Nicolas Sarkozy. dernière journée en Israel et à Betlehem


Fin de la visite en Israel de Nicolas Sarkozy - Ma-Tvideo France2
Fin de la visite en Israel de Nicolas Sarkozy - Ma-Tvideo France2
<p>Depart agite a l'aeroport Ben Gourion. Sujet 20h France 2. Journaliste Charles Enderlin. Monteur: Elie Kenner </p>
Mots-clés : nicolas sarkozy palestiniens betlehem aeroport ben gourion Video de charlesenderlin

Extraits des déclarations de Nicolas Sarkozy à Betlehem:

"Je l'ai dit à nos amis Israéliens, on ne résoudra pas l'injustice faite au peuple juif en créant les conditions d'une injustice pour le peuple palestinien", a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'issue d'un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas.
"La sécurité d'Israël est non négociable pour la France, mais la création d'un Etat viable, démocratique, moderne pour les Palestiniens est une priorité pour la France", a-t-il ajouté.
"La France demande le gel de la colonisation, y compris à Jérusalem-est". Le Président français a proposé que les maisons évacuées par les colons soient transmises aux Palestiniens.
"Je peux comprendre l'état d'esprit de certaines familles israéliennes qui vivent la peur au ventre", a déclaré Nicolas Sarkozy, interrogé sur la barrière de sécurité israélienne qui prend à Bethléem la forme d'un mur de béton de près de 10 mètres de haut, ponctué de miradors et sinuant au ras de la ville.

"Mais à nos amis israéliens, je veux dire : croyez-vous que c'est le mur qui garantira à vie la sécurité de l'Etat d'Israël? Personne ne peut penser ça (...) On ne se protège par un mur, on se protège par un choix politique qui est celui de la paix."

Nicolas Sarkozy a réaffirmé que seule la création d'un Etat palestinien "démocratique et moderne" aux frontières d'Israël permettrait de garantir "la pérennité de la sécurité de l'Etat d'Israël". Un Etat où l'armée palestinienne ferait régner la sécurité "et pas des milices ou une bande de terroristes".
"Penser qu'un jour Jérusalem appartiendra à une partie à l'exclusion de l'autre, je ne pense pas que ce soit le chemin de la paix", a fait valoir le président français.