06 Déc

Making Of MONGEVILLE épisode 17 « Vénus Maudite »

Nouvel épisode de ma web-série « INSTANT DE TOURNAGE ».

Vous êtes fan de « Mongeville » avec Francis Perrin ? Découvrez les coulisses du tournage de l’épisode Vénus Maudite.

Un épisode inédit réalisé par Bénédicte Delmas à découvrir samedi 8 décembre à 21h sur France 3avec MARIANNE JAMES dans la peau d’une antiquaire excentrique !

Vous pourrez y découvrir toutes les problématiques d’un décor autant magnifique que compliqué, surtout lorsque la météo est capricieuse.

Comme je vous l’annonçais dans l’article du making of de l’épisode « La porte de Fer », j’ai passé une journée sur le tournage de l’épisode Vénus Maudite ainsi qu’une demi journée en post-production en mai de cette année.

Vous n’êtes pas sans savoir que mon métier principal est le montage de fiction. J’ai donc décidé de vous parler de ce métier-passion qui m’anime depuis bientôt 20 ans. Les coulisses de la fabrication de votre série n’auront plus de secrets pour vous… 

©Stéphane Hoarau / Son et Lumière

 

Détails de l’épisode inédit diffusé le 8 décembre 2018 à 20h55 sur France 3 :

VENUS MAUDITE – Réalisé par Bénédicte DELMAS, écrit par Baptiste FILLEUL & Fabien CHAMPION

©Stéphane Hoarau / Son et Lumière

SYNOPSIS

Elias, nouvelle coqueluche du monde de l’archéologie, est retrouvé assassiné dans le chantier de fouilles de la région bordelaise où il travaillait. A-t-il été victime de son succès, ou bien des mystères de son passé d’aventurier? À moins que sa mort ne soit liée à la disparition d’une Vénus paléolithique rare, fraîchement exhumée, et réputée maudite. Pour déterrer les secrets de la victime, Mongeville et Valentine vont devoir enquêter à la pioche et au pinceau.

©Stéphane Hoarau / Son et Lumière

©Stéphane Hoarau / Son et Lumière

Avec :

Francis PERRIN (Mongeville)

Gaëlle BONA (Valentine)

Pierre AUSSEDAT (Briare)

Jean-Philippe LACHAUD (Stéphane)

Christiane BOPP (Pauline)

Armelle DEUTSCH

Marianne JAMES

Marie DENARNAUD

Quentin FAURE 

 

 

>> EXTRAIT de l’épisode 

Marianne James face au Juge Mongeville !

VENUS MAUDITE, un épisode inédit du Juge MONGEVILLE 🔍🕵🏻‍ samedi 8 décembre à 21h sur France 3 avec MARIANNE JAMES dans la peau d'une antiquaire excentrique !#Mongeville #francisperrin #gaellebona #mariannejames #armelledeutsch #mariedenarnaud #france3 #polar

Publiée par Mongeville sur Lundi 3 décembre 2018

>> Pour en savoir plus…

> Le facebook de la série

> Mais aussi l’interview de Marianne James dans Télémagazine pour son rôle dans MONGEVILLE !

 

 

 

26 Oct

LA RÉVOLTE DES INNOCENTS, le précieux film en costumes de France 3

J’ai eu l’honneur et le plaisir de monter ce film aux côtés du réalisateur Philippe NIANG. Il sera diffusé le 20 novembre à 21h sur France 3 dans le cadre d’une soirée débat. 

La Révolte des Innocents

Il faut parfois un drame, pour changer le cours de l'histoire… RDV Mardi prochain, sur France 3

Publiée par La Révolte des Innocents sur Lundi 12 novembre 2018

Ce téléfilm raconte l’affaire des Vermiraux, un de ces nombreux bagnes pour enfants, qui existaient au début de vingtième siècle. Exploités et soumis aux pires violences, les petits pensionnaires étaient condamnés au silence. Leur parole ne valait rien. Grâce au courage et à l’opiniâtreté d’un jeune juge de 26 ans, le cours de l’histoire bascula. Il brisa l’omerta et fis enfin entendre cette parole étouffée. Le procès des dirigeants de l’institution éducative de la commune de Quarré-les-Tombes, défraya la chronique en 1911.

