Mon supermarché est un parc d'attractions, visite XXL au pays de la démesure

Nous vous emmenons à Minneapolis, à la découverte du plus grand centre commercial des États-Unis. 520 magasins côtoient un véritable parc d'attractions. Ce concept insolite attire de nombreux consommateurs toute l'année. 

C'est une ville dans la ville. C'est surtout le temple de la consommation à l'américaine. Bienvenue au Mall of America, le plus grand centre commercial du pays. Avec ses 520 magasins et ses 40 manèges, ce supermarché XXL peut accueillir des visiteurs toute l'année et par toute saison. Résultat : 120 000 personnes s'y pressent chaque jour, soit 40 millions d'individus par an, l'équivalant de la population du Canada.

Certaines familles n'hésitent pas à conduire plusieurs heures pour jouir des nombreux divertissements qu'offre le complexe. En additionnant les dépenses liées aux achats, à la nourriture et aux attractions, la facture peut vite devenir salée à la fin de la journée. Une aubaine pour le centre commercial américain qui affiche un taux de fréquentation 30% supérieur à ceux de ses concurrents dispersés dans le pays.

Reportage de Jacques Cardoze, Laurent Desbois et Louise Dewast 

Coincée dans la tempête Harvey, une Française raconte son évacuation

Quand Laura Ismar a quitté la France le 21 août dernier pour devenir fille au pair aux États-Unis, la jeune éducatrice spécialisée était loin d'imaginer ce qui l'attendait. Quatre jours seulement après son arrivée, la tempête Harvey frappe Houston, sa ville d'accueil. Hier, Laura et sa nouvelle famille ont roulé toute la journée pour fuir la montée des eaux. Récit. 

"C'est la panique. Nous sommes en voiture en train d'évacuer vers l'ouest, mais nous ne savons pas vraiment où aller". Il est 13h19, lundi 28 août, lorsque le premier contact est établi avec Laura. Par l'intermédiaire de Facebook, la jeune femme âgée de 22 ans envoie régulièrement des messages ainsi que des photos décrivant le chaos et les inondations qui l'entourent. "Tout le monde parle vite, je ne comprends pas tout. Je sais seulement que la situation est vraiment préoccupante" rédige Laura à la hâte, dont le niveau d'anglais est encore faible.

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Laura a découvert New York pour la première fois.

En arrivant aux États-Unis, Laura était loin de se douter qu'elle serait un jour témoin d'un tel désastre. Basée pendant quatre jours dans l'État de New York pour une formation, Laura s'envole vendredi dernier pour Sienna Plantation, dans la banlieue sud de Houston, où habite sa famille d'accueil. Inquiète, elle s'informe régulièrement sur internet de la progression de la tempête tropicale, encore catégorisée comme ouragan. Son vol est maintenu, mais un élément la trouble : "L'avion était vide. Il devait y avoir 30 passagers tout au plus. Je me suis demandée si les gens avaient annulé au dernier moment leur voyage".

Malgré quelques turbulences, l'appareil atterrit sans encombres au Texas. L'excitation de la Française dissipe toutes craintes quant à l'approche imminente d'Harvey. Pourtant, ce dernier est proche, avec dans son sillage ses premières manifestations météorologiques. Des pluies torrentielles s'abattent sur la ville pendant tout le week-end, faisant presque déborder la rivière proche de la maison. "Les parents étaient constamment branchés sur les chaînes d'information. Ils ont  même commencé à scanner les documents importants comme les carnets de santé et les passeports" relate Laura.

Un risque d'inondation trop important

Laura comprend que la situation se dégrade hier matin quand le père de la famille fait irruption dans la cuisine. "J'étais en train de préparer des crêpes lorsqu'il nous a dit : Préparez des affaires pour les enfants, préparez des affaires pour vous. Dès que vous êtes prêtes, on y va", se souvient aux mots près la jeune Française. Cette dernière se précipite alors dans sa chambre et pioche au hasard des vêtements qu'elle jette dans un sac. Elle prend également le soin d'envelopper son passeport et son visa dans un sac plastique pour les protéger de l'eau.

