16 Oct

H.P.S. : le nouveau clip du duo nantais Des Roses tourné à l’Île-d’Yeu

Des Roses. Derrière ce nom se cache un jeune duo nantais formé par Louis et Suzanne Lemoine, frère et soeur pour la vie. Influencé par des groupes comme Tame Impala, Elliott Smith ou encore The Jesus & Mary Chain mais aussi par l’environnement insulaire de L’Île-d’Yeu, Des Roses délivre une pop rêveuse et mélancolique agrémentée d’une petite touche de psyché. 

Photo de couverture Facebook

Photo de couverture Facebook / © Carla Rondeau

À son actif, deux EP, l’éponyme Des Roses en 2014 et Sideways, Strange Ways en 2016, pas mal de concerts à gauche et à droite, et des clips, tous tournés au bord de la mer. H.P.S. est le troisième du lot. Louis et Suzanne nous en disent quelques mots…

« C’est un clip qu’on a tourné à l’Iphone à l’Île-d’Yeu début septembre. On était juste tous les deux, moi et Suzanne. Notre but était de mettre en images notre quotidien à l’Île-d’Yeu de manière très simple. Nous passons tous nos étés là-bas, on souhaitait donc simplement transmettre ça. On l’a tourné en septembre car on voulait mélanger le coté estival et en même temps automnal voir presque hivernal ».

Plus d’infos sur le groupe ici et Des Roses jouera à Stereolux à Nantes mardi 17 octobre en première partie du groupe Low Roar

Exclu. « Mascarade », le premier clip du jeune projet électro-pop nantais DBStraße

Berlin, une ville qui a toujours fait rêver les musiciens pour son ouverture aux cultures alternatives. C’est là que DBStraße est né, un duo électro-pop intimiste installé aujourd’hui à Nantes. Rencontre avec Doris Abéla et Benjamin Durand à l’occasion de la sortie de leur premier clip, « Mascarade »… 

Photo presse

Avec un nom comme ça, difficile de prétendre jouer de la musique brésilienne ou du rock celtique. Et ça tombe bien, DBStraße n’en a pas franchement l’intention. Son truc à lui, c’est plutôt l’électo-pop tendance minimaliste avec des textes intimistes chantés en français. Doris Abéla et Benjamin Durand ont lancé ce projet à Berlin quand ils s’y sont retrouvés en 2013 et 2014. Et comme les voyages forment la jeunesse et ouvrent l’horizon, ils en sont revenus avec de quoi enregistrer un premier EP, Initial, en écoute ici.

Mascarade est le premier clip du duo, extrait de l’EP Initial. Nous avons demandé à Doris Abéla et Benjamin Durand de nous en dire un peu plus sur sa réalisation, nous en avons également profité pour évoquer avec eux leur musique, leurs influences, Berlin, l’avenir du groupe…

Bonjour Doris et Benjamin, pouvez tout d’abord nous dire un mot de ce clip qu’on découvre aujourd’hui en exclu sur le blog Supersonikk de France 3 Pays de la Loire ?

Lors de notre installation à Berlin, Annabelle Durand (réalisatrice du clip, ndlr) a beaucoup filmé la ville, à travers balades, pérégrinations. Ces images, diffusées en live, sont la matière première du clip et représentent la déambulation d’un personnage. Mascarade décrit un moment d’incertitudes et de possible rupture. La fille doute de ses sentiments, s’interroge. Le garçon la supplie de rester. « Au diable les Parques », maîtresses de notre destin ! Les masques représentent ici les différentes facettes des protagonistes, le fait de jouer un rôle, de se voiler la face. Et puis à l’origine, une mascarade est une fête masquée. Pour le refrain, c’est la symbolique du fil de la vie, qui est utilisée. « Les Parques », ces divinités issues de la mythologie, contrôlent nos destinées: elles nouent, coupent, brûlent le fil. En sera-t-il ainsi une fois de plus ?

Comment est né DBStraße ?

DBStraße est né de notre installation à Berlin en 2013-2014. Le désir de faire un projet chanson au sein de l’univers berlinois. L’EP « Initial » sorti en 2016 a été composé et enregistré à Berlin et s’inspire fortement de cette ville, musicalement bien sûr mais également parce qu’elle sert de cadre à l’histoire racontée au fil des titres de l’EP.