Tourné début 2018 dans l’Yonne, ce film de fiction est inspiré de faits réels, s’étant déroulés entre 1910 et 1911. Ces faits ont donné lieu, un an plus tard, à la constitution de tribunaux pour enfants. C’est-à-dire que, pour la première fois, la parole des enfants était prise en compte. En 1945, sera créée l’ordonnance, qui modifie les tribunaux pour enfants créés par la loi du  et le juge des enfants, et définit clairement la primauté de l’éducatif sur le répressif.

Ce film est le reflet de la reconnaissance du statut de l’enfant en tant que personne juridique. Mais au delà de narrer ce pan de histoire, ce qui me paraissait essentiel, c’était d’incarner ces gamins. Comme si on prenait la problématique des migrants aujourd’hui… Ils sont des centaines de milliers, mais derrière chacun d’eux, il y a un vécu, un individu, me fait part le réalisateur Philippe Niang.

© Philippe Bourdais

Le réalisateur, qui est aussi l’auteur du scénario, a un attachement particulier à cette histoire, et à cette région, puisqu’il a grandit et a été élevé par une nourrice morvandelle à proximité du lieu de l’établissement des Vermiraux. « Les mômes de l’assistance public, étaient placés dans des fermes dans le Morvan. » Il est arrivé là-bas à 2 ans et en est reparti à 20.

Le fait de connaître tous les décors et d’y avoir vécu, m’ont permit d’écrire un scénario imprégné de l’âme des lieux ! C’est le 3ème film que je tourne là-bas. Les deux premiers étaient « Les fantômes du lac » et « Les amants de l’ombre« , témoigne le réalisateur.

Côté casting, j’ai, en tant que monteuse, particulièrement apprécié le choix, à contre-emploi, de Julie Ferrier et de Bruno Debrandt, que vous connaissez bien dans le rôle du flic en fauteuil roulant dans la série CAIN. Un choix osé pour un rôle qui lui va à merveille !

J’ai aussi pris un certain plaisir à travailler le personnage du jeune juge joué par Théo Frillet que je trouve remarquable.

Résumé du film :

En 1910, un fait divers survenu au lieu-dit les Vermiraux, dans l’Yonne, va connaître un retentissement national. Une révolte éclate, les lieux sont saccagés, des gardiens molestés. Emile Guidon, un juge de 26 ans, tout juste promu à ce poste, est chargé de mener l’instruction. A la surprise générale, il engage une procédure à l’encontre des gérants de l’institution : Armand Sandrin et Joséphine Poliveau. Il tente d’établir leur responsabilité dans la mort de Gaston Perreau, placé là par sa mère… mort qui a déclenché la révolte. Le jeune juge va devoir affronter le clan des notables du coin, dont Sandrin et Poliveau font partie. Pour tous, il est évident que son entreprise est vouée à l’échec et pourtant…
Produit par Kien Productions
Avec la participation de France Télévisions et TV5 MONDE
Avec le soutien de la Région Bourgogne-Franche-Comté
En partenariat avec le CNC
Un film écrit et réalisé par Philippe NIANG
Musique Originale composée, orchestrée et dirigée par Nicolas ERRERA
Montage Johanna TURPEAU
Avec Julie Ferrier (Joséphine Poliveau), Bruno Debrandt (Armand Sandrin), Jérôme Anger (Ernest Mercier), Théo Frilet (Emile Guidon), Emilie De Pressac (Louise Perreau), Marius BLIVET (Gaston Perreau), Chick Ortega (Gardien Meyer), Jean-Marie Winling (Maître Henri).

L’équipe de France 3 Bourgogne s’était rendue sur le tournage. L’article complet à lire ICI.

Ci-dessous le sujet tourné par les équipes de France 3 au moment de l’avant-première à Avallon le 16 octobre dernier.

Avant-première à Avallon

Tourné début 2018 dans l'Yonne, une avant-première a eu lieu à Avallon le 16 octobre dernier. Découvrez les images France 3 – Reportage : Anne Berger, Dalila Iberrakene

Publiée par La Révolte des Innocents sur Dimanche 21 octobre 2018

Pour en savoir plus : LA REVUE DE PRESSE.

