21 Août

Teriaki, festival des musiques indépendantes et scénographiées au Mans du 24 au 27 août

Captureteriaki

Inutile de jouer les équilibristes comme la demoiselle de l’affiche pour réclamer à cor et à cri de la bonne musique pour votre retour de vacances, le festival Teriaki a pensé à vous comme il le fait tous les deux ans depuis… depuis pas mal de temps déjà !

22 ans d’existence ? Il suffisait de compter, c’est simple, c’est en tout cas la onzième édition, oui déjà, de ce festival de musiques indépendantes et scénographiées. 22 ans mais Teriaki refuse toujours de rentrer dans le rang des festivals policés. Ici, on ne fait pas dans la complaisance, ni dans la demi-mesure, Teriaki est un festival de passionnés pour les passionnés, un rendez-vous de curiosités sonores et visuelles pour ceux qui aiment la découverte, le décalé et parfois même le bizarre.

Bizarre, vous avez dit bizarre ? 

Oui oui, on a dit bizarre. Bizarre comme ce groupe de Rouennais Agamemnonz qui joue de la surf-music avec un nom de héros et des costumes de dieux grecs. Pas banal…

Παράξενος diraient les Grecs mais je m’égare. Agamemnonz ne sera pas seul à braver les stades, pardon les scènes du festival. Comme à chaque édition, la programmation se veut riche et surprenante avec quelques grands noms des musiques amplifiées contemporaines, Holy Fuck, Yonatan Gat ou encore Torb…

À l’affiche également, des groupes émergents tels que Usé, Le Comte ou Cold Pumas…

Et des locaux, Yum Yum, Tanguy Clerc ou Quadrupède du Mans…

Musique mais pas que, Teriaki, c’est aussi des installations connectant musiques amplifiées et nouvelles technologies, des performances, des ateliers, des conférences, des ciné-concerts… avec pour unique objectif  « de susciter l’inoubliable, de suggérer le sourire et de provoquer la fête ». On ne pouvait rêver de mieux, On se retrouve sur le dancefloor…

Plus d’infos sur le festival ici

18 Août

Festival Terra Incognita : trois bonnes raisons de courir à Carelles les 18 et 19 août

© Florent Dubois

MNNQNS © Florent Dubois

Pour les pas trop balaises en géo, Carelles se trouve dans le nord de la Mayenne, pratiquement à la frontière avec la Basse-Normandie. Et que se passe-il à Carelles depuis 7 ans à pareille époque ? Le festival Terra Incognita qu’on ne peut que vous conseiller au regard de la programmation. Alors que se joue à quelques kilomètres de là – 113 exactement – La Route du rock avec quelques pointures internationales comme The Jesus and Mary Chain, PJ Harvey ou encore Mac Demarco, Terra Incognita vous propose plutôt de défricher le terrain musical à grands coups de découvertes.

Un village avec tout ce qu’il faut pour passer un bon moment, un camping pour bien dormir, des petits plats confectionnés à partir d’ingrédients issus de l’agriculture biologique et/ou locale… Que demander de plus ? De la musique peut-être. Vingt groupes sont à l’affiche et parmi eux nos trois bonnes raisons de courir à Carelles :

1/ Les MNNQNS ou MaNNeQuiNS viennent de Rouen et balancent un rock à la fois sauvage et élégant, influencé par des groupes comme Television, Sonic Youth, Death Grips, Tame Impala ou encore The Horrors. Adrian, le chanteur et guitariste du groupe nous confiait dans une interview fin 2016 : « toute la démarche du projet étant d’écrire le meilleur morceau pop possible avant de l’envoyer valser dans les abysses à grand renfort d’effets et de dissonances ». C’est la formule secrète de MNNQNS et c’est bon !