Ce que nous avons pu constater à Berlin, c’est une culture club insatiable, vive, inspirante !

Berlin est encore aujourd’hui un passage obligé pour un groupe d’électro ?

Je ne sais pas s’il existe véritablement un « passage obligé » pour un groupe d’électro… Ce que nous avons pu constater à Berlin, c’est une culture club insatiable, vive, inspirante ! Des lieux variés, déliés de toute contrainte (temporelle notamment)! Des niches musicales aussi, comme le magasin de vinyles Hard Wax. Mais tout ça n’est plus aujourd’hui uniquement l’apanage de Berlin.

Vous y avez entendu quoi, rencontré qui, qu’est-ce qui a pu être déterminant dans votre musique ?

Beaucoup de rencontres: des musiciens de toutes nationalités (un contrebassiste japonais, un violoniste du Honduras, un beatmaker allemand…), des artistes très variés, des programmateurs et des structures. Berlin c’est un peu ça pour nous: un endroit de découvertes, où on a pu oser, tester les choses.

Vous parlez d’électro pop intimiste pour votre musique. En quoi est-elle intimiste ? Que racontent vos textes ?

C’est intimiste dans son propos et aussi dans certains arrangements très épurés. L’EP dévoile une rencontre amoureuse au cœur de la capitale allemande. En vrac, il y est question de nouveau départ (Road Trip), de désir charnel (Athanate), de l’ancien aéroport (Tempelhof), de possible séparation (Mascarade), de solitude (La nuit)…

Quel est l’album qui ne vous quitte jamais en ce moment ?

Silence Yourself de Savages.

Quelles sont vos influences premières ?

Alors, les toutes premières ! Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns et Pierre Bachelet.

Sinon en chanson: Bashung, Dominique A, Michel Cloup,…

Un autre duo nantais, électro-pop comme vous, un nom à consonance allemande comme vous, Das Kino. Vous connaissez ? 

Oui bien sûr qu’on connaît. J’ai rencontré Léa au Conservatoire, en parcours jazz (Doris) et on a suivi le développement de leurs groupes. La langue allemande fait des émules !

Vous avez sorti un premier EP, Initial, en 2016. Et l’album, c’est pour quand ?

L’album n’est pas pour tout de suite. Pour l’instant, on prépare de nouveaux titres, en vue d’un futur EP qui viendra compléter le premier!

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Un beau développement à 5 (4 musiciens et 1 vidéaste), des concerts, une tournée, de nouvelles créations, un public à l’écoute !

Propos recueillis par Eric Guillaud le 11 octobre 2017

Plus d’infos sur le groupe ici et . DBStraße en concert :  le 22 décembre à la Barakason (Rezé), le 30 janvier à La Bouche d’Air (Nantes)

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11 Oct

Exclu: « All right », le premier clip du groupe nantais After the Bees

C’est une grande première pour notre blog Supersonikk, une grande première également pour le groupe nantais After the Bees, une exclu pour l’un, un clip pour l’autre, et pour les amoureux du folk en général la promesse d’un album à la fois sensuel, intime et lumineux, dans les bacs le 3 novembre… 

© Jean-Marie Jagu

© Jean-Marie Jagu

Nous avions rencontré After the Bees en 2013 pour une interview. Le groupe venait de remporter le tremplin des Jeunes Charrues et s’apprêtait à jouer sur la scène du prestigieux festival breton.

« C’est énorme, on a du mal à réaliser! », nous confiait alors Alexandra, membre fondatrice du groupe. Depuis, pas mal d’accords ont sonné sur sa guitare, les concerts se sont enchaînés avec de belles premières parties, notamment pour Asaf Avidan, Cats on Trees, Elysian Fields ou encore Piers Faccini. Et puis la formation a évolué passant de quatre à deux musiciens, la musique s’est affinée, l’univers, dessiné.

After the Bees, c’est aujourd’hui Alexandra Guillot, à la guitare et au chant, et Cécile Gravot à la harpe. Côté influences, l’ombre de PJ Harvey et de Neil Young plane au dessus du groupe depuis ses débuts en 2011. De belles références pleinement assumées et assimilées que l’on pourra apprécier sur le premier album du groupe, Let’s rise, dont la sortie est prévue le 3 novembre chez LMP / Modulor .  

