21 Mai

L’âme japonaise en pleine Bourgogne !

Cette semaine, c’est une aventure osée, surprenante et un brin originale que je vous propose.

L’équipe et moi, nous avons décidé d’arpenter la Bourgogne en quête de … Japon !

Cela nous a mené vers la gastronomie japonaise, bien sûr. Mais aussi vers la composition florale avec un art bien spécifique, celui de l’Ikebana. Et les oreilles ont aussi vibré au rythme du Japon grâce à la charmante compagnie de Lucie et Hervé qui m’ont fait connaître le tambour japonais ; le taiko !

J’ai aussi flirté avec le jeu de rôle en rencontrant une partie de la communauté de cosplayer bourguignons dans un salon de Manga T qui appartient à Laetitia, folle du Japon

Bilan, de joyeuses et surprenantes rencontres… Je me croyais au pays du soleil levant !

L’Ikebana ou la composition florale 

C’est un art d’une beauté pure et discrète. Très esthétique, il est aussi plein de symboles.

Ikebana signifie « faire vivre les fleurs » en japonais.

En rejoignant le cours de Christine Guillemot dans son atelier de Dijon, je ne m’attendais pas à découvrir un art si riche, où aucun geste ni choix ne se fait au hasard. « Tu vois, me dit Christine, maître ikebana de l’école Sogestu au Japon (l’une des plus prestigieuses) ces trois branches qui composent la base d’un bouquet Ikebana sont inclinées à 45 degrés, 15 degrés et 75 degrés ; elle représente l’homme, le ciel et la terre »

Comme beaucoup de traditions japonaises, cet art floral enseigné aux jeunes femmes au même titre que la calligraphie dans les familles, est empreinte de philosophie. « Ici, c’est Confucius qui semble avoir inspiré les techniques de composition », m’apprend Christine.

Avec Christine, après le cours, un sourire de reconnaissance pour l’enseignement reçu

Les élèves du cours de Christine viennent une fois par semaine, certains depuis une décennie

Et ici, mon bouquet une fois terminé ! On y retrouve l’inclinaison da la 1ere composition d’un bouquet.

Pour le réaliser, je me suis appuyé d’un schéma

Le Taiki, tambour traditionnel japonais 

J’aime la musique. Il ne se passe pas une journée sans que j’en écoute et en général, je chante (d’ailleurs au moment où j’écris ce blog, c’est ce titre d’Aaron Neville qui m’accompagne)

Après avoir récemment dansé du Hip-Hop pour C’est là!, et joué du jdembé, je suis donc en route pour Belfort cet après-midi là, je suis invitée chez Lucie et Hervé qui ont un Dojo dans leur maison

Après m’avoir invitée à faire la traditionnelle cérémonie du thé afin de faire connaissance, le couple enfile un kimono, m’en prête un et m’invite à les suivre dans leur dojo, le lieu où on étudie, où l’on développe sa pratique

Regarder plutôt, une image vaut mille mots

J’ai trouvé cet instrument d’origine guerrière très beau, les mouvements sont inspirés des arts martiaux, qu’Hervé pratiquent aussi. Plus précisément, il manie les sabres

Ils sont les seuls dans la région a enseigner le taiko et voici toutes les informations afin de les contacter, ne serait-ce que pour assister à un de leurs concerts ! Je vous invite vivement à y aller

 

Un IMMENSE MERCI à vous deux !!!

Bissoh, les saveurs japonaises à Beaune

Mikihiko et Sachiko Sawahata sont les propriétaires du restaurant japonais Bissoh à Beaune. En japonais le terme Bissoh signifie « respect du four. »

Contrairement à ce que l’on peut croire, la cuisine japonaise n’est pas forcément crue. Le chef, qui a travaillé dans de nombreux pays, s’emploie à accommoder des produits régionaux à la mode japonaise. Comme des tempura au riz de veau, sorte de beignets à la farine de riz. Sa femme, Sachiko est sommelière. Elle a élaboré une carte qui rassemble 500 vins de bourgogne et qui s’est faite remarqué par sa richesse.

C’est un délice pour moi d’apprendre la découpe du poisson et la cuisson des tempura au côté de ce couple, je regrette alors le repas copieux récemment pris avant le tournage …

 

Sushis de thon rouge et d’anguille accompagnés de 3 sortes de miso

 

Mikihiko Sawataha aux fourneaux dans son restaurant le BISSOH

L’équipe : ici Benoit Lichté et Romuald Piniac avant tournage

 

 

Le Manga-T, la seconde maison de Laetitia Noblesse

Laetitia est une folle du Japon. Elle a crée un lieu où on peut venir boire un thé ou une limonade japonaise en dégustant un taïyakis, pâtisserie en forme de poisson et fourrée de pâte de haricot rouge, ou encore lire un bon manga.

Les autres clients que j’ai pu rencontrer viennent y dessiner car ils s’y sentent bien. Ou bien ils s’y retrouvent, partageant la passion commune du cosplay, tous déguisés. Lorsque je rentre dans cette échoppe en plein coeur de la Dijon, je suis très surprise de voir une telle diversité et des personnes déguisés comme un jour de carnaval. Je vais donc à leur rencontre

  

 

Et donc un grand merci à Laetitia !!! <3 (coeur avec les doigts)

J’espère que cette balade au coeur de la bourgogne, en quête de Japon vous aura donné l’envie d’aller vous même découvrir ces adresses

Merci d’être fidèle à mes aventures et à très bientôt !

03 Mai

Entre la Bresse et le Revermont, une escapade en pleine nature

La Bresse est un territoire qui s’étend de la Saône-et-Loire à l’Ain voisin et qui recouvre une petite partie du Jura. Terre rurale chargée de traditions, elle est aussi connue pour sa gastronomie. En Bresse bourguignonne et jurassienne,

Je me suis rapprochée de ces fameuses volailles si réputées pour leur chair tendre et goûteuse…

La gastronomie n’est qu’une facette de la culture du pays, j’ai également découvert d’authentiques fermes bressanes et des étangs à la biodiversité étonnante.

Vous êtes prêts à m’accompagner ?

Voici un récit avec photo de ma balade

Pour débuter un périple qui bouge, je vous conseille tout d’abord de prendre des forces.

Voici mon conseil.

Passer par Frontenard, entre Pouilly-sur-Saône au Nord et Louhans au Sud.

