Kate Middleton : souffre-douleur de son école ?

Difficile de croire que la jolie fiancée du Prince William était la risée de son école ! Et c’est pourtant ce que révèlent les tabloïds anglais ces derniers jours.  Ci contre le Daily Mail

"Kate Middleton : souffre-douleur ?"

<img class="

A 13 ans, lorsque Kate entre dans son école de Downe House, c’est une enfant frêle et réservée. Jessica Hay, qui a partagé une chambre avec Kate Middleton au lycée, raconte au Daily Telegraph que les filles de Downe House ont fait de la vie de Kate un véritable cauchemar. « Elles la poussaient à l’arrière de la queue de la cantine et ne voulaient pas déjeuner avec elle ». Une ancienne élève de Downe House se souvient que Kate était « grande et timide». Une autre confie  « qu’elle était assez discrète et très gentille ». « Elle ne semblait pas s’amuser dans cette école où elle n’était pas pensionnaire alors qu’il y avait 90% d’internes », affirme une troisième camarade de classe. « Elle souffrait même d’exéma qui est connu pour apparaitre en période de stress intense », rappelle une ancienne élève.

En avril 1996, après seulement deux trimestres passés à "Downe House", Catherine Middleton quitte son école et intègre le "Marlborough College" à quelques kilomètres de la maison de ses parents à Buckelbury dans le comté du Berkshire.

Enfin heureuse ? la jeune femme devient une étudiante populaire... En 2001, elle intègre l’université de St Andrews (au sud-est de l’Ecosse) et rencontre le Prince William un an plus tard. Pour leur mariage prévu le 29 avril prochain, le couple a invité ses proches à faire un don à une association caritative plutôt qu’un cadeau personnalisé. Un site a même été spécialement créé pour présenter les 26 associations significatives aux yeux de William et Kate. Signe que cette affaire a probablement marqué Kate, on trouve parmi ces œuvres de charité l’association "Beatbullying", un organisme qui sensibilise les gens aux mauvais traitements subis par des élèves fragiles dans les écoles.

Une belle revanche pour la nouvelle "princesse au grand coeur"

(avec Marion Geliot)

A lire aussi