En attendant, le clip All Right, réalisé par Ambre Gaultier, une jeune artiste talentueuse qui vient de l’univers de la BD et de l’animation, nous en offre un avant goût prometteur. Nous avons demandé à Alex, Cécile mais aussi à Ambre de nous en dire un peu plus sur sa réalisation…

« Pour le premier clip, nous avons choisi un morceau qui nous tenait à cœur… », précisent Alex et Cécile, « parce que c’est l’un des premiers que nous avons composé à deux. On a  toutes les deux flashé sur une réalisation d’Ambre Gaultier, « l’amoureuse », que nous avions vu passer sur Facebook. La poésie graphique délicate en noir et blanc d’Ambre nous semblait proche de notre univers. On lui a laissé carte blanche. Le clip ajoute une lecture, colle complètement au sens, c’était magique de découvrir le travail d’Ambre ! »

« Le groupe m’a laissé carte blanche… », explique Ambre, « avec comme seule référence une de mes animations qui les avait marqué. Coup de bol, ce travail était celui qui me plaisait le plus et qui avait été pour moi le plus épanouissant à exécuter. Tout le travail du clip s’est fait sur le rythme, et comment représenter mon ressenti direct de la chanson. J’ai donc illustré couplet après couplet, au fur et à mesure ».

« J’ai travaillé sur une évolution des sentiments, sur cette escalade de détresse mêlée à une forme de fierté du personnage. J’ai vraiment tenu à marquer profondément les caractères des 2 personnages, rendre au mieux des sentiments que tout le monde a déjà vécu ou vivra à un moment (sans vouloir être pessimiste) ».

« C’est passionnant l’illustration musicale, ça a été pour moi une super expérience, riche et intense ! Je me suis énormément fait plaisir en travaillant, car le sujet est profond et impactant, c’est comme illustrer un témoignage ».

Plus d’infos sur After the Bees ici et

Propos recueillis par Eric Guillaud le 10 octobre 2017

After the Bees en concert : 02/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- La Luciole – Alençon / 07/12/17 – Release Party « Let’s Rise »- Stereolux – Nantes / 20/01/18 – Espace Capellia – La Chapelle Sur Erdre

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20 Sep

Polaroid : le nouveau clip de Cabadzi tourné à Saint-Nazaire

C’est un projet qu’ils portent sur scène depuis quelques mois déjà. Dans quelques jours, pour ne pas dire quelques heures, il sera immortalisé sur une galette bien ronde estampillée Cabadzi X Blier. Histoire de patienter, le duo vient de publier sur les réseaux sociaux Polaroid, un nouveau clip à la réalisation très soignée…
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Il sera dans les bacs le 22 septembre, Cabadzi X Blier, le quatrième album du groupe (re)devenu un duo lorgne du côté du cinéma et plus particulièrement d’un de ses représentants les plus éminents, le sieur Bertrand Blier, responsable et coupable de plusieurs chefs d’oeuvre tels que Les Valseuses, Buffet froid ou encore Tenue de soirée.
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Après Un deux trois et Bouche, le duo vient de partager sur les réseaux sociaux un troisième extrait en images de leur prochain album, un clip élaboré à l’aide de 5283 photographies et d’un drone dans le décor de la cité portuaire de Saint-Nazaire. Lulu aka Olivier Garnier et Vikto aka Victorien Biteaudeau, les Cabdazi, nous en parlent…
« L’idée était à la fois simple dans le pitch mais compliquée dans sa réalisation : suivre 2 colleurs d’affiches dans une ville à la fois au sol et dans les airs, et faire en plus que les affiches s’animent.
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Le choix de la ville était simple et rapide : on aime beaucoup l’architecture de Saint Nazaire, qui est super riche et variée, on se balade autant dans une station balnéaire, que dans un port ou une cité industrielle, sans parler des blockhaus. Bref, dans un périmètre très restreint, on a plein d’architectures différentes. C’était vraiment important pour nous que le spectateur n’ait pas l’impression qu’on ait changé de quartier au cours du clip, on voulait que cette balade soit réaliste.
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C’est grâce aux talents du réalisateur, Marian Landriève, qui est un spécialiste des effets spéciaux, qu’on a pu rendre ce clip très fluide. En gros ça a nécessité 2 jours de tournage mais surtout presque un mois de post production ».
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Le groupe est actuellement en tournée. Il sera notamment à Metz le 29/09, à Paris le 18/10, à Nantes le 2/12, à La Roche-sur-Yon le 8/12, à Cholet le 9/12