2/ Pethrol avec un H et sans E est un duo pop électro lyonnais fondé en 2013 et réunissant la pétillante Héloïse Derly et le sympatique Cédric Sanjuan. Un album au compteur, « Figures », pas mal de concerts à travers la France et quelques clips dont le magnifique « As Far As I Know » que voici voilà…

3/ Mountain Bike vient d’une ville dont le nom se termine par elles comme Carelles mais commence par Brux. Ils sont belges donc mais ont révisé leur géo, eux, et posté ces quelques lignes sur leur compte Facebook : « Ce samedi on sera au festival Terra Incognita. On a regardé sur Wikipédia, c’est situé dans le pays de la Loire (la charmante localité de Carelles se trouve à mi chemin entre Rennes, le Mans et Saint Malo), il y a 20 habitants au Km2 et la densité de population est en légère baisse. Voilà ». Merci Wikipédia. Pour ce qui est de la musique, Mountain Bike joue un rock aux mélodies imparables dans la lignée de leurs concitoyens Absynthe Minded…

Voilà nos trois bonnes raisons mais il y en a beaucoup d’autres…

Plus d’infos sur le festival ici

Eric Guillaud

En attendant la rentrée : rencontre avec David Darricarrère et Léa Colombet du groupe Das Kinø

Capturedaskino

Sur la pochette de l’album comme sur scène, David Darricarrère et Léa Colombet ne font qu’un(e), une osmose totale, une complicité de tous les instants, mieux encore une romance musicale. Alors quand on interviewe Das Kinø, on interviewe forcément David ET Léa dans un même élan…

C’était un soir de printemps 2017 au Ferrailleur à Nantes. Das Kinø fêtait la sortie de son premier album, « The call of a vision », en offrant à une centaine de fans présents un concert magique, de ceux qui vous marquent pour quelques années, une salle en configuration lounge, musiciens, techniciens et public au même niveau dans la fosse, une lumière tamisée, un son feutré, une intimité extraordinaire et une pop électro-sensuelle qui vous colle des frissons… Bonheur !

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On se pince le nez mais on ouvre grand les oreilles : Du fumier pour accueillir les festivaliers de La Route du Rock chez nos voisins bretons

©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Margaux Tertre LE 15 08 2017 ; Les gendarmes ont dû intervenir, hier après-midi, pour une médiation entre les organisateurs du festival La Route du Rock et un agriculteur (MaxPPP TagID: maxnewsworldfour341375.jpg) [Photo via MaxPPP]

© MaxPPP / Margaux Tertre

La fête promettait d’être belle et elle sera assurément au rendez-vous jusqu’au dimanche 20 août même si un agriculteur propriétaire de quelques terrains autour du site principal du festival breton a eu l’indélicatesse de déposer deux gros tas de fumier à quelques heures de l’ouverture, l’un près de l’entrée des artistes et l’autre près du point d’accueil des festivaliers.

« C’est l’aboutissement d’années de tensions et de rapports détestables », a expliqué à l’AFP le directeur de la Route du rock, François Floret, jugeant que l’agriculteur, Jean-Luc Lecoulant, « agit comme un seigneur sur son domaine. Nous ne disons rien d’habitude face à son chantage et à ses mesquineries, pour ne pas mettre d’huile sur le feu, mais nous sommes obligés cette fois de nous expliquer afin de faire comprendre que nous sommes victimes de cet individu ».

Il accuse l’agriculteur d’utiliser l’électricité du fort pour alimenter les clôtures des enclos où paissent ses vaches charolaises. « Non seulement il se sert du circuit communal à titre privé, mais cela pose un problème de sécurité, pour l’évacuation des lieux, si ce branchement sauvage venait à faire sauter la lumière », dénonce François Floret.

Jean-Luc Lecoulant, de son côté, refuse de s’exprimer. « Je suis chez moi, je fais ce que je veux ! », a-t-il simplement lâché au journal Ouest-France.

Appelés sur place par les organisateurs, les gendarmes n’ont pas constaté d’infraction « à première vue », jugeant l’agriculteur libre de déposer du fumier sur ses terres. Ils ont tenté en vain de jouer les médiateurs. Le maire de la commune de 2.400 habitants, Jean-Francis Richeux, regrette « la façon de faire » de Jean-Luc Lecoulant, qu’il a démis mercredi de ses fonctions d’adjoint.