Avant de quitter la maison, les parents, Laura et Magdalena, l'autre fille au pair de la famille, mettent en sureté le mobilier et les objets électroniques au premier étage. La famille charge les deux 4x4 stationnés devant la maison et se sépare : Laura accompagne la mère et ses deux fillettes âgées de 4 et 6 ans, tandis que Magdalena suit le père et son fils de 9 ans. "Quand la maman s'est mise à prier, j'ai vraiment paniqué. Je ne comprenais pas tout mais pendant tout le trajet, elle répétait sans cesse : "Thanks God" et "Jésus", se remémore Laura.

Un périple long et dangereux

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L'inondation des routes rend la conduite difficile.

Les deux véhicules foncent en direction de l'ouest, afin de s'éloigner de la trajectoire de la tempête qui se dirige vers la Louisiane, à l'est de Houston. Assise sur le siège passager, Laura immortalise avec son téléphone les routes complètement inondées. Les aires de jeux, les piscines et les parcs sont submergés. Les marques de signalisation au sol sont invisibles, si bien que la famille roule parfois sur les trottoirs. "Ce n'est que lorsque les roues heurtaient la bordure qu'on s'en rendait compte".

Les yeux rivés sur son portable, Laura est en charge d'informer la mère de famille de l'état des routes. "Nous avions un groupe WhatsApp sur lequel des amis des nous envoyaient constamment des indications sur les itinéraires à prendre". 

300 km en 7 heures 

Soudain, la voiture conduite par le père tombe en panne. Impossible de la redémarrer. Son fils, Magdalena et lui sont alors secourus par un groupe de résidents mexicains qui les transportent dans leur remorque jusqu'au second véhicule, où ils s'entassent avec le reste de la famille. Par chance, un convoi de la Garde nationale qui se dirigeait vers Houston les aide à tracter le véhicule immobile hors de l'eau. "Nous avons été obligés de l'abandonner sur un pont, en espérant le retrouver intact au retour" confie Laura, abasourdie par le souvenir de cette scène chaotique. "Je me croyais dans un film".

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Magdalena et Laura gardent le sourire malgré cette incroyable aventure.

La famille texane pose finalement ses valises dans un hôtel d'Austin vers 18h00. Il aura fallu sept heures pour parcourir les 300 kilomètres séparant les deux villes. En temps normal, trois heures suffisent. Laura peut enfin rassurer ses parents en France. Pour la première depuis son arrivée dans le pays, elle voit enfin le soleil. "En une semaine, j'ai dû faire face à un ouragan. Malgré tout, cette épreuve ne m'a pas donné envie de rentrer en France".

Yelen Bonhomme-Allard 

Ouragan Harvey : quatre histoires insolites pendant l'horreur

Depuis vendredi 25 août, l'État du Texas fait face aux assauts de l'ouragan Harvey, rétrogradé en tempête tropicale. Dans les inondations, trois personnes ont trouvé la mort, mais, selon le gouverneur Greg Abbott, il est encore trop tôt pour dresser un bilan humain officiel. De nombreux quartiers sont encore inaccessibles aux sauveteurs. 

Un prête embarque sur un kayak pour acheter du vin de messe

Dimanche 27 août, David Bergeron, prêtre Canadien Français, est devenu le héros de sa communauté. Interrogé au micro de la chaîne ABC 13 sur son embarcation, le religieux a expliqué qu'il voulait remonter le moral aux habitants en officiant la messe. À bord de son kayak, il s'était donc donné pour mission d'acheter du vin de messe. Malheureusement, une fois amarré à l'épicerie, il a réalisé que la vente d'alcool est interdite le dimanche matin avant midi à Houston. "Je ne suis pas habitué à acheter de l'alcool si tôt le matin" a-t-il raconté au journaliste en riant.

