L' IVG une loi, un droit à défendre

Elena vient consulter au planning familial. Elle est enceinte. Cette grossesse n'était pas prévue, elle prend la pilule. Mais la pilule, malheureusement, ça s'oublie parfois et en apprenant cette nouvelle, son copain l'a quittée.

Alors dans cette situation, elle souhaite interrompre sa grossesse.

Depuis 1975 et la loi Simone Veil, toute femme enceinte qui s’estime placée dans une situation de détresse peut demander à un médecin l’interruption de sa grossesse, qu’elle soit majeure ou mineure, avant 14 semaines d'aménorrhée.

C'est un mouvement militant féministe ayant lutté plusieurs dizaines d'années qui a permis cette avancée dans l'égalité homme-femme, et ce droit de choisir d'avoir ou non des enfants.

Mais l'IVG est toujours un droit à défendre !

Pour preuve, la loi espagnole était l’une des plus progressistes en Europe, autorisant l’IVG jusqu’à 14 semaines d'aménorrhée, sans justification (comme en France), et jusqu’à 22 semaines en cas d’anomalie du fœtus. Une décision le 20 décembre dernier du gouvernement Espagnol vient de réduire de manière drastique ce droit.

L'avortement reste possible dans seulement 3 cas :

- suite à un viol, justifié par un dépôt de plainte

- en cas de grave danger encouru par la femme, attesté par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’IVG

- en cas de malformation fœtale, confirmée par rapports médicaux.

Autre recul : les mineures devront avoir obligatoirement l'autorisation de leurs parents pour interrompre une grossesse...

 

 Les personnes pratiquant l'IVG en France sont de tout bord politique et religieux, et le pratiquent dans le respect de la femme.

Ne l'oublions pas, l'IVG : une loi, un droit à défendre

 

Publié par Souriez vous êtes soignés / Catégories : Non classé

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