Dans cette commune de Saône-et-Loire, vous trouverez vous trouverez le ferme de Joseph Sachetat, La Guyotte. Il y élève des volailles de Bresse et y fabrique du fromage de chèvre. Chapons, poulets, poulardes, dindes, Joseph élève, abat et transforme, c’est-à-dire prépare comme en la cousant avec son habit de lin comme on le fiât traditionnellement sur cette A.O.P

Il cumule les médailles d’or aux concours agricoles grâce à son travail lent et respectueux de règles bien strictes imposées par l’AOC (depuis 1957), comme par lui-même, lorsqu’il décide de nourrir ses volailles avec ses propres céréales.

Le jour de notre venue, Joseph avait la visite de William franchot, chef doublement étoilé du chapeau rouge, son établissement dijonnais. Il y faisait son marché …

L’équipe !

Et Joseph nous invite à prendre l’apéritif après le tournage …L’équipe au complet, avec William Frachot qui nous accompagne également !

Si vous n’habitez pas cette région, vous avez l’option livraison : Joseph prépare des colis avec la volaille prête à être cuite (pensez tout de même à passer un léger coup de chalumeau afin d’enlever les derniers poils récalcitrants!)

Allez, je partage avec vous une des recettes de Joseph !

Poulet de Bresse aux écrevisses

mars 3, 2014 10:16

1 Poulet de Bresse de 1,8kg
24 écrevisses
3 échalotes
3 gousses d’ail
1 carotte
1 bouquet garni
2 tomates
1 noix de beurre
0,5 litres de crème fraiche
1 verre de vin blanc (Bourgogne Aligoté)
2 cl de fine de Bourgogne
Sel, poivre

Détacher les cuisses et lever les filets du poulet
Préparer un bouillon avec la carcasse
Faire revenir les écrevisses dans une sauteuse, ajouter ail, échalottes, carotte (coupée en dés), la tomate (une fois pelée et concassée), le vin blanc et la fine. Compléter le mouillement avec le bouillon de la volaille. Cuire

Retirer les écrevisses et en réserver une douzaine pour le dressage.

Piler le reste et remettre à cuire. Faire réduire la sauce puis la passer à la passette fine.

Dans une casserole, faire revenir les morceaux de poulet dans du beurre, bien dorés de chaque coté.
Jeter la graisse et mouiller avec le fond d’écrevisses.
Couvrir et cuire à petit bouillon environ 30 min.
Réserver le poulet et crémer généreusement
Réduire jusqu’à constance sirupeuse, rectifier l’assaisonnement et remettre le poulet en cuisson pour 10 min.

Servir avec un bon Chardonnet ou, encore mieux, avec un Chassagne Montrachet

MERCI JOSEPH !

 

Restons avec nos amis à plumes… en découvrant les étangs de la Bresse jurassienne. Julie Besançon anime un site classé Natura 2000 au sein du Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement de la Presse du Jura (CPIE)

Moins connue que la région des Milles Etangs, la Bresse jurassienne est caractérisée par de multiples étendues d’eau où prospèrent plusieurs variétés d’oiseaux d’eau.

Elle m’a donné rendez-vous dans la commune des Deux-Fays où il y a toute une randonnée possible le long des étangs.

 

Julie aborde l’importance de la pisciculture qui, dans sa pratique traditionnelle, participe au maintien des zones humides et de la biodiversité.

Christine Roubez élève des carpes, elle les transforme aussi, et vend ses produits ; des filets fumés, des terrines, des rillettes. En 1997 elle a repris l’entreprise familiale. Elle est installée à Pleure entre Dole et lons-le-Saunier, elle pêche selon les méthodes ancestrales. Et ce matin-là, la pêche est bonne !

Blois-sur-Seille, la reculée de la Seille

Katiana et Sylvain, spéléologues etg fous de nature connaissent les sols, le reliefs et les reculée comme leur poche. La particularité sont les montagnes karstiques

 

 

La musique et les airs traditionnels bressans font aussi parti de la culture du pays. Je me rends à la Grange rouge à la Chapelle Naude, à 5 kilomètres de Louhans. En pleine campagne, je découvre alors l’architecture fière et imposante de cette ferme bressane transformée en centre socio culturel qui accueille des musiciens amateurs, bals et concerts. Une association composée de locaux s’est formée et la restauration de cette bâtisse du 17ème siècle a alors débuté avec leur travaux.

Ce lieu surprenant accueille aussi des groupes dans un gîte.

Et les projets pleuvent, lorsque nous y sommes, des travaux sont en cours à l’extérieur afin de construire un amphithéâtre.

J’y rencontre Frédéric Sonnery

 

 Bisous les amis ! Merci de nous être fidèle, grande joie !

 

 

 

 

27 Avr

Cluny, terre de cheval dans c’est là!

Certes, vous n’êtes pas tous amoureux des chevaux comme je le suis ! Mais je vous rassure tout de suite … Il n’est pas nécessaire de partager cette passion des animaux à longue crinière pour suivre la balade que je vous propose dans C’est là! Vous verrez bien, au fil des images et des rencontres, que cette échappée en terres clunisoises est un grand bol d’air que vous aurez bien tort de refuser !

L’histoire de Cluny, ses pierres si joliment agencées depuis le moyen-âge et ses habitants vous séduiront à coup sûr.

On parie ?

 

Cluny est une ville bourguignonne paisible et eternelle

 Pendant 4 jours, j’y ai découvert son abbaye, joyau sorti de terre au moyen-âge, et son haras national, un des 23 qui existe encore en France en 2018.

 Sans oublier l’hotel de Bourgogne, duquel je ne peux que parler. Le couple d’hôtes et leur chat m’ont fait me sentir comme chez moi… quelle joie ! Mention spéciale au jus d’orange frais servi le matin ; c’est rare et si appreciable ! …

 Alors, vous me suivez à cheval ou à pieds pour découvrir cette ville d’artistes ??? (ce sera sans doute le thème d’une prochaine émission, car là aussi, j’ai de sacrées histoires à vous raconter!)

 C’est parti !

 

Ce lundi matin, je quitte Chalon-sur-Saône où j’ai passé quelques jours pour une emission consacrée au carnaval.

En voiture, le trajet qui me sépare de Cluny est de 2 petites heures. Hors autoroute, le parcours est sublime et vaut le (maigre) détour, nous ne perdons que 10 minutes. Alors, ne vous en privez pas, s’il vous plait ! Nous passons devant une nature aussi belle que déserte, il ne faut donc pas craindre la solitude ! Et puis, des châteaux splendides… dont celui-ci

 

Le tournage débute dans l’abbaye. Elle a été fondé au 10ème siècle par le Duc d’Aquitaine. Au moyen-âge, c’était un centre intellectuel très prisée, et surtout, un haut lieu de la chrétienté en Europe. Un des plus grand édifice religieux jusqu’à la construction de Saint-Pierre, à Rome.