Une maison de retraite évacuée grâce à un tweet

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© Compte Twitter de Timothy McIntosh

Le cliché a été relayé 4 500 fois sur Twitter. Dimanche 27 août, Timothy McIntosh a publié sur le réseau social une photo à la demande de sa belle-mère, gérante de la maison de retraite Vita Bella, située à Dickinson (Texas). Plusieurs personnes âgées - 18 au total - y apparaissent prisonnières des eaux, immergées jusqu'à la taille, dans l'attente des secours. Au premier plan, l'une des résidentes semble prendre son mal en patience en s'adonnant au tricot.

Suite à la publication de cette image, les internautes ont été sceptiques tant la scène est surréaliste. Interrogé par le Daily News, David Popoff, coordinateur des urgences de la ville, a cependant confirmé la prise en charge de tous les retraités : "Nous avons évacué des grands-mères et des grands-pères". Le lendemain, Timothy McIntosh a de nouveau publié un message indiquant que les pensionnaires, ainsi que les chats de l'établissement, étaient tous sains et saufs. Il a également tenu à remercier les internautes pour le partage de l'information.

Un homme pêche à domicile, dans son salon inondé 

Comme des milliers d'habitations, la maison de cette famille texane n'a pas été épargnée par la tempête tropicale. Mais au lieu de s'apitoyer sur son sort, cette famille a fait de ce tragique événement un moment de rigolade. Viviana Saldaña a publié sur Facebook, dimanche, une vidéo de son père en train de pêcher à mains nues dans le salon. Après quelques plongeons ratés, l'homme est parvenu à attraper sa proie sous les exclamations hilares de sa famille. 

Un journaliste reçoit des bières à l'antenne

Vendredi 25 août, Casey Stegall, reporter de la chaîne de télévision FOX News est apparu en direct le visage fouetté par les trombes d'eau. Devant la caméra et les téléspectateurs, il a lutté de longues minutes face à des conditions météorologiques particulièrement violentes. Quand soudain, le journaliste s'est fait interrompre par une habitante du Texas - elle aussi trempée jusqu'aux os - venue lui offrir des canettes de bière.

Une attention manifestement très apprécié par le professionnel : "Ce sera très sympa après ce direct sur la tempête" a-t-il déclaré en prenant dans ses bras sa bienfaitrice. Quelques heures plus tard, Casey Stegall a tenu personnellement à remercier le geste de cette femme sur son compte Twitter. "Voilà ce que j'appelle un CHOUETTE photobomb ! Elle a été vraiment adorable et m'a pris dans ses bras…Un moment de légèreté dans un reportage sur un sujet grave".

Yelen Bonhomme-Allard

Les papys sauveteurs de l'État de New York défient les vagues et le temps

Cette semaine, nous vous emmenons à Jones Beach, l'une des plus belles plages de la côte est des États-Unis, à la rencontre de Lee Hahn, sauveteur en mer depuis 54 ans. 

Certains sauveteurs sont de vraies stars. C'est le cas du lieutenant Lee Hahn, 73 ans, sauveteur depuis plus d'un demi-siècle. Ce vétéran revient chaque été sur cette plage pour exercer ce qu'il appelle "le plus beau métier du monde". Plus qu'un job, une passion qu'il aime transmettre aux jeunes générations.

Depuis son premier été en tant que sauveteur en 1962, l'équipement n'a pas beaucoup changé, son énergie non plus. Chaque année, il doit passer un test d'endurance pour pouvoir continuer à exercer. Sur la plage de Jones Beach on trouve chaque été plus de 500 sauveteurs : deux d'entre eux sont âgés de plus de 70 ans. À la fin de la saison, Lee Hahn retournera à sa paisible retraite. À son actif : 500 sauvetages et aucune noyade mortelle.

Reportage de Anne-Charlotte Hinet, Laurent Desbois, Régis Massini et Louise Dewast

Nouveau-Mexique : Voyage au coeur de l'unique désert de sable blanc au monde

Cette semaine, nous avons emmenons au Nouveau-Mexique, dans le sud-ouest des États-Unis, à la découvert du désert de sable blanc baptisé White Sands.

