Six jeux à moins de 20 euros qu'il ne faut pas laisser passer

Le juste prix ? Au milieu des dernières nouveautés sorties récemment sur consoles et PC comme The Division ou Far Cry Primal vendues autour de 80 euros, il existe des petits jeux, qui offrent tout autant de plaisir pour quatre fois moins cher.

Qu'il s'agisse de productions de studios indépendants ou d'extension, Pop Up' vous propose une petite sélection de six titres qui font du bien aux gamers tout en épargnant leur portefeuille.

"Unravel", le jeu de plateforme avec un supplément d’âme

C’est quoi : Un jeu de plateforme-réflexion en 2,5D où l’on incarne Yarny, un adorable petit bonhomme en laine qui s’échappe du panier d’une grand-mère et part à la recherche de ses souvenirs perdus. Présenté à l’E3 2015 par un petit studio suédois tout ému d'être là, Unravel confirme tout le bien qu’on avait alors pensé du trailer.

Pourquoi on adore : Parce que le jeu est visuellement sublime. Qu’elles se déroulent dans les sous-bois ou au bord de l’eau, les aventures de Yarny sont toujours d'une pure beauté dans des paysages inspirés du nord de la Suède où le jeu est né. Toujours poétique sans être gnan gnan, Unravel s’attache aux liens qui nous unissent, matérialisés par ce petit bout de laine qui permet à Yarny de faire tant de choses. Car du haut de ses quelques centimètres, Yarny, vole, vogue, saute, escalade, fait du trampoline entre deux bouts de laine tendus et surtout, se détricote au fur et à mesure de son avancement dans le jeu, l’obligeant sans cesse à découvrir de nouvelles pelotes.

Plus attendrissant que Little Big Planet, moins difficile que Limbo et pas aussi philosophique que Journey, Unravel n’en est pas moins une sublime expérience qui ne vaudrait le maigre investissement euros que par sa beauté visuelle. Comptez entre 4 et 12 heures de jeu, selon que vous êtes familier ou pas de ces logiques de gameplay.

C'est pour vous si : Vous avez adoré Limbo mais que vous n'êtes pas contre un peu de couleurs dans votre  vie.

Unravel (Electronic Arts / Coldwood) est disponible en téléchargement sur PC, PlayStation 4 et Xbox One pour moins de 20 euros.

"Firewatch", l'enquête vidéo-méditative

C’est quoi : Une virée dans le parc national du Wyoming. Vous incarnez Henry, un quadra que la vie n'a pas épargné et qui décide de s'isoler pour faire le point en acceptant un job de garde forestier le temps d'un été. A vous les grands espaces, les couchers de soleil somptueux et Delilah, votre mystérieuse supérieure hiérarchique qui vous guidera tout au long de cette aventure à travers votre talkie-walkie.

Pourquoi on adore : Parce que c'est une expérience totalement immersive. Porté par une écriture d'une exceptionnelle qualité, vous devenez malgré vous Henry, ce barbu un peu paumé dont la drôle de retraite ne va pas être aussi tranquille que prévu. Difficile d'en dire plus sans spoiler mais sachez que les aventures d'Henry n'auront rien de celles d'un pompier volontaire. On vous conseille, si vous le pouvez, de vivre Firewatch en une seule session (comptez environ 5 heures), pourquoi pas au casque afin de profiter au maximum de la bande-son très nature.

C'est pour vous si : Vous êtes fans de QTE et des jeux Telltale (The Walking Dead, Game of Thrones, etc) et que vous comprenez bien l'anglais (pas de VOSTFR disponible pour le moment)

Firewatch (Campo Santo) est disponible en téléchargement sur PC et PlayStation 4 pour moins de 20 euros.

"Layers of Fear", l'horreur façon psychédélique

C’est quoi : Une plongée dans l'esprit tourmenté d'un peintre qui tente d'achever l'œuvre de sa vie. Seule façon d'y parvenir, parcourir les pièces de son manoir et creuser dans ses souvenirs embrumés en retrouvant d'anciennes notes et objets iconiques.

Pourquoi on adore : Parce que le génie du jeu réside dans cette idée de level design qui métamorphose en permanence des lieux que l'on traverse. Dans Layers of Fear, il n'y a ni ennemi, ni barre de vie, ni inventaire. L'interaction est réduite à sa plus simple expression. Vous devez simplement avancer et ouvrir des portes et tiroirs en subissant les hallucinations du héros, sorte de fils maudit de Francis Bacon et Salvador Dali. A grand renfort de portes qui claquent, de poupées qui volent et d'apparitions spectrales, votre environnement mue en permanence, dévoilant le passé sordide de ce peintre maudit. Un cauchemar éveillé, aussi angoissant que jubilatoire.

C'est pour vous si : Vous n'aimez pas trop les énigmes et que les grands espaces vous angoissent (cf. Firewatch).