01 Oct

LA JEUNESSE : UN TALENT D’AVANCE…

« La jeunesse n’est qu’un mot »

Pierre Bourdieu

Nils, Emil et Élise

Le 13 septembre dernier, j’ai eu l’honneur de faire partie du jury de Talents d’avance. Un tremplin dont la principale fonction est d’assurer la promotion des pratiques artistiques amateurs des Girondins de moins de 25 ans. Après la musique et la danse, c’est la création audiovisuelle et cinématographique que ce concours départemental mettait en lumière. 

La cérémonie de remise des prix a eu lieu dans le cadre des « Vendanges de Malagar », en ouverture de la 4ème édition du festival des « Monuments du Cinéma ».

Le jury était composé d’élus du Département et de professionnels de l’audiovisuel. Parmi eux, j’ai rencontré une personne incroyablement passionnée, Fabien Gorgeart. Réalisateur et auteur de « Diane a les épaules », il a, en plus d’assurer son rôle de jury, présenté avec ferveur le long métrage « Baisers volés » de François Truffaut, dont la diffusion clôturait la soirée. Une personnalité intrigante qui aura sûrement suscitée de l’admiration et de l’envie chez les jeunes candidats du tremplin.

Les postulants ont disposé d’un mois pour réaliser un court métrage de 4’30 sur le thème « Avoir 20 ans » et avec la contrainte « Les monuments ».

Elise Sintot, à 23 ans, a remporté le grand prix, ainsi que le prix du public. Rencontre…

On ne voyageait pas comme vous voyagez maintenant. Mme Vatin, 93 ans.

1) pourquoi avoir répondu à ce tremplin ?

Nous avons participé à ce concours pour gagner en autonomie et en qualité. Les prix de ce concours correspondaient à du matériel de tournage. Comme beaucoup d’autres qui commencent à faire des films, nous n’avons pas beaucoup de moyens. Nous devons toujours demander du matériel à droite et à gauche pour pouvoir réaliser nos films. Avec ce nouveau matériel, il nous sera beaucoup plus facile de mener à bien nos projets. Ce matériel sera utilisé par notre association. Elle est composée de trois jeunes réalisateurs qui unissent leurs expériences et leurs rapports au monde. Nous travaillons à trois sur tous nos projets pour mixer au mieux nos différents styles et obtenir un résultat riche d’un recul et d’une patte propre à Parlay Films. 

2) Quelle a été ta démarche quand tu as eu connaissance du sujet et de la contrainte ?

Elise : Lorsque j’ai eu connaissance du sujet, je me suis très vite tournée vers Mme Vatin qui est la personnalité central du film. Par rapport au thème « Avoir 20 ans », je ne voulais pas parler des personnes de mon âge. Nous n’avons que peu de recul sur cette période de la vie puisque nous sommes en plein dedans ! Mme Vatin était parfaite pour parler de cet âge avec sagesse. Après m’être tournée vers elle, nous avons cherché ensemble un sujet en lien avec la contrainte « Monument ». C’est alors que nous avons parlé du cinéma le Francais où elle allait voir religieusement les films « Connaissance de monde ». J’ai ensuite parlé de ce sujet aux garçons qui m’ont aidé à peaufiner l’idée et à réaliser ce projet. 

3) En tant que jury, un plan nous a beaucoup marqué. Celui de Mme Va, dans son fauteuil roulant, de dos, devant l’écran sur lequel est projeté la montée des escaliers du cinéma Le français. Peux-tu nous parler de ta démarche cinématographique ?

La démarche cinématographique a beaucoup évolué ! A l’origine, Mme Vatin devait être dans sa chambre et aller dans la salle de projection. Mais au fur et à mesure du montage, nous avons épuré le film pour l’amener à la forme qu’il a aujourd’hui. Il était pour nous plus intéressant qu’elle rentre dans le vif du sujet lorsque les images qu’elle regarde l’amènent à l’intérieur du cinéma plutôt qu’en entrant dans la salle de projection.

4) Quels sont vos films fétiches à tous les 3 ?

Nils : Mes films de références sont ceux de Patricio Guzman, Wim Wenders ou Werner Herzog, avec des titres comme la « Nostalgie de la Lumière », « Le Sel de la Terre » ou « Petit Dieter doit voler ».

Emil : « Road To Paloma » de Jason Momoa. Ce film réalisé avec un petit budget et une petite équipe d’amis est très inspirant. Je suis fasciné par le fait qu’on puisse faire un tel film avec si peu de moyens. 