Située dans le bassin de Tularosa, entourée de montagnes, la cuvette de White Sands abrite le plus grand désert de gypse du monde, avec une superficie de 715 km². Les cristaux qui forment ces dunes sont du gypse (espèce minérale composée de sulfate de calcium), déposé là il y a plusieurs millions d'années quand cette vaste étendue blanche était encore un lac. Celui-ci s'est ensuite évaporé mettant à nu des petits blocs de gypse.

Ce sable est encore plus fin que celui du Sahara. Tellement fin que, vu du ciel, on le voit s'échapper, poussé par le vent. Les bourrasques sont particulièrement fortes de février à mars. Le sable façonne alors des dunes à la forme de vagues, particulièrement appréciées des photographes.

Un site dunaire mis au service de l'armée 

Près du désert de White Sands se trouvent plusieurs terrains militaires, en activité depuis la Seconde Guerre Mondiale. C'est ici que sont testés les nouveaux armements, les tirs d'essai de missile, ainsi que les nouvelles technologies spatiales. Le lieu a notamment servi de piste d'atterrissage à la navette spatiale américaine lors de la mission STS-3 en mars 1982. Pour des raisons de sécurité, les routes à proximité de White Sands peuvent être fermées au public pendant ces expérimentations.

Reportage de Valérie Astruc, Laurent Desbois, Andréane Williams et Arielle Monange 

Un robot de surveillance se suicide dans une fontaine

Un robot de sécurité de la marque K5 s'est littéralement jeté dans les eaux d'une fontaine du Washington Harbour, un centre commercial de la capitale américaine, lundi 17 juillet.  

Triste histoire. Un robot K5 aux faux airs de R2-D2 (le robot de Star Wars), développé par la société Knightscope, semble avoir bel et bien décidé de mettre fin à ses jours. Sous le regard surpris des passants, il s'est dirigé vers le bassin du centre commercial, dévalant les quelques marches de la fontaine jusqu'à plonger dans l'eau, où il s'est noyé. Un drame qui a été relayé sur les réseaux sociaux par des témoins de la scène.

L'androïde aurait-il ainsi manifesté des signes de conscience et d'émotion ? Pourtant, créer une intelligence artificielle capable d'avoir une conscience et de ressentir des émotions est un rêve de laboratoire encore impossible.

Ce robot de sécurité, de la forme d'un oeuf d'un mètre et demi, était chargé de seconder les forces de sécurité humaines pour 7 dollars de l'heure (6 euros). Capable de progresser à une vitesse de près de 5km/h, il est équipé d'une combinaison de microphones, de caméras vidéos et d'autres capteurs, qui lui permettent de détecter un élément perturbateur. Dans ce cas, il est censéfaire du bruit pour dissuader les malfaiteurs et alerter ses collègues humains.

"On nous a promis des voitures volantes, à la place on a des robots suicidaires"

Plusieurs témoins du drame se sont empressés de poster des photos de la noyade sur Twitter, indiquant dans une formule ironique qu'il s'agissait d'un acte de suicide.

"Le bâtiment de nos bureaux s'est offert un robot de sécurité. Il s'est tué par noyade. On nous a promis des voitures volantes, à la place on a des robots suicidaires", a commenté cet internaute, retweeté plus de 130 000 fois.

"C'est ok, robot de sécurité. C'est un métier stressant, nous sommes tous passés par là", a réagi pour sa part, un autre utilisateur.

Ce n'est pas la première fois que le modèle K5 fait parler de lui. En 2016, à Palo Alto en Californie, un autre de ces robots de plus de 130 kg avait roulé sur un enfant de 16 mois, lui causant de légères blessures.

L'entreprise Knightscope a répondu en plaisantant, aux tweets moqueurs sur son "robot suicidaire" : "Robot de sécurité, oui. Robot sous-marin, non. Compris. - K5". Puis, la compagnie a publié un tweet illustrant le robot, muni d'une bouée, avec cette phrase : "Je voulais juste profiter de l'été."  Puis, en commentaire : "ALERTE INFO : J'ai appris que les humains pouvaient faire trempette dans l'eau avec cette chaleur, mais pas les robots. Je suis désolé", a dit K5 dans une déclaration officielle." 