Layers of Fear (Bloober Team) est disponible en téléchargement sur PC, Xbox One et PlayStation 4 pour moins de 20 euros.

"Hitman - Intro Pack", l'infiltration en mode repeat

C’est quoi : La suite de la célèbre licence de Io-Interactive, déclinée pour la première fois en épisodes. Vous incarnez comme toujours l'agent 47, un tueur à gages auquel on confie des missions d'assassinats. Ce premier épisode comprend un tutoriel déguisé en prologue expliquant la naissance de l'agent ainsi qu'une première mission à Paris. Votre objectif, éliminer un trafiquant d’armes et une espionne dissidente lors d'un défilé de mode dans un splendide hôtel particulier de la capitale.

Pourquoi on adore : Parce qu'il existe des dizaines de manières d'arriver à vos fins. Une fois que vous aurez atteint votre objectif, vous aurez la possibilité de recommencer votre mission en utilisant cette fois-ci, du poison, en trafiquant une poulie, en vous transformant en sniper, en piégeant l'objectif d'une caméra, etc. Les jouets qui s'offrent à vous dans ce joli bac à sable semblent infinis.

C'est pour vous si : Vous adorez rejouer et que n'êtes pas trop à cheval sur l'IA, parfois aux fraises.

Hitman - Intro Pack (IO Interactive) est disponible en téléchargement sur PC, Xbox One et PlayStation 4 pour 14,99 euros. Les six prochains épisodes seront proposés chaque mois à 9,99 euros tandis que L’Expérience Complète est disponible au prix de 59,99 euros.

"Dying Light : The Following", une seconde vie pour les morts-vivants

C’est quoi : Vous reprendrez bien une bouchée de zombie ? Après une première expérience au milieu des morts-vivants dans la ville de Haran, vous voilà de nouveau dans la peau de Kyle Crane, un agent spécial rebelle qui excelle dans l'art du Parkour et le dézinguage de zombies. Votre nouvelle mission : sortir de la ville confinée d'Haran pour rencontrer les habitants d'une zone qui sont mystérieusement épargnés par le virus responsable de l'épidémie dans la région.

Pourquoi on adore : Parce que les petits gars de Techland sont généreux. Un an après le très réussi Dying Light, les concepteurs du jeu proposent aux joueurs une extension complète qui offre une nouvelle carte immense aux graphismes améliorés. Un environnement si vaste qu'une buggy est désormais disponible pour remplir les diverses missions de cette extension. Un gadget ? Loin de là. Explorer la carte avec ce véhicule qui doit être customisé et entretenu est un vrai plaisir. Surtout quand il sert à écraser une horde de zombies ou à échapper la nuit à une nuée de rapaces.

C'est pour vous si : Vous êtes déçus de la nouvelle saison de The Walking Dead qui ronronne gentiment depuis 11 épisodes (bon c'est vrai que le 12e était plus rock'n'roll). Avec cette extension, Dying Light propose de vraies poussées d'adrénaline accompagnées d'une pétoche garantie.

Dying Light : The Following (Techland) est disponible en téléchargement sur PC, Xbox One et PlayStation 4 pour moins de 20 euros.

"Rocket League", le football qui en a sous le capot

C’est quoi : Du football joué avec... des voitures. Derrière ce concept qui a tout de l'idée griffonnée sur un coin de bar lors d'une soirée trop arrosée, les studios Psyonix proposent l'un des jeux les plus originaux de ces derniers mois. Dans une arène fermée, il faut pousser un énorme ballon dans les buts au cours de matchs où deux équipes de quatre joueurs s'affrontent en ligne ou en écran partagé. Pour y arriver, votre véhicule peut utiliser des turbos, sauter et même se propulser en l'air en effectuant des retournés dignes d'Amara Simba.

Pourquoi on adore : Parce que simple ne veut pas dire simpliste. Lors des premières parties, Rocket League est clairement déroutant, voir décevant. Difficile de comprendre l'intérêt de ce jeu sorti en juillet sur PS4 et PC et qui a débarqué sur Xbox One le 17 février. Et pourtant, plus de 5 millions de joueurs ont déjà été séduits en quelques mois. La raison ? Derrière son apparente simplicité, Rocket League cache un jeu fun et addictif qui nécessite une vraie maîtrise pour en profiter pleinement. Avec un peu de persévérance, on enchaîne vite les phases de jeu spectaculaires et on finit par passer pas mal de temps à customiser son véhicule histoire de frimer en ligne lors de compétitions propices au e-sport.

C'est pour vous si : Vous cherchez une alternative à Fifa et Need for Speed, et que vous êtes patient. Il faut un peu de temps pour accrocher au concept de Rocket League, mais une fois lancé, on s'éclate, et pas qu'un pneu.

Rocket League (Psyonix) est disponible en téléchargement sur PC, Xbox One et PlayStation 4 pour moins de 20 euros.

A lire aussi