Un poisson sur trois n'est pas celui indiqué sur le menu des restaurants à Bruxelles

À Bruxelles, dans les restaurants, un poisson sur trois qui arrive dans l'assiette ne sera pas celui que l'on a commandé. La différence de prix entre le poisson annoncé et celui réellement servi peut monter jusqu'à 40%. Des tests ADN menés par l'organisme environnemental Oceana, en collaboration avec l'Université catholique de Louvain, ont montré que près de 32% des poissons examinés dans la capitale belge étaient mal étiquetés. Les étiquetages trompeurs de poissons n'épargnent pas non plus les assiettes des décideurs européens, dénonce l'ONG, qui a poussé son enquête jusque dans les cantines des institutions européennes. Si l'étude d'Oceana n'enquête pas sur les maillons de la chaîne de distribution défaillants, qui permettent ce genre de fraude, elle vise à attirer l'attention des consommateurs et des régulateurs.

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