Le directeur de l'entreprise, William Santana Li, a, quant à lui, déclaré qu'un nouveau robot serait délivré dans les jours à venir et qu'une enquête était en cours pour expliquer les raisons de cet erreur de parcours, probablement due à un bug informatique ou une surchauffe des circuits. Les raisons techniques de cet incident n'ont pas encore été déterminées.

Hommage sur les réseaux sociaux 

Depuis ce matin, des hommages en l'honneur de Steve, le petit robot blanc, se sont multipliés. Un mini mémorial a même été dressé par des anonymes sur le lieu du drame. Fleurs, bougies, lettres et même batteries, ont été déposées. Sur l'une des notes, on peut lire : "A la mémoire de ce robot de sécurité... mais plus important, notre ami." 

Ce suicide est-il le premier d'une longue série? Seul l'avenir nous le dira. La révolte des robots est peut-être déjà en marche.

Aliénor Vinçotte

Tinder met fin à un "match" vieux de 2014 en réunissant les prétendants

Deux adolescents américains "matchent" sur Tinder en 2014, mais ne se rencontrent jamais. Tinder leur donne 24 heures pour trouver une destination où ils pourront enfin se voir physiquement. Un voyage tous frais payés par l'application à la flamme rouge.

Trois ans. C'est le temps nécessaire qu'il aura fallu à ces deux Américains, Josh Avsec et Michelle Arendas pour se rencontrer. En novembre 2014, les deux étudiants de l'Université d'Etat du Kent (Ohio) utilisent Tinder, l'application de rencontres pour les célibataires, disponible sur smartphone. L'attraction est réciproque, de sorte que l'application les met en relation. Une histoire somme toute ordinaire pour des millions d'utilisateurs.

Leur conversation débute le 20 novembre 2014, mais devient vite très décousue, laissant plusieurs mois d'intervalle entre les réponses. Chaque nouveau message s'accompagne d'excuses de part et d'autre : "Je suis désolée mon téléphone n'avait plus de batterie" (Michelle - 26/11/2014), "Je suis désolé, j'étais sous la douche" (Josh - 19/01/2015) ou encore "Vraiment navrée, j'ai eu une semaine chargée" (Michelle - 20/12/2015).

Amusé par la situation, Josh partage sur son compte Twitter une capture d'écran des "dialogues" quasi inexistants, à laquelle il ajoute : "Un jour, je vais rencontrer cette fille et ça va être épique. Regardez les dates des messages envoyés". Toujours sur le ton de l'humour, Michelle répond naturellement au commentaire : "Désolée, j'aimerais bien te répondre mais je vais avoir besoin de quelques mois".

La blague entre les deux inconnus aurait pu en rester là si Tinder ne s'était pas emparé de l'histoire. Le coup de com' est assuré. L'application leur propose de franchir le pas et de se voir. Enfin. Au terme d'une journée, les deux étudiants se sont mis d'accord sur le lieu de leur future rencontre : Hawaï. Un voyage tout frais payé par l'application.

Cette hypothétique idylle a été relayée plus de 27 000 fois sur le réseau social Twitter, nourrissant au passage, la jalousie de bien des internautes.

Yelen BONHOMME-ALLARD

Moment de solitude pour Trump : la première dame de Pologne esquive sa poignée de main

Donald Trump est de nouveau raillé sur les réseaux sociaux. Alors que de nombreuses vidéos ont fait le tour de la toile, montrant des poignées de main vigoureuses entre le président américain et d'autres dirigeants, cette fois c'est l'absence volontaire de cet échange formel qui a fait rire les internautes. 

Donald Trump et les poignées de main. Cela pourrait être le titre d'un livre, tant les récurrences sont nombreuses. À l'occasion du G20, Donald Trump a rencontré son homologue polonais, Andrzej Duda, tous deux en présence de leur femme respective. Au moment de saluer le président américain, Agata Kornhauser-Duda, la Première dame polonaise, esquive la main, déjà tendue, de Donald Trump et serre celle de Melania à la place. Un geste visiblement mal interprété par le locataire de la Maison-Blanche à en juger son visage surpris, puis irrité.