Mais qu’importe l’odeur du moment qu’on a le son, le bon son , et de ce côté-là ça devrait aller. Pour sa 27e édition, La Route du Rock vous offre sur un plateau The Jesus and Mary Chain, PJ Harvey, Allah Las, Angel Olsen, Parquet Courts, Mac Demarco, Future Islands, Soulwax, Thee oh Sees, Temples, Black Lips, Yak… bref que du bon et il reste des places.

Eric Guillaud avec L’AFP

Plus d’infos sur le festival ici, le papier de France3 Bretagne ici et celui des Inrocks là

17 Août

Ultra Vomit : le making-of du clip « Kammthaar »

Il y a deux mois, le groupe nantais Ultra Vomit partageait sur les réseaux sociaux son dernier clip en date, « Kammthaar », truffé d’humour et d’effets spéciaux. 680 000 vues plus tard, oui oui ça marche plutôt pas mal pour eux merci, voici le making-of du clip histoire de tout connaître des secrets de beauté des quatre garçons et accessoirement des secrets de tournage…

Et pour ceux qui n’auraient pas encore vu le clip original. Montez le son…

16 Août

Wax mag : un nouveau magazine pour tous les amoureux du vinyle

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Un bon vieux magazine papier pour parler de nos bons vieux vinyles, c’est le concept à la fois simple et pertinent de Wax mag dont le premier numéro est disponible en kiosque depuis cet été et parfois diffusé gratuitement dans quelques enseignes commerciales.

Au sommaire : les dernières sorties bien évidemment, des news en pagaille, un papier sur le label Stax (Sam and Dave, Booker T and the Mgs, Rufus Thomas,…) dont on célèbre le soixantième anniversaire, un zoom sur le Summer of love, une rencontre avec deux fous de vinyles, le Français Antoine de Caunes d’un côté et l’Américain Jack White de l’autre, ce dernier étant le génial musicien que l’on connaît (White Stripes, The Raconteurs…) mais aussi le fondateur du label Third Man Records…

Wax Mag ne joue pas dans la même cour que Rock’n’folk, Noise et autre Rolling Stone mais compte assurément accompagner ce nouvel engouement du grand public pour le vinyle, un engouement dont les raisons, précise le rédacteur en chef Alain Gouvrion, « ne doivent pas tant à la nostalgie qu’à la beauté de l’objet lui-même et par la qualité du son qu’il propose, longtemps vantée par ces adorateurs du vinyle qu’on moquait encore il y a peu… : des collectionneurs vieillissants qui couraient les conventions de disques, les brocantes ou les derniers disquaires de Londres, L.A. ou Barcelone, pour dénicher la perle rare, obscure bande-originale d’un film horrifique des seventies ou obscur groupe psychédélique brésilien ». Les temps changent!

Pour l’instant, le magazine est disponible en kiosque sur Paris, Rennes et Toulouse, et parfois distribué gratuitement par quelques enseignes de la grande distribution, notamment à Atout Sud Rezé en périphérie de Nantes. Le deuxième numéro est prévu pour le 20 septembre.

Eric Guillaud

En attendant la rentrée : rencontre avec Manou, chanteur d’Elmer Food Beat

© Ronan Lanoë

© Ronan Lanoë

Avec sa casquette à visière vissée sur la tête, ses chaussettes aux couleurs du FC Nantes, son slip kangourou, Manou a relooké le rock’n’roll pour des décennies. Mais au-delà des apparences, le chanteur d’Elmer Food Beat a la classe d’un crooner capable de chanter « À poil les filles! » avec doigté.

La suite ici

Eric Guillaud

14 Août

Hellfest : le film souvenir de l’édition 2017

Mieux qu’un tee-shirt estampillé Hellfest, mieux qu’une boule de neige qui n’aurait pas résisté à la chaleur, mieux que n’importe quel selfie, voici le souvenir idéal de cette douzième édition du festival de l’extrême : un film de 2 minutes 30 secondes chrono. Attention frisson…

 

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