré à Hélléan (56), le 21/09 au festival T’es Rock Coco à Angers (44), le 23/09 au festival C’lac ton son à Joué-sur-Erdre (44), le 06/10 au festival Someday à Nantes (44)…

Plus d’infos sur PurPulse ici

07 Sep

Circles and Squares : le nouveau clip du Nantais Teenage Bed

Introspectif et mélancolique à la Leonard Cohen, le folk du Nantais Nathan Leproust, aka Teenage Bed, aurait tendance dès la première écoute à se placer en position géostationnaire quelque part dans notre tête. Sensation identique mais oculaire pour ses clips, deux à ce jour, qui utilisent les images d’un passé révolu. Circles and Square est sur les réseaux sociaux depuis quelques heures. Que raconte-t-il ? D’où viennent les images ? Nous avons demandé à l’intéressé de nous en dire un peu plus…

Nathan Leproust. « Les images viennent de films libres de droit que je trouve sur internet. Je compte en faire d’autres comme ceux-là à l’avenir. En ce qui concerne Circles and Squares, la vidéo de base est un film de prévention qui date de 1974 et qui traite de l’alcoolisme juvénile et des problèmes de dépression qui en découlent. Après l’idée n’est pas de traiter directement de ça dans mon clip. Ce genre de documents vidéos m’amuse parce qu’ils traitent de thèmes toujours actuels mais d’une manière assez conservatrice et caricaturale. Enfin, c’est d’une autre époque quoi.

Je prends du temps à trouver ces petits films. C’est comme des petits trésors perdus. Et il y a une tonne de pépites que j’ai envie d’exploiter et d’autres tout aussi intéressantes mais qui ne sont pas vraiment adaptées à ma musique. J’ai choisi ce film-là pour ce que les images m’évoquaient et ce que je pensais pouvoir en retirer. Tout simplement. Un peu à l’intuition. Ça m’intéresse surtout quand les images ont beaucoup d’identité de base et un potentiel aussi dramatique que futile (voire même comique parfois).

Pour ce que le clip raconte exactement je ne tiens pas à être trop précis. Disons que j’ai mon interprétation perso mais j’aime l’idée que chacun en retire ce qu’il veut. Tout ce que je peux dire c’est que je fais confiance aux images et à mon instinct dans leur agencement. Une cohérence se créée souvent d’elle même selon mon humeur du moment ou simplement ma manière de ressentir la chose.

Au final je ne garde qu’une petite partie du tout. Certaines scènes ou certains personnages. Je pense que le clip de Circles and Squares évoque une déception amoureuse et toutes les implications que ça peut avoir sur l’ego. Cette tension entre l’envie d’aller bien et de se projeter activement vers autre chose et en même temps cette nostalgie et une solitude incontournable. Qu’on soit entouré ou pas. Mais je suppose qu’on peut y lire d’autres trucs ».

Teenage Bed sera en concert le 28 septembre sur la scène Michelet à Nantes

Le premier EP I Believe I’m Seeing things est disponible ici
Plus d’infos sur Teenage Bed 

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30 Août

Inüit : une nouvelle vidéo tournée dans la serre tropicale du Parc du Grand-Blottereau à Nantes

C’est l’un des groupes nantais dont on parle beaucoup en ce moment. À la fois pour son premier EP, Always Kevin, pour ses concerts, Inüit a fait quelques belles dates cet été, notamment aux festivals Au Fil du son à Civray et Rock en Seine à Boulogne Billancourt, mais aussi pour ses clips toujours tournés dans des endroits surprenants. Après le toit du Sillon de Bretagne à Nantes, le bassin de la piscine des Dervallières toujours à Nantes, les Arcades du Lac à Montigny-le-Bretonneux en Île de France, voici la serre d’agronomie tropicale du parc du Grand-Blottereau encore une fois à Nantes. Un premier album est en préparation…

17 Août

Ultra Vomit : le making-of du clip « Kammthaar »

Il y a deux mois, le groupe nantais Ultra Vomit partageait sur les réseaux sociaux son dernier clip en date, « Kammthaar », truffé d’humour et d’effets spéciaux. 680 000 vues plus tard, oui oui ça marche plutôt pas mal pour eux merci, voici le making-of du clip histoire de tout connaître des secrets de beauté des quatre garçons et accessoirement des secrets de tournage…

Et pour ceux qui n’auraient pas encore vu le clip original. Montez le son…