Après quelques secondes, l'épouse du dirigeant polonais se tourne finalement vers lui afin de le saluer. Vexé, il fait un signe en direction de la foule avant de quitter le podium, pendant que les deux femmes échangent quelques mots. Trop tard, le mal est fait. Au point qu'Andrzej Duba se sent obligé de se justifier sur Twitter afin d'éviter l'incident diplomatique.

Une façon d'asseoir son autorité 

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Cette poignée de main n'est pas sans rappeler l'échange vigoureux entre Donald Trump et Emmanuel Macron. Lors de leur première rencontre, le 25 mai dernier à Bruxelles, les deux dirigeants s'étaient livrés à un rapport de force, en toute virilité. A l'issue de plusieurs secondes, les yeux dans les yeux, le président français était alors sorti "vainqueur" de cet affrontement, selon la presse américaine.

Des sourires pour la forme 

L'occupant de la Maison-Blanche est réputé pour broyer la main de tous ceux qu'il rencontre. Si Emmanuel Macron lui a tenu tête, tout le monde ne peut pas en dire autant. Le 10 février dernier, devant les objectifs des photographes, le premier ministre japonais Shinzō Abe, a eu la main écrasée pendant 19 longues secondes par le président américain. La fin de l'échange physique a sonné comme un soulagement pour l'agent diplomatique japonais. 

Yelen BONHOMME-ALLARD

En Inde, un village abandonne son nom et se rebaptise "le village Trump"

C'est l'image du jour. Marora, commune pauvre et rurale de l'Etat de l'Haryana, à 74 km de New Delhi, s'est renommée de son propre chef "village Trump" en hommage au locataire de la Maison Blanche. La démarche coïncide avec le déplacement aux États-Unis du Premier ministre Narendra Modi, prévu dans quelques jours.

A l'entrée du hameau, une gigantesque pancarte bleue accueille les visiteurs : "Bienvenue au village Trump". Dessus, trône le portrait de Donald Trump exhibant un large sourire. Difficile de manquer l'écriteau.

Même si la cérémonie de changement de nom a été présidée par les chefs de la communauté et une ONG indienne, le nom "Trump" n'a toutefois rien d'officiel pour l'instant. Le gouvernement local ne s'est pas exprimé sur le sujet.

Yelen BONHOMME-ALLARD

Quand le yoga rend chèvre aux États-Unis

Réaliser la posture du chat lors d'une séance de yoga, avec une chèvre sur le dos ? C'est possible ! La nouvelle tendance vient des États-Unis, plus précisément de l'ouest du pays. Depuis, les adeptes de méditation accourent pour s'essayer à cette dernière folie. Outre Atlantique, le "Goat Yoga", ou "Yoga chèvre" a le vent en poupe. 

Terminés les cours de méditation dans les salles de gym habituelles. Le yoga se pratique désormais dans les fermes, en plein air. Le "Goat Yoga", (comprenez "Yoga chèvre") est la dernière tendance aux États-Unis, en matière d'exercice physique. 

Tandis que les yogis exécutent avec mimétisme les différentes postures du professeur, des chèvres naines guinéennes - 50 cm au garrot à l'âge adulte - gambadent à leur guise parmi les tapis. En équilibre sur le dos des participants, ou mastiquant leur chevelure, les mammifères aident, à leur façon, à détendre l'atmosphère. Les mouvements, parfois gênés par le passage des animaux, s'effectuent au rythme des bêlements. Difficile dans ces conditions de garder son sérieux. Mais c'est certainement cette distraction que recherchent les yogis. Fous rire garantis !

Selon des études cliniques, la présence des chèvres aurait des vertus bénéfiques lors de la méditation. L'interaction avec l'animal favoriserait l'évacuation du stress, pour laisser place à un sensation d'apaisement.

Plusieurs fermes aux États-Unis proposent ce concept, mais il faudra patienter avant de pouvoir le tester. Face à l'engouement, les organisateurs ont été contraints d'orienter les participants vers des listes d'attente.

Yelen BONHOMME-ALLARD