J’ai le plaisir de découvrir cet édifice accompagnée de Céline. Elle fait des visites guidées et me raconte l’histoire singulière de ce lieux aujourd’hui transformé en école des Arts et métiers.

Avec du vrai matériel de cinéma, vous avez vous Jean-Christophe ???

Direction la tour des fromages. Elle se trouve à quelques pas et comme son nom l’indique, on conservait ici à l’époque les fromages fabriqués dans le clunisois. A l’origine, avant que l’on fabrique le fromage, c’était la tour des fèves.

Magnifique point de vue d’où je contemple Cluny

 

Le haras est le témoin de l’histoire. Napoléonienne d’abord, car c’est en ce temps-là qu’il a été construit. 

Aujourd’hui, dans les belles écuries du haras, on n’assure plus la reproduction des étalons. Malheureusement, depuis 2010 l’activité s’est perdue.

Une tradition s’est cependant conservée ; celle de l’attelage. Patrick connaît parfaitement cette discipline équestre. Ce matin-là, il m’embarque avec 2 beaux chevaux comtois et nous nous lançons ensemble à travers la ville… à sa découverte !

Thomas Chevalier nous accompagne. A l’office de tourisme, il renseigne les visiteurs. Aujourd’hui c’est à moi qu’il apprend l’histoire de cette ville et du Clunisois

 

Pendant ce temps, les futures monitrices s’entraînent … A Cluny, j’ai apprécié l’énergie qu’on mis les employés du haras et ceux du centre équestre qui, un jour se sont dit « l’union fait la force, rassemblons-nous! »

Ils ont crée « Equivallée« , qui rassemble les 2 structures et offrent aux visiteurs toutes les possibilités ; s’entraîner en professionnel ou en amateur pratiquant, comme en curieux qui souhaite découvrir l’équitation et le monde du cheval. Ce sens de l’union et du partage autour d’un objectif commun de transmission m’a séduite d’emblée. Aussi, dès mes premiers pas à Cluny, je me sentais comme à la maison …

Horse-ball, rencontre avec LE métier de maréchal-ferrant tel qu’on le pratiqué traditionnellement à la forge, artistes équestre, j’allais voguer d’une rencontre à l’autre, comme à mon habitude… avec ces animaux à quatre pattes en plus… Quel bonheur !

 

     

Je vous embrasse bien fort,

A dimanche !

 

31 Mar

Mon immersion totale dans le carnaval de Châlon-sur-Saône : C’est là !

Le festival de Chalon-sur-Saône a un siècle. Ou presque

Cette année est la 98ème edition. Incroyable non ?

Ce cabache, roi maudit de la fête, celui qui fait se déplacer les foules, n’a plus d’âge.

Il était dejà un sacré personnage au moyen-âge.

Un sacré personnage, ça oui, mais pas un personnage sacré !

La longue procession, le jour J, participle au défilé final où Cabache et sa femme son emmenés au bûcher, pour ainsi dire…

Cabache, c’est lui ! Vous vous demandez ce que je nous faisons ?

La joyeuse clique des Woldatie Transursique

Ce ne sont que des femmes. Un clan exclusif qui avoue tout de même faire participer les hommes, leurs hommes, qui “dans l’ombre, s’occupent des enfants lorsqu’elles se réunissent, jouent les photographes du groupe ou se muent en taxi le jour des activités”

Elle sont une quinzaine, de tous ages et de Presque toutes les nationalités. Leur nom ? Il provient de leur imagination et définit un pays imaginaire où l’on rentre si on a le désir de bousculer les codes, faire société…

Gabrielle a un esprit “scout”, rigolarde, avec un bon sens de l’equipe. On joue collectif et cela finit en chorégraphie sur du hip-hop ou un bon vieux charlestone.

La pluie n’a pas perturbé ce beau sens de la fête choyé années après années depuis 10 ans et cultivé par les filles, parées d’une jolie cape colorée.

Les goniots : l’esprit du carnaval

Tradition, honneur et peuterie : voici les lignes maitresses de la philosophie gôniotique. 

Voilà 3 mois que la trentaine de personnes réunie cet après-midi-là pour un défilé en fanfare dans le village de Saint-Denis de Vau prépare cette fête très speciale qui tient une place très importante pour eux depuis 40 ans pour certains.

Il se réunissent une fois par semaine, font parler le vote pour choisir un thème, font les patrons des costumes et fabriquent les tenues et les accessoires.

Il est de bon ton de formuler une critique envers les puissants, élus locaux ou carrément président de la république. Cette année, c’est Brigitte Macron qui inspire la joyeuse bande. 

Je me prête donc un jeu le temps d’un après-midi avant le grand défilé  Je veux m’immiscer dans cet esprit qu’ils portent haut et défendent décennies après décennies.

A l’occasion de la soirée du parc des expositions, j’ai eu le grand honneur d’être moi aussi intégrée à la confrérie des goniots lors d’une remise de médaille dans la plus grande tradition ! 

La préparation des chars est aussi un moment à part. Une équipe de bénévoles, une centaine ai-je lu, une dizaine me confie René, qui la préside, prepare les chars dans un hangar situé dans un quartier de Chalon. Fleurs, décorations, les chars arrivent ici déjà construits mais ils ne sont pas parés ; Et certains personnages ne sont pas réalisés. Alors c’est l’équipe qui s’y met.

Ils sont menuisiers, décorateurs ou fleuristes le temps de quelques jours, mais dans tous les cas ingénus pour faire des miracles avec les moyens du bord. Leur principale ressource, c’est le temps !

J’aide à fleurir le char du roi et de la reine et même à fabriquer Cabache !

Dans son bleu de travail, il fait encore bonne figure mais il sait qu’il est en sourcil ! 

Au coeur de la ville trône la foire. René Hayoun est forain et aussi un défenseur des droits des forains. 

J’ai aimé échangé avec lui, tout en modération dans ses propos, il mène un combat honorable qui le mène parfois à être consulté pour écrire de nouveaux textes de lois comme en 2015 à propos de la sécurité 

Il milite pour que les fêtes foraines, le plupart du temps placées en periphérie de la ville, siège au contraire au coeur. 

A Chalon, c’est une évidence. La fête est partout, intégrée au carnaval. A la place Mathias, il y en a pour tous les goûts, comme avec le monster max d’Alexis, qui s’élance à 130 KMS/heure à 60 mètres de haut.

Celui-là, il n’est pas pour moi !

