Covid : des coiffeurs devenus clandestins

Contrairement à ses voisins français, les métiers de contact sont toujours interdits d’exercer en Belgique. Alors, pour une coupe de cheveux ou un soin beauté, certains Belges tombent dans la clandestinité.

Les salons de beauté, coiffeurs et tatoueurs sont fermés depuis plus de trois mois et les perspectives pour les métiers de contact restent floues. Certains professionnels, qui ne s'en sortent plus financièrement n'ont d'autre choix que de continuer d'exercer illégalement pour survivre et payer leurs factures.

Des risques élevés

Pour contourner les restrictions et continuer d’exercer incognito, des groupes Facebook ont été créés et les annonces se multiplient. Pour rencontrer leurs clients, certains professionnels se déplacent à domicile ou ont improvisé un institut chez eux. S’ils se font prendre, ils risquent 750€ d'amende, une interdiction d'exercer et la perte ou le remboursement de toutes les aides sociales reçues. Des risques, que certains sont prêts à prendre.

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Publié par Julien Gasparutto / Catégories : Non classé

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