– Elise : « Il était une fois dans l’ouest » de Sergio Leone. C’est très classique mais, à chaque fois, ce film m’impressionne par sa maitrise. La narration ne passe que par l’image et le son. Les dialogues n’ont aucune utilité informative, ils ne servent qu’à apporter, par une succession de phrases chocs, l’humour du film.

5) Qu’est-ce que ce prix va t’amener ? Comment envisages-tu l’avenir ? As-tu d’autres projets ?

Ce prix va nous apporter une plus grande faciliter pour mener à bien nos projets. A l’avenir, nous souhaitons continuer à faire des films de plus en plus longs et ambitieux. Emil s’intéresse beaucoup à l’histoire de la piraterie et souhaiterait réaliser un documentaire à ce sujet. Nils se sent concerné par l’histoire des îles de Kiribati qui vont bientôt disparaitre face au réchauffement climatique et à la montée des océans. Il est en train d’écrire un projet autour de ce sujet. Quand à moi, je souhaiterais continuer dans le prolongement de ce film. À savoir, réaliser un film sur l’une des aides soignantes qui travaille dans l’EHPAD où réside Mme Vatin et qui, par le dessin, ferait revivre les histoires des résidents.

6) Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans l’idée de faire du cinéma ?

Nous sommes tous les trois, passionnés d’humains et de hasard. Pour mener à bien nos projets, nous passons beaucoup de temps avec les personnes que nous filmons. Nous vivons avec eux. Nous sommes donc sans cesse en train d’apprendre à leur contact. Cependant, les promesses d’un projet documentaire ne sont pas toujours tenus. Parfois elles disparaissent mais, elles sont aussi souvent surpassées. Ce sont ces surprises que nous apprécions.

06 Mai

Mongeville – Saison 6 / Épisode 1 – Making of

Voici un nouvel épisode de ma web-série « INSTANT DE TOURNAGE »…

Je partage aujourd’hui avec vous, la journée que j’ai passé au château de Montaigne en novembre dernier. Ils tournaient à l’époque l’épisode 1 (inédit : « La porte de fer ») de la saison 6 de Mongeville qui sera diffusé le samedi 19 mai 2018 à 20h55 sur France 3. 

Fiction – Dans les coulisses de la série Mongeville

Vous êtes fan de « Mongeville » avec Francis Perrin ? Découvrez les coulisses du tournage d'un épisode de la série ! 🎥🎬

Publiée par France 3 sur Samedi 26 mai 2018

Comme dans les premiers modules tournés sur une fiction unitaire avec Pierre Arditi Quelque chose a changé, je tourne à l’iphone, et seule. L’important pour moi, étant le rapport amical que j’entretiens avec les équipes et le grand respect que j’ai, pour leurs différents métiers. Même si j’opte pour un ton léger et divertissant, il ne faut pas oublier que ces techniciens font de longues journées et ont une grande responsabilité, car tourner un film de fiction est onéreux et le temps est leur premier ennemi. La durée moyenne à produire par jour est de 5 minutes utiles. C’est beaucoup…

Vous le comprendrez d’autant mieux avec le futur module tout particulier que je suis en train de vous concocter !

En effet, je viens d’aller passer une journée (début mai 2018) sur le tournage d’un futur épisode de MONGEVILLE (Une affaire dans le milieu de l’archéologie, VENUS MAUDITE avec Armelle Deutsch et Marianne James), et une demi journée en post-production.

Vous n’êtes pas sans savoir que mon métier principal est le montage de fiction. J’ai donc décidé de vous parler de ce métier-passion qui m’anime depuis bientôt 20 ans. Les coulisses de la fabrication de votre série n’auront plus de secrets pour vous… Le montage vous permettra de comprendre la quantité de travail à effectuer sur le tournage pour faire 5 minutes utiles par jour.

Saison 6 Mongeville – Épisode 1 – La porte de fer

Détails de l’épisode diffusé le 19 mai 2018 à 20h55 sur France 3 :

LA PORTE DE FER – Réalisé par Delphine Lemoine, écrit par Simon Jablonka

SYNOPSIS

Avertis d’un danger au château médiéval de Roquenoire, Mongeville et Valentine assistent impuissants à la commission d’un crime inexplicable. Derrière l’épaisse porte de fer qui les sépare du donjon, Laurence de Sidonia est assassinée en direct, sans qu’on ne retrouve ni arme du crime ni trace du meurtrier. Tandis que Valentine s’efforce de percer le mystère de ce crime parfait, Mongeville explore les méandres de cette riche famille aristocratique. Et en particulier Marguerite, vieille romancière excentrique et peut-être sénile dont le précieux héritage attise toutes les convoitises. Entre les fantômes du passé et les rivalités du présent, une enquête brumeuse dans le huis clos des remparts.