Je préfère alors aller manger des sucreries avec l’équipe 🙂

 

Merci pour ces beaux moments, et bravo l’équipe !!!   

Gros gros bisous les amis !!!

24 Mar

Sur les traces de Vauban en Bourgogne Franche-Comté !

La saison est froide, la neige nous accompagne presque tous les jours pendant cette escapade… Particulièrement au Fort de Joux, trésor architectural de la commune de Cluse-et-Mijoux dans le Doubs.

 

Commençons donc par prendre des forces à Belfort, au Goût d’ici, la charcuterie de Pascal Collin.

Il fume lui même toutes ces charcuteries et en invente les recettes avec des amis cuisiniers. Car sa boutique, c’est le symbole de toutes les rencontres que Pascal a fait au cours des années. Il aime la bonne chaire, vous le verrez. Mais aussi ses clients, qu’il conseille sur ses spécialités, comme la lionne, sorte de saucisse fumée confectionnée avec des ingrédients locaux.

Et pour le tournage, l’équipe se met en place

Il y en a une qui aime particulièrement les produits de Pascal, c’est Maggy !

Il y a quelques années elle a crée une box commerciale, les pépites de l’Est. 

Le principe est simple. Maggy sélectionne un échantillon d’une dizaine de produits, à boire et à manger (confitures, charcuteries, biscuits, vins, etc) qu’elle rassemble dans une nouvelle boite qu’elle propose à la vente tous les mois.

Ces produits proviennent de Franche-Comté et d’Alsace.

Maggy, elle est venue en famille s’installer à Belfort il y a quatre ans. Après la mutation de son mari. Et elle est tombée folle amoureuse… de cette ville ! Elle cours les marchés et boutiques locales mais aussi la citadelle pour admirer l’architecture typique à Vauban. Ce jour-là, elle m’emmène dans un tour de la ville, comme une guide enthousiaste et avide de partage. C’était un excellent moment dont voici quelques photos

Et il faut dire que le froid perdure… Mais il n’a pas eu raison de notre bonne humeur !

 

Restons dans les bons plaisirs de la chaire et retrouvons Sébastien Crelier, sans sa micro brasserie La bonne bouille à Pontarlier !

Ici, on ne produit pas de « pont », le traditionnel alcool anisé, mais bien de la bière ! Un pari courageux que Sébastien relève gaiement, il fait même parti d’une association de brasseurs à l’initiative de festivités tout au long de l’année. Il a lui aussi mis au point sa propre méthode de brassage et me donne ce jour-là l’occasion d’expérimenter ses techniques avant d’entreprendre (mot volontairement sérieux), une dégustation, comparable à celle d’un vieux vin.

Incontournable oeuvre militaire de Vauban, je redécouvre la citadelle de Besançon

Où je m’initie à la taille de pierres

Et où j’ai le plaisir de m’entretenir avec Vauban en personne (c’est en fait Quentin, un comédien)

Antoine et Yohan sont sur le coup (de soleil! ahahah! )

Un rapide tour par le zoo que je ne pouvais pas ignorer bien sûr

Et nous voici au fort de Joux, à mes côtés, Laurène mansuy

 

 

BISOUS !

 

 

 

 

09 Mar

En voiture pour le pays de Montbéliard !

Cette semaine, je vous emmène en balade sur les charmantes routes du pays de Montbéliard. Ici pas de vaches (ou seulement visibles depuis la Peugeot 403 dans laquelle je suis confortablement installée), pas de saucisse, pas de château : il s’agit plutôt de techniques : celle du sport avec le centre de formation du FC Sochaux à Audincourt, du dessin industriel de Peugeot à l’école Espera Sbarro, et même, la technique de la bande dessinée !

Audincourt a son festival de BD. Certains amateurs s’y préparent toute l’année, exposants leurs travaux durant ces quelques jours de fêtes.

François Roussel reçoit ses élèves une fois par semaine dans ce beau bâtiment d’Audincourt… Des jeunes, des pères de famille, tous de francs plaisantins venus se former à la technique de la bande dessinée. A ce court du soir auquel j’arrive un petit peu en retard, je m’assoie à côté de Judith. Elle est jeune, elle est belle, elle est créative et douée ! Lorsque je regarde par dessus son épaule pour comparer son dessin au mien, je rougie … de honte ! Alors que notre professeur nous demande de dessiner les contours d’un « éléphant réaliste », je griffonne approximativement une masse, 2 oreilles et une trompe, en me disant qu’il faudrait que je programme un safari ou un zoo de toute urgence pour mieux observer ce sublime mammifère !

« Mais ce qui compte le plus dans la technique de la bande dessinée, m’explique notre professeur, c’est l’écriture ! » OUF, je ne suis pas totalement perdue !!! Pour voir le travail de François lui même dessinateur et auteur de BD, c’est par là ! WAHOU !

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Au stade Bonal, on s’entraîne !

Ce jour-là, les professionnels que je vais rencontrer sont à 3 jours d’un match important. L’entraînement est donc assidument suivi par tous les joueurs, mais également par les supporters venus soutenir leurs champions, comme ils ont coutume de le faire. L’occasion d’échanger avec eux et de me rendre compte qu’ils connaissent très bien leur sujet si je peux m’exprimer ainsi, les noms des joueurs, du coach aussi : ce sont de vrais fans !

J’observe de près le travail des sportifs, avec Pierre, le réalisateur de l’émission

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Avant de filer au centre de formation des jeunes footballeurs d’Audincourt

Ici, on apprend. Certains n’ont pas 18 ans. Leur rythme est soutenu. Un peu militaire. Ils s’entrainent et apprennent tout ce que l’on peut apprendre dans un cursus traditionnel de futur bacheliers

Je chausse mes chaussures et les rejoins sur le stade. Ils font un exercice particulièrement physique, je me teste

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Et ce jour là à la cantine, on tire les Rois ! Devinez qui est la reine ???

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A Montbéliard, incontournable Peugeot

Sans vouloir faire de publicité pour la marque, c’est l’histoire de l’automobile que je mets en avant dans cette découverte aussi réjouissante pour l’oeil que plaisante à entendre. Courez au musée si ce n’est pas déjà fait ! C’est un trésor de véhicules de collection que l’on observe, des plus anciens au plus récents, en passant par les prototypes ou les voitures de courses, chères à la marque, grand compétiteur dans l’âme !

