Taï-chi-chuan : bien plus qu'un sport

Des gestes lents et précis, à mi-chemin entre le karaté et la méditation. Dans le Val-d'Oise, ce groupe pratique le taï-chi chaque semaine, une discipline faite d'enchainements et de mouvements de combat. Selon Consiglia Ciaburri, professeure de taï-chi, elle apporte "avant tout du bien-être au pratiquant". Mais sa pratique permet aussi "l'enracinement", et "l'équilibre" y est omniprésent.

300 millions d'adeptes dans le monde

Le taï-chi est une discipline née dans les campagnes chinoises il y a plusieurs siècles. À Pékin, elle est pratiquée partout, parfois avec des éventails ou des sabres. Wu Lijun, 63 ans, s'y exerce depuis plus de dix ans. Pour elle, "le taï-chi, c'est l'équilibre entre le Yin et le Yang, ça fait circuler le sang et ça fait travailler la respiration. Et puis ça met de bonne humeur, c'est pour cela que beaucoup de gens le pratiquent. C'est l'héritage de nos ancêtres". Un sport aux 300 millions d'adeptes à travers le monde. Depuis dix ans, la Chine demande son inscription au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.

Taï-chi-chuan : bien plus qu'un sport

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