Avec Francis Perrin & Gaëlle Bona, Pierre Aussedat, Jean-Philippe Lachaud & Andréa Ferreol, Eric Berger, Foëd Amara, Hélène Seuzaret…

13 Mar

4ème édition du festival MUSICAL ÉCRAN

La musique, pour ceux qui me connaissent, c’est une passion. Alors, quand elle se mêle à mon moyen d’expression, le cinéma, on peut parler d’exaltation !

Ce festival, je le fréquente depuis le début pour diverses raisons : un des mes films documentaires (« Que ta volonté soit fête ») a été projeté à l’Utopia lors de la seconde édition, et j’ai eu le privilège de faire partie du jury l’an dernier…

Les organisateurs sont autres que l’association Bordeaux Rock dont un des membres (Richard Berthou, pour ne pas le nommer) a fait la lumière sur mon court métrage (« Un sourire malgré toi »). C’est un peu la famille.

Je ne peux qu’admirer leur pugnacité à se battre pour défendre ce beau projet et vous inciter à vous y rendre et à être curieux de cette programmation d’une facture originale et qualitative ! Émotion, sensation, découverte, les mots pour décrire leurs choix de films sont illimités et les risques pris, à la hauteur de leur ambition.

Le cinéma musical est peu représenté par les distributeurs et il est même difficile de voir certains d’entre eux… Alors foncez !

plus d’infos sur : www.bordeauxrock.com

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TARIFS et ADRESSES

EN LIGNE

Préventes disponibles sur www.bordeauxrock.com pour tous les films. Tarif : 7€, (hors séance spéciale). Pass complet festival : 39€

CINÉMA UTOPIA 

Préventes au cinéma 10 jours avant les projections pour Liberation Day, Never Stop : une musique qui résiste, Faithfull, concert de Pastors of Muppets + We Are X.

Pour les autres films, tickets en vente le jour de la projection.

5 Place Camille Jullian, Bordeaux (arrêts de tram «Sainte-Catherine» ou «Hôtel de ville»)
Tél : 05 56 52 00 03

www.cinemas-utopia.org/bordeaux

1 carnet 10 tickets : 50 €
1 séance film tarif normal : 7 €

COUR MABLY

Soirées DJ-set, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles, buvette et petite restauration sur place.

3, rue Mably, Bordeaux
(arrêt de tram «Grand Théâtre»)

BIBLIOTHÈQUE MÉRIADECK

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

85 Cours Maréchal Juin à Bordeaux (arrêt de tram «Palais de Justice»)

INSTITUT CERVANTES

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

57 Cours de l’Intendance à Bordeaux (arrêt de tram «Gambetta»)

UNIVERSITÉ BORDEAUX VICTOIRE

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

3 ter Place de la Victoire Amphithéâtre PITRES

(arrêt de tram «Victoire»)

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21 Fév

« Né sous silence » : Record d’audience et petits secrets de fabrication

La fiction française a triomphé hier soir (20 février) sur France 3 en détrônant la série américaine Gone sur TF1, très souvent en tête des audiences du mardi soir. Maintenant que vous avez vu le film, je me propose de vous livrer quelques petits secrets de fabrication…  

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LA MUSIQUE

Parlons tout d’abord Musique. Il y a la musique composée pour le film, par un auteur compositeur. Dans notre cas, il s’agit d’Axelle Renoir, bien connue dans le monde de la fiction télévisuelle.

Et il y a les musiques ajoutées. Les bordelais auront peut-être reconnu l’excellent groupe Dätcha Mandala dans le casque d’Odile Vuillemin lorsqu’elle court.

Enfin, dans le taxi qui vient prendre Odile Vuillemin à la sortie du terrain vague, le chauffeur écoute en boucle le morceau préféré de sa fille… Vous vous êtes peut-être dit que vous aviez déjà entendu cette mélodie et vous ne vous êtes pas trompés ! Puisque c’est la musique générique de la série Cassandre, petit clin d’oeil à nos amis de la filière production de Lyon qui travaillent sur cette série.