J’ai pris quelques clichés pour vous, regardez

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Et Eric et moi, nous allons faire un tour dans sa chèèèèèèère voiture !   fullsizeoutput_1e8f

Les pro de l’auto de demain

Les élèves de l’école Espera Sbarro se forment au stylisme de prototypes automobiles. A la théorie, ainsi qu’à la pratique puisqu’ils conçoivent chaque année, en groupe, un véhicule sortie de leur imagination et réalisé grandeur nature. C’est impressionnant !

Des passionnés bien sûr, jusque dans les enseignants. Ici, certains se perfectionnent d’autres découvrent. Et cela donne de superbes collaborations !

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Bonne route et à dimanche !!! BISOUS !

21 Fév

Aventures polaires en Franche-Comté!

Au vu des records de température déjà enregistrées à Mouthe : – 36,7 en 1968, je me disais que cette experience là valait bien un voyage dans le Grand Nord ! Tout de même avec un gros plus, le voyage se fait à deux pas de chez moi…Et dans mon paradis blanc à moi, il y a tout plein d’animaux !!! Je suis très impatiente de partir à leur rencontre … 

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Ni une ni deux, je saisis mon bonnet, que dis-je, ma chapka, mes gants, mes chaussettes triple épaisseurs et je file vers le Haut-Jura et le Haut-Doubs.

De la neige en hiver ! Quoi de plus normal me direz-vous … Profitons-en ! Et laissez-moi vous dire qu’en plus d’une poudreuse toute fraîche, j’ai également eu droit à de francs rayons de soleil … toujours au bon moment ! Ca vous tente vous aussi ? Allez, je vous donne mes adresses ! A votre tour d’en profiter !

Le Parc Polaire de Gilles Malloire

Il a quitté sa vie citadine bisontine il y a une quinzaine d’années. De cette vie, Gilles et sa femme regrettent “les sorties au théâtre et les expositions” qui parfois leur manque. Il faut dire qu’à Chaux-Neuve, le spectacle est tout autre. Mais quotidien, cela dit ! Il ressemble à un rêve d’enfant en plein décembre, vous voyez, juste avant l’arrivée du généreux Père-Noël et toute l’imagerie qu’il associe à lui : des centimetres de neige blanche immaculée, des rênes en troupeau, de jolis bois sur la tête des cerfs que l’on approche aussi simplement qu’un chat d’appartement, des chiens calins au pelage parfait et de grands espaces valonnés.

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A l’intérieur, des contes et poèmes indiens qui rappelent l’importance des animaux et de la nature. 

Lorsqu’on a prit cette route isolée qui mène au parc polaire (route difficile à pratiquer ce matin là avec la neige fraichement tombée la nuit), on est un peu dans un ailleurs mais un ailleurs qui ne fait pas peur du tout… qui réjouie plutôt !

Un paradis blanc. Que dire à part vous encourager à y aller voir par vous-même ? 

J’enfoncerai le clou en précisant qu’il n’est pas nécessaire d’être du cru pour apprécier sa visite. La preuve avec Amélie et sa soeur sont employées en tant que soigneur animalier et  stagiaire, et je suis ravie d’apprendre qu’elles viennent spécialement du department 93 en banlieue parisienne.

C’est avec Amélie (que vous voyez sur la photo) que j’ai nourris les animaux et fait une partie de la visite avant d’aller me jeter, avec Gilles, dans la cage aux Bisons ! Je vous dirai également qu’avec l’élevage de ces animaux, Gilles paticipent à un programme de conservation de l’espèces de bison européen : le but, la réintroduction de l’espèce dans son milieu naturel après un certains temps.

Foncez ! En payant votre ticket d’entrée (entre 6,50 et 9,50 euros), vous y participerez !

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Ski de randonnée… Après le ski de fond près de Prémanon, j’experimente le ski de randonnée dans le massif du Mont d’Or ! Stéphane Sanchez et mon guide. Cet été,  pendant une superbe activité paddle au lac de saint point, un autre guide, Clément Rota, m’avait conseillé une sortie avec lui. J’ai donc suivi ses conseils avisés ! Ce jour-là, il est là lui aussi, avec son ami  Xavier Thévenard, quadruple champion mondial d’ultratrail ! Je fais pâle figure à côté, avec mon petit niveau… Mais ils sont super et m’entrainent avec enthousiasme, bien décidés à me transmettre un peu de leur amour pour ce sport doux, autant que pour la nature, qu’il découvre chaussés de leurs ski !

Je m’éclate et observe dans la neige les traces d’animaux rares comme le lynx !

Ce sport permet de combiner la sensation de glisse du ski alpin et l’effort musculaire du ski de fond et rend possible le ski n’importe où, hors des pistes, surtout ! C’est très agréable ! Surtout avec le connaisseur de la nature qu’est Stéphane qui m’explique le pelage de l’hermine ! Je vous conseille vivement de contacter Stéphane à son école de ski  évasions nordiques 

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A l’espace polaire de Prémanon que je connais désormais bien, hockey et Paul-Emile Victor est l’explorateur jurassien qu’il faut connaitre !

L’espace des mondes polaires de Prémanon conserve des traces de son plus grand voyage, en 1954 en immersion chez les inuits au groenland pendant 1 an, puis un an encore pour terminer son étude. Les habits traditionnels, des archives photos mais aussi le traineau avec lequel il a voyagé, accompagné notamment de son cinéaste. L’espace est très beau, la scénographie bien pensée et vous aurez aussi accès à des expositions temporaires, j’ai pu découvrir les sublimes clichés du photographe du monde polaire Vincent Munier

En sortant du musée je chausse mes patins à glace et rejoins Florent sur la piste. Quelques enfants vont jouer au Hockey, je fais équipe avec Victor et nous amusons bien. Cette patinoire est une mine d’or pour la station de ski et pour les habitants de Prémanon qui peuvent en profiter à l’année ! D’ailleurs, pour continuer à proposer de cours, l’espace cherche un prof de patin a glace pour la pratique du patin artistique ! Le mot est passé, allez-y

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Les équipages Adams sont THE place to be. Debout sur l’attelage, emmenée par François Marty et son attellage, je découvre des paysages grandioses lors de mon initiation en chiens de traineau dans la Combe des cives.

Nous bénéficions d’un soleil magnifique. L’attellage de 10 chiens de race « Groenlendais » nous emmène joyeusement, François et moi, sur les sentiers boisés qu’il trace lui même avec son équipe. Il essaie de préserver au maximum l’instinct de chasseur de ses chiens pour qu’ils conservent leur enthousiasme. Courir hors piste en “autonomie” en fait partie. Nous nous éclatons, il n’y a pas d’autres mot ! Et ce jour-là, des enfants Bretons sont en classe de neige, certains découvre la neige pour la première fois, et auprès des chiens, tous s’amusent !

