L’Italie aujourd’hui : la Commission européenne critique la manoeuvre de Renzi

L’Italie aujourd’hui : Bruxelles envoie une lettre à l’Italie pour exprimer son désaccord sur la loi des finances de Renzi. La rage des forces de l’ordre contre les touristes à Rome

Bruxelles critique la manoeuvre de Renzi

Aujourd’hui, lundi 24 octobre, l’Italie recevra une lettre qui rendra officielles les critiques de Bruxelles, selon La Repubblica. En effet, la Commission européenne juge que la loi sur les finances de Matteo Renzi ne s’accorde pas avec le pacte de stabilité européen. Les commissaires ont d’abord des doutes sur la croissance économique : ils n’approuvent pas le déficit à 2,3%, et appellent à l’abaisser d’un décimal. Selon Jean-Claude Juncker, il faut moins de mesures sur les finances mais plus de précautions pour éviter que le déficit public ne se creuse encore pour la dixième année consécutive. Matteo Renzi se prépare donc à contester les critiques de Bruxelles, sans pour autant modifier la loi sur les finances. Selon lui, ils « jouent avec le feu ». Cependant, un compromis semble possible sur l’arrivée des migrants ainsi que sur les dépenses prévues pour le tremblement de terre qui a eu lieu fin août.

La rage des forces de l’ordre contre les touristes à Rome

“Non è possibile consentire che Piazza di Spagna diventi una curva per gli ultras. È un insulto alla Capitale e ai cittadini romani”. È quanto dichiara, in una nota, Matteo Costantini, candidato alla presidenza del Municipio I con la lista civica ‘Uniti per il Centro Storico’. “I residenti della zona, soprattutto anziani e bambini, sgomenti e intimoriti, sono costretti a rimanere rinchiusi dentro le proprie abitazioni – continua il candidato minisindaco – mentre gli ultras del Borussia Mönchengladbach si ubriacano a Trinità dei Monti e intonano a squarciagola cori da stadio”. "Ai romani e ai turisti – conclude Costantini – non è consentito neppure mangiare un panino sulla scalinata, mentre al calcio viene permessa ogni cosa. E questo, proprio nel giorno in cui si ha notizia degli otto daspo comminati agli aggressori dei tifosi del Tottenham a Campo de’ Fiori. Da parte nostra, non consentiremo mai più che si verifichino situazioni di questo tipo nel cuore della città”. - “Non è possibile consentire che Piazza di Spagna diventi una curva per gli ultras. È un insulto alla Capitale e ai cittadini romani”. È quanto dichiara, in una nota, Matteo Costantini, candidato alla presidenza del Municipio I con la lista civica ‘Uniti per il Centro Storico’. “I residenti della zona, soprattutto anziani e bambini, sgomenti e intimoriti, sono costretti a rimanere rinchiusi dentro le proprie abitazioni – continua il candidato minisindaco – mentre gli ultras del Borussia Mönchengladbach si ubriacano a Trinità dei Monti e intonano a squarciagola cori da stadio”. "Ai romani e ai turisti – conclude Costantini – non è consentito neppure mangiare un panino sulla scalinata, mentre al calcio viene permessa ogni cosa. E questo, proprio nel giorno in cui si ha notizia degli otto daspo comminati agli aggressori dei tifosi del Tottenham a Campo de’ Fiori. Da parte nostra, non consentiremo mai più che si verifichino situazioni di questo tipo nel cuore della città”.

Si la capitale italienne semble abandonnée à elle-même et loin d’être au niveau des autres capitales européennes (gestion des déchets, organisation des transports publics), elle pâtit également des nombreux touristes qui la visitent. Près de 5,8 millions de passagers arrivent chaque année à Ciampino, un des deux aéroports de Rome. Si ce n’est pas le nombre de touristes qui pose problème puisqu’ils font marcher l’économie de Rome, c’est leur comportement qui est en cause. En effet, les représentants des forces de l’ordre ont exprimé leur rage contre le vandalisme qui ne cesse d'augmenter. Selon eux, si les jeunes touristes sont respectueux dans leurs pays, ici, ils se transforment. Ils pensent pouvoir faire ce qu’ils veulent, et sont dédaigneux s’ils sont arrêtés. Les forces de l’ordre décrivent les jeunes américains (une partie, heureusement pas tous) comme les moins éduqués et les plus agressifs. Dans le quartier de Monti, à Trastevere, près de la fontaine de Trevi, place d’Espagne… Ils boivent sans limites, hurlent jusqu’à l’aube, font leurs besoins n’importe où. Et s’ils trouvent une poubelle pleine, ils n’hésitent pas à jeter les déchets par terre. Peut-être sont-ils fidèles à la devise : « In Rome, do as the romans do » (à Rome, comporte toi comme les Romains). Malheureusement, ils prennent comme exemple les Romains les moins éduqués.

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