LES DÉCORS

Il y a eu un gros travail de décors, comme sur tous les films, mais dans celui-là, j’aimerai vous dévoiler les deux lieux de tournage de la prison :

  • l’extérieur a été tourné à la base sous-marine de Bordeaux. Nous nous sommes beaucoup questionnés en post-production sur la présence ou non d’une porte. Nous avons décidé de la laisser tel quel, mais cette problématique a été soulevé et si nous avions choisi d’en mettre une, alors cela aurait été fait en effets spéciaux sur le montage.
  • l’intérieur a été tourné dans l’ancienne caserne de Libourne. Dans ce lieu-là, l’équipe déco a reconstitué des cellules… Gros travail donc, que j’aurai l’occasion de vous raconter plus en détails sur de futurs post…

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LES DOUBLURES

Pour finir, un dernier secret concernant cette fois, les comédiens. Lorsque des scènes un peu techniques sont tournées, dans notre cas, la « baston » avec le flic dans la chambre d’hôtel, l’équipe Mise en scène fait appel à des doublures ou des cascadeurs. En effet, la comédienne pourrait se blesser et ne pas finir le tournage, ce qui n’est absolument pas envisageable. Certains plans sont donc tournés avec la « vraie » comédienne et d’autres avec la doublure. Ensuite, tout se joue au montage pour que personne ne se rendent compte du subterfuge !

Vous aurez bientôt le loisir de découvrir une petite vidéo tournée sur la série Mongeville qui aborde ce sujet avec Gaëlle BONA et son « clone ».

LES AUDIENCES

« Né sous silence » avec Odile Vuillemin a séduit 4,4 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 18,7%.

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19 Fév

Soirée continue « Né sous X » mardi 20 février

Comme vous le savez, je monte des fictions pour notre belle chaine publique. Malgré les difficultés que nous traversons actuellement, nous avons toujours le plaisir de vous offrir de belles soirées ! Pourvu que ça dure…
Odile VUILLEMIN

Odile VUILLEMIN

Mardi soir, sera diffusé à 20h55 « Né sous silence », un film de Thierry Binisti, monté par mes soins et tourné à Bordeaux. Sélection officielle du festival de Luchon.
Aujourd’hui en France, plus d’un enfant par jour naît sous X.
La recherche des origines et la problématique de la parentalité sont des thèmes qui me touchent particulièrement.
Il y a quelques années, j’ai réalisé un documentaire (« Mes parents sont gais » co-produit et diffusé sur France 3) sur les familles homoparentales, mettant en lumière les sujets sensibles de l’insémination artificielle et de la filiation.

Dans ce dernier, j’ai eu l’honneur de rencontrer des spécialistes de renom, comme la sociologue Martine Gross.
D’après elle, « Les familles homosexuelles obligent à penser un nouveau système où « être né de » et « être fils ou fille de » sont deux concepts différents ».

Avec cette fiction, France 3 se penche cette fois-ci sur le douloureux problème des naissances dans le secret. ​Le film sera suivi d’un débat animé par Carole Gaessler.

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Résumé

Sophie Humbert, célèbre avocate pénaliste à Bordeaux, décide d’assurer bénévolement la défense de Gabriel Etchegaray. Jeune délinquant sans envergure, il vient d’avouer le meurtre du policier Bertrand Malik.
 Personne dans l’entourage de Sophie ne comprend son choix. Pourquoi prendre en charge une telle affaire, destinée à Inès, sa belle-fille, jeune avocate. Seule, Sophie sait qu’en sauvant ce gamin, c’est elle-même qu’elle sauvera… quitte à devoir affronter le jugement et le désaveu de sa propre famille et mettre en péril la carrière de son mari, Olivier.

Gabriel Etchegaray

Louis Duneton

J’aimerai attirer votre attention sur un jeune comédien, Louis Duneton, découvert dans « Plus belle la vie » (comme quoi, le feuilleton télévisé peut être un moyen de percer dans le milieu !). Il est vraiment incroyable. J’espère avoir le plaisir de retravailler avec lui.