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Merci à Alain qui fait des images sensationnelles, Berénice au son, Romuald dit « monsieur soleil » et à Benoit qui a réalisé l’émission et Jacques-Emile qui l’accompagne !

Allez, je vous laisse, j’ai un peu de travail pour déneiger ma voiture et poursuivre mon parcours !

PS : C’est Alain qui a immortalisé cet instant

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BIIIIIIIIIIIIISOUS et à bientôt; n’hésitez pas à m’écrire !

 

03 Fév

Mon itinéraire « sports d’hiver » en Franche-Comté

Une fois de plus, je me suis concocté un sacré programme. Objectif : tester pour vous un maximum de sports dans le Jura. Mais pas toute seule ! Il fallait aussi trouver les meilleurs guides pour m’y accompagner. Bilan, j’ai appris à aimer le ski de fond et j’ai tiré à la carabine à balle réelle pour la première fois ! Escapade archi réussie !

Chaux-Neuve : Terre de champions 

En haut du tremplin de saut à ski le plus haut, 118 mètres, je rencontre Fabrice Guy. Oui oui, en personne ! Comme vous le rencontrerez sans doute d’ailleurs si vous vous rendez à Chaux-Neuve car il n’ enseigne plus dans la station mais il y passe du temps : son fils a pris la relève et il est là-bas comme en famille !

Pas étonnant, c’est à Chaux-Neuve qu’il a gagné la coupe du monde de combiné nordique le 23 décembre 1990, 2 -ans avant de remporter la première place sur le podium olympique d’Albertville en 1992 !

En observant les jeunes pousses qui s’entrainent ce matin, il se remémore avec moi les sensations d’un sport, la glisse d’abord à 110 kilomètres par heure pendant les quelques secondes de la descente, puis le saut, 5 secondes en l’air pendant lesquelles vous entendez ce calme en même temps que ce bouillonnement intérieur … il « pourrait écrire un livre » de ce qu’il ressent à ce moment là !

Je ne saute pas bien évidement, mais je partage tout de même un moment plein de sensations moi aussi, que Fabrice me communique !

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Autre sport olympique abordable : le biathlon !

Le Biathlon ; un sport complet que me fait découvrir Martin Romarie. Il enseigne à l’école de ski nordique La boîte à Montagne 

Il fait du ski de fond depuis enfant. Ces parents sont fou de ski, ils ont même été moniteurs. Est-ce ce qui a inspiré Martin ? Je ne sais pas mais la montagne est dans son ADN.

Pour ma part, je découvrais ne douceur les joies de la glisse en ski de fond. C’était très agréable et je me voyais même partie pour la transju !

 

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Après m’étre initiée avec Martin avec une carabine à plombs, je passé aux choses sérieuses avec Chloé Blanc. Ex Biathlète elle m’attend au stade des Tuffes pour faire de moi une tireuse de choc dans les conditions olympiques : unun tir à balles réelle à 40 m de la cible avec une carabine de 3,5 kilos. Allongée, et debout !

J’excelle presque en station allongée où j’aligne 4 cibles sur les 5. Mais ça se complique à l’horizontale !

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Munie de mon 22 rifles, je cherche ma pose.

 

J’y retournerai surement dans peu de temps puisque c’est la bonne période !

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Merci Martin et Chloé ! Belle saison et à bientôt !!!

Une activité totale découverte : le ski Joëring !

Le tréma sur le E doit vous aiguiller de la même façon que moi sur l’origine : il s’agit d’une discipline nordique !

C’est François Tenguely qui m’y initie dans son centre équestre.

Je commence par faire un tour des écuries : je découvre 30 chevaux parmi lesquels Toisy, scellé et harnaché lorsque j’arrive.

La discipline allie sport et balde et pour ma part, le plaisir d’être avec le cheval. Quoique qu’il faille y aller en douceur pour l’animal lorsque la neige est trop fraîche, ça lui demande !un grand effort !

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Allez, je vous laisse découvrir, c’est à vous de jouer !

Le Fatbike ou le vélo aux grosses roues 

Cédric Faudot a crée Noa Guide en famille. Une école multidisciplinaire qui regroupe un tas d’activités sportives comme la spéléologie le canyoning et avec moi cette fois-ci : le fatbike ! C’est un principe de vélo à grosses roues qui permettent d’adhérer à toutes les surfaces. Le sable comme la neige, l’été comme l’hiver donc. Concept américain, Cédric l’a découvert il y a plusieurs années et le propose à ses clients. C’est pour lui un bon moyen de se balader.

 

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Une discipline méconnue : le curling

J’aime rire, ça s’entend non ? 🙂

Et bien lorsque j’ai pensé à cette discipline, j’ai d’abord rie. Il faut dire que ce sport n’a pas le prestige du saut à ski !

Et puis j’ai pensé à un film, une comédie norvégienne qui tourne à la dérision une équipe de joueurs de curling : excellemment drôle !

Bref,n je demandais à voir, et mieux, à aimer !

Françis, Daniel, Bernard et les autres m’ont accueillis dans la patinoire de Prémanon, à l’espace des mondes polaires

J’apprends beaucoup de choses. Tout, sur un plan technique car j’arrive totalement vierge. Il me faut une semelle qui glisse (je tombe 3 fois), l’autre pas, une pierre, un balai et tout mon équilibre.

Les pierres viennent toutes de la même carrière en Ecosse. Bien que ce sport soit une discipline olympique, la France ,ne compte que 400 licenciés…

Avec cette joyeuse équipe qui se retrouve pour bouger autant que pour se divertir une fois par semaine le soir, je m’amuse. Il me prenne sous leurs ailes et hop, c’est parti pour un tour !

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Bisous là amis !!! Et n’oubliez pas …..

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Gaëlle

24 Jan

En route pour le Morvan !

Le Morvan a ça de particulier qu’il ne laisse personne indifférent. Alors que certains le trouveront froid et désertique, d’autres aiment à le découvrir pour ses paysages exceptionnels et le repos voluptueux que l’on y trouve. C’est mon cas !

J’entamais une balade par des chemins de traverse. Je gardais les incontournables pour plus tard : Bibracte et Autun !

Cette fois-ci ce n’est pas cette histoire là qui m’intéresse, celle du passé gallo-romain de ces lieux, mais celle des lacs, des bois, des gens qui vivent sur cette terre agricole et savent la mettre en valeur.

Ce billet s’adresse aussi bien aux locaux, heureux habitants  de cette région, qu’aux parisiens (nombreux venus se perdre dans le Morvan tout au long de l’année) ou aux méridionaux qui découvriront avec délice l’atmosphère si charmante de Vézelay, Saint-Brisson ou Château-Chinon. Des villes qui ne manquent pas de culture !

Vézelay, une agriculture millénaire : celle du vin 

Maria Cuny est viticultrice. Elle rêvait autrefois d’être bergère, elle l’a été un temps. Elle a beaucoup voyagé en France dans des lieux paisibles comme les Cévennes et c’est à Vézelay, jolie commune de l’Yonne, qu’elle s’occupe désormais de ses vignes depuis 2002.

Son domaine, qui porte son nom, est répertorié bio. Elle utilise même des chevaux pour travailler ses vignes sur les pentes escarpées. En passant par sa boutique située au coeur du village, elle me propose de l’accompagner dans ses vignes : ni une ni deux je la suis, nous profitons d’un temps clément lors d’une balade à travers ce superbe village. Taille, coupe, entretien : elle me fait finalement participer à son travail, remarquable.

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Lorsque vient le moment de la dégustation. Je ne suis pas déçue. Ce moment de partage et la qualité du vin du domaine de Maria me fait briller les yeux et les papilles. A bientôt Maria !

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Et puis mon coup de coeur du matin : le levé de soleil !

Seb Oppin, un guide rando au top !

S’il -vous-plait faites-moi plaisir, n’allez-pas dans le Morvan sans rencontrer Seb Oppin pour une balade à vélo ! C’est la promesse d’une randonnée réussie avec un guide aussi gentil qu’attentif à son Morvan qu’il a adopté il y a des années avec sa famille. Il neigeait le jour de ma balade, ses vélos électriques avec de bonnes pneumatiques se comportent extrêmement bien dans la neige et même dans les sentiers de forets ! C’était magique…

Il est habitué à accompagner et coacher toute sorte de public, des canadiens qui retournent le voir dès qu’ils le peuvent, des familles, des enfants et je passe avec lui un moment enchanteur.

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Et regardez ce que je découvre à la fin de ma balade à Saint-Brisson … !

Les voir de plus près vous tente ?

Voiiiiiilà ! Vous avez vu ? Ils ne sont pas sauvages, hein !

Merci Seb ! Et à bientôt ! Peut-être en été ? 🙂

A ce moment -là j’étais bien partie pour faire la connaissance d’autres animaux. Des chevaux Merens qui font la fierté de Nathalie et Xavier Naud, agriculteur.

Bio Bibracte : des savons au lait de juments 

Le produit est original. Il sort tout droit de l’esprit de Nathalie. Une ancienne institutrice reconvertie dans le domaine agricole. Avec son époux, Xavier, ils possèdent une exploitation avec des moutons, des poules, des vaches et des chevaux ! Lesquels me concernaient particulièrement ce matin-là, lorsque je retrouvais le couple dans l’un de leur parc…

Ils m’avaient provisoirement embauchée, pour quelques heures, afin de les aider à changer les juments d’enclos. Mon enthousiasme a fait mouche ! Mais c’était son compter sur le caractère bien trempé de ses demoiselles, environ une quinzaine, qui en avaient décidé autrement !

Nous nous lancions donc tous les 3 dans une course à la jument, Xavier à cheval, Nathalie et moi à pieds…

Quelle rigolade !

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Ils repasseront finalement le lendemain. Quel luxe de vivre avec la nature et de composer avec ! Je suis conquise !

Le couple m’entraîne à l’intérieur. Dans le salon de la maison, une voisine, Chloé, est déjà attablée et travaille.

Elle a 32 ans et elle est aussi agricultrice. Nouvellement installée après une carrière de comédienne à Paris, elle a l’habitude de prendre conseil auprès du couple et de partager ses astuces et conseils avec Nathalie. Notamment sur la confection du feutre qui entoure le savon au lait de jument produit ici.

Un produit original que je découvre en fabriquant le mien ! C’est stimulant !

L’occasion aussi d’en apprendre plus sur la vie de Chloé et Nathalie et sur leur philosophie : simple, proche de la terre, nature. Elles ont de multiples astuces pour tout transformer, tout utiliser des ressources de la ferme … du lait des juments à la laine des moutons ! Regardez donc …

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Et ce sourire, qui caractérise si bien Nathalie ! Comme moi, elle rie beaucoup, le tournage n’a été qu’une succession de fou rire ! Allez les voir : L’adresse, c’est par là !

Fou rire encore avec l’équipe, lorsque nous sommes rentrés à la ferme à l’arrière du pick-up de Xavier, les cheveux au vent…

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Pour Nicolas, ingénieur du son de France 3, c’est un peu difficile …

Alors que Lauriane et moi sommes totalement insensibles au froid ! … Ou presque 🙂

Allons donc nous réchauffer en dansant !

La galvache des Galvachers morvandeaux 

Ici, on danse de père en fils, de 10 à 99 ans. Sans discrimination. Le tout, l’essentiel, c’est de vouloir perpétuer la tradition. Pour se faire, chausser vos sabots, portez vos coiffes, vos robes de lins colorés et si vous n’en avez pas encore, demandez à la couturière du groupe : elle assiste aux répétitions en brodant les parures des uns et des autres ! Oui ! Chez eux à Château-Chinon, c’est un peu comme une grande famille. D’ailleurs, des familles, il y en a ! Comme Laurent Soullard et sa fille, un pur produit de la galvache puisque ses deux parents se sont connus autour de cette danse folklorique !

Le moment est joyeux. Mais gare à vous si vous vous pointez avec un CD de chansons à la main : là, on vous ne marquerez pas de points ! La tradition, toujours respectée, veut que ce soit des musiciens présents à chaque rencontres qui donnent le là. Le CD est proscrit !

Et que vive la musique…

Il m’entraînent avec eux et m’initient…

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Bye, et salue les galvachers ! Longue vie à vous !

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19 Jan

La route du sel en Franche-Comté : c’est là !

Fabuleuse histoire que celle du sel. C’est celle que je vous raconte aujourd’hui !

J’ai fait un périple merveilleux entre le Doubs et le Jura à la fin du mois de novembre…

Avant de prendre la route, en concoctant mon programme, j’apprends que la région était recouverte par la mer il y a plus de 200 000 ans.

Que reste t-il aujourd’hui de cette époque ? Je me demande. Réponse rapide : l’utilisation du sel ! Industrie florissante du moyen-âge aux années 1960, cette matière continue de vivre de diverses manières dans la région. Je pars sur ses traces.