Vous pouvez aussi découvrir l’entretien d’Odile Vuillemin, ICI, qui interprète de Sophie Humbert, l’avocate…

Odile VUILLEMIN Nicolas BRIANÇON

Odile VUILLEMIN
Nicolas BRIANÇON

Daphné DUMONS

Daphné DUMONS

Michèle BERNIER

Michèle BERNIER

Nicolas BRIANÇON

Nicolas BRIANÇON

Photos : ©Pierre_Planchenault

 

 

 

06 Fév

Felix Arnaudin incarné au cinéma

Alors qu’approche le centenaire de la mort du photographe landais Félix Arnaudin, Marc Large, le dessinateur de presse aquitain, lui consacre un film de cinéma.

felix-ARNAUDIN

Marc Large, je le connais depuis de nombreuses années. En habitant en Gironde, il est difficile de passer à côté de cette personnalité.

Connu comme dessinateur pour Sud Ouest en alternance avec Urbs, il collaborait aussi pour Charlie Hebdo, Fluide Glacial ou le Canard Enchaîné. Il fut l’un des organisateurs (avec Ricoo) du festival Satiridax. J’ai eu la grande chance de faire un petit film pour lui à l’époque…

Anthony Martin, réalisateur animalier dacquois, s’attèle depuis quelques années à la fiction. J’avais eu l’opportunité de monter un de ces premiers documentaires « phares » en 2006.

Bref, lorsque j’ai eu connaissance de ce projet, je me devais de vous informer et de vous inciter à suivre l’avancé de ce long métrage qu’ils vont co-réaliser. Ces deux génies opérant ensemble, ça attise ma curiosité !

Avec un casting de cette envergure, ça promet le succès… À suivre donc !

 

« ESPLANDUDA »

Production : Marmita Films

Genre : Long-métrage de fiction
Thème : Biopic, Photographie, Ecologie.
Durée : 90 minutes
Auteur : Marc Large
Réalisateurs : Marc Large et Anthony Martin

 

Synopsis :

Félix Arnaudin a 13 ans lorsqu’une loi portée par Napoléon III ordonne la plantation massive de pins sur un million d’hectares désertiques jusque là appelés à jute titre : Landes. Arnaudin refuse cette transformation et voue alors sa vie à immortaliser les véritables landes, celles de son enfance. Nostalgique, rêveur, véritable artiste, il produit une œuvre incroyablement riche… mais reconnue seulement après sa mort.

Lou pèc (le fou, en gascon), surnom de Félix Arnaudin, a assisté à l’incroyable et titanesque transformation du paysage et des modes de vie des Landes de Gascogne, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Sa vie est terriblement romanesque : beaucoup d’incompréhension dans son rapport avec ses concitoyens, un amour interdit, le rejet de sa famille, son déshéritage, une œuvre obsessionnelle, une vie de sauvage dans la nature, la ruine et la mort, avec un sentiment d’inachevé, et finalement une très grande reconnaissance posthume.

Presse :

Article PresseLib

Article Sud Ouest

 

20 Jan

Avant-première du court-métrage « Un sourire malgré toi »

J’ai été emmené à la prison, par un ami réolais, pour y voir une pièce de théâtre. Lorsque je suis entrée, j’ai su que c’était là que je tournerai. Cela faisait plusieurs mois que je cherchais un décor, en vain…

Mon premier court-métrage de fiction sera projeté au cinéma Rex de La Réole, le samedi 27 janvier à 18h30. Il sera suivi d’un pot et d’un échange avec l’équipe.

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Il a été entièrement tourné dans la ville magnifique de La Réole, et particulièrement dans un lieu « fait » pour le cinéma : l’ancienne prison pour femmes.

J’ai pu réaliser ce rêve grâce à mes contributeurs Ulule ainsi qu’à tous mes amis amoureux du cinéma !

La bande-annonce :

Le résumé du film :

Un hôpital psychiatrique décrépi… Hors du temps…

Deux jeunes femmes internées vont partager la même chambre plusieurs jours durant. La promiscuité de ce lieu va forcer la rencontre entre ces âmes esseulées.

Alice, est atteinte d’une paralysie faciale. Colette est bipolaire, suite à un choc émotionnel remontant à son enfance. Toutes deux ont en commun l’absence de sourire. L’une fréquente régulièrement cet institut, l’autre est une nouvelle arrivante.

La confrontation de leur fragilité psychologique donne lieu à un huis clos étouffant.