Mais par où commencer ? Allez, je me lance et vous suggère un itinéraire aussi riche que varié !

Un patrimoine bien conservé 

Mon aventure débute dans un lieu royal : la saline royale d’Arc-et-Senans. Dès mon entrée par le portique principal (qui ressemble à une grotte), je suis BLUFFé ! Les colonnes, les pierres, les détails sont magistraux. Le dessin de cette porte, comme tout ici, est l’oeuvre de l’architecte du roi Louis 15, Claude-Nicolas Ledoux. Elle a été construite entre 1775 et 1779.

A mes yeux, c’est un architecte de génie. Il a d’ailleurs écrit un traité d’architecture qui ressemble à un livre de poésie. Tout est bien bâti, du sel… non… du SOL au plafond, et même dans la morphologie de cette enceinte royale, dessinée en arc de cercle dont il avait rêvé faire une « cité idéale ».

Faute de finances, le projet a été abandonné, mais le lieu garde cette magie picturale, même si l’histoire avec le dur labeur des ouvriers qui s’organisait autour du bâtiment royal principal face à l’entrée, est moins enthousiasmant. A l’époque, les conditions de travail sont extrêmement pénibles.

Concentrons-nous donc sur l’architecture que je vous laisse découvrir en images !

Robert Tassy, directeur archi enthousiaste, est mon guide. Et pas des moindres !

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Et il y a même une patinoire ! Quand j’y suis allée, il y avait aussi une exposition temporaire de Tintin ! Vous me connaissez suffisamment pour imaginer que j’ai chaussé les patins à glace ! Allez-y vous aussi, les renseignements sont ici !

Des galeries séculaires et un musée du sel à Salins-les-bains

Magie magie ! Ou plutôt désir de conserver, là aussi, notre beau patrimoine, les galeries souterraines de Salins-les-bains sont restées intactes…

Je vous y emmène !

Mon guide est Frédéric Petrequin. Il a été guide saisonnier de passage, et son passage s’est transformé en un presque gardiennage. Depuis des années il a les clés des galeries et du musée du sel, et me raconte fièrement son histoire, plein d’enthousiasme. C’est très plaisant pour moi, dès que j’entre dans ce sous terrain de 6 mètres de profondeur.

Il fait plus chaud dedans que dehors, j’en suis très heureuse car ce tournage a été marqué par la difficulté des conditions météo…

Je découvre un lieu qui vit presque comme avant, sans être en activité, le matériel d’époque (un balancier, des moulins, etc) sont restés intactes et je me laisse raconter l’histoire de ces hommes qui travaillaient la saumure dans ces sous sols.

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On peut goûter cette saumure à la fontaine. Mais je vous le déconseille, elle est 8 fois plus salée que l’eau de la mer morte. Vous imaginez ? Foncez vérifier !

A deux pas, les thermes de Salins-les-bains !

Si on ne la boit pas, cette eau extrêmement salée a d’excellentes vertus pour la peau et agit particulièrement contre les rhumatismes. Effets thérapeutiques donc, mais pas que ! Je décide de me détendre en essayant les différentes activités des bains thermaux.

Sportives, ou plus calmes. Accueillie par Fabrice Lebeault et son équipe, je passe un agréable moment aux thermes

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Revigorée, je file à pieds sur les hauteurs de Salins…

Direction : le Fort Saint-André ! Wow !

On me promet le plus beau point de vue. Ce que je crois volontiers.

Seulement ce jour-là, le brouillard est aussi épais que glacial. Je m’interroge. Que vais-je voir ? Le sourire de Robert Detey me rassure. Et le feu de bois auprès duquel il m’attend : une visite éclairée et spectaculaire. Promesse tenue.

Au fort Saint-André, Robert est un propriétaire optimiste. Passionné de Vauban, il a flashé sur ce lieu il y plus de 10 ans, en même temps que sur la ville. Je peux vous dire qu’il y a de quoi ! Onze bâtiments dont des chambres d’hôtes et une pièce à vivre qui reçoit ce jour-là ses amis. Et oui ! Ce que je ne savais pas, c’est que je rencontre Robert le jour de son anniversaire ! Et pour l’occasion, un feu d’artifice se prépare, et je vais pouvoir en profiter !

MAGIE DU SPECTACLE, mais aussi acharnement des artificiers, Emily et Julien Chenu, qui plante un décor prêt à être embrasé même par temps de pluie, de vent et de neige ! SI, je vous assure, je n’en crois pas mes yeux ! Et salue mille fois leur témérité.

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Le résultat est sublime, nous découvrons des parties du Fort sous les lumières rouges, bleues, vertes qui éclatent dans le ciel en de magnifiques bouquets. Un grand merci et un vin chaud pour se réchauffer avec de nombreux habitants de la ville… je continue ma balade avec des étoiles dans les yeux !

Les photos du spectacle sont à découvrir dans l’émission bien sûr, mais aussi sur la page facebook des artificiers, ici !

Diner chez Steven Naessens à la Maison Jeunet

L’équipe fait escale sans moi dans cette maison, que dis-je, cette institution étoilée.

Cela ne m’empêche pas d’en parler, puisqu’ils ont eu la gentillesse de m’envoyer quelques photos pour me faire profiter du spectacle !

Je partage donc !

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Ta da daaaaaam !

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Rencontre artistique avec Virginie Blanchard à l’Ateliers des furieux

Virginie est céramiste. Le nom de son atelier est directement inspiré du lieu où il se situe : à la Chapelle-sur-furieuse.

Nous avons le même âge : 32 ans. Et nous partageons un bon moment dans le corps de cette ferme qu’elle a acheté avec une communauté de professionnels (boulangers, maraîchers) qui souhaitent, comme Virginie, s’établir ici, sur ce lieu qui est aussi un lieu de vie.

Un joli projet qui ne demande qu’à éclore ! Pour cela, la communauté a fait des choix forts et ne perd pas de temps. Lors de notre visite, d’autres occupants travaillaient à retaper les lieux. Chaque jour un peu plus.

Pour l’histoire, que je découvre en m’initiant à l’art de la céramique, Virginie et son compagnon ont décidé de ce projet de vie avec un voyage d’un an à vélo qui les a mené jusqu’en Chine ! Avant cela, la jeune femme était architecte et citadine, puisqu’elle vivait à Lyon !

Osé, non ? Chapeau bas et longue vie au projet !

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L’équipe, dont Pierre, joue devant l’objectif de mon appareil photo …

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Pendant que Benoit, le réalisateur, sert de perchoir a ce chat voleur de câlins !

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A très vite !!!!

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BISOUS !

 

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