14 Sep

Animal Walking Pattern : le nouveau clip du groupe castelbriantais PurPulse tourné dans un ancien bâtiment de l’Arsenal de Brest

Avec un nom pareil, on peut se douter que le groupe ne fait pas dans la pop bubblegum pour teenagers, PurPulse envoie du lourd, pas tout le temps, mais souvent. Et quand il joue son titre Animal Walking Pattern, ça peut vous coller des frissons pour l’éternité et au delà…

Formé en 2014, un EP en 2016, des influences allant de Queens of the Stone Age à Jeff Buckley en passant par Radiohead (admirez le jeu de tête du chanteur guitariste !), pas mal de concerts à gauche et à droite, un album en préparation – l’enregistrement serait prévu en fin d’année -, il ne manquait plus qu’un clip au trio originaire de châteaubriant, un clip digne de ce nom. Le voici, tourné chez nos voisins bretons dans un endroit absolument atypique par les élèves de l’ISB, la filière Image & Son de l’Université de Bretagne Occidentale. Jessy Parentaud, Kyrian Liberge et Raphaël Delaunay, les PurPulse au grand complet, nous expliquent…

« Les étudiant de l’ISB de Brest nous ont proposé de venir tourner un clip dans un lieu insolite à Brest : Les Ateliers des Capucins. A l’origine il s’agit d’un ancien batiment de l’Arsenal de Brest qui a recemment été réaménagé en centre culturel. Nous avons effectué la captation en soirée après la fermeture.

Les halles que l’on peut voir dans la vidéo ont apporté une sonorité particulière grâce à l’impressionnante grandeur des lieux, tout à fait adaptée à ce titre. En effet, Animal Walking Pattern aborde le fait que, selon nous, l’homme essaie toujours de se détacher d’avantage de sa condition animale, de voir toujours plus grand, au risque d’oublier qu’il n’est pas invulnérable.

Nous allons faire notre 100e concert ce mois-ci, après avoir joué cette année dans divers cafés, salles de concerts et festivals. Nous avons notamment joué au festival Guitare en Scène (74) avec Scorpions et Popa Chubby, au festival du Schmoul (35) ou encore au VIP de Saint Nazaire (44) qui nous a accueilli pour quelques résidences cette année ». 

Pour découvrir PurPulse en live ? Rien de plus simple, le groupe sera le 15/09 au festival Watagwan à Treffieux (44), le 16/09 au festival Le Sonneur est dans l’pré à Hélléan (56), le 21/09 au festival T’es Rock Coco à Angers (44), le 23/09 au festival C’lac ton son à Joué-sur-Erdre (44), le 06/10 au festival Someday à Nantes (44)…

Plus d’infos sur PurPulse ici

07 Sep

Circles and Squares : le nouveau clip du Nantais Teenage Bed

Introspectif et mélancolique à la Leonard Cohen, le folk du Nantais Nathan Leproust, aka Teenage Bed, aurait tendance dès la première écoute à se placer en position géostationnaire quelque part dans notre tête. Sensation identique mais oculaire pour ses clips, deux à ce jour, qui utilisent les images d’un passé révolu. Circles and Square est sur les réseaux sociaux depuis quelques heures. Que raconte-t-il ? D’où viennent les images ? Nous avons demandé à l’intéressé de nous en dire un peu plus…

Nathan Leproust. « Les images viennent de films libres de droit que je trouve sur internet. Je compte en faire d’autres comme ceux-là à l’avenir. En ce qui concerne Circles and Squares, la vidéo de base est un film de prévention qui date de 1974 et qui traite de l’alcoolisme juvénile et des problèmes de dépression qui en découlent. Après l’idée n’est pas de traiter directement de ça dans mon clip. Ce genre de documents vidéos m’amuse parce qu’ils traitent de thèmes toujours actuels mais d’une manière assez conservatrice et caricaturale. Enfin, c’est d’une autre époque quoi.

Je prends du temps à trouver ces petits films. C’est comme des petits trésors perdus. Et il y a une tonne de pépites que j’ai envie d’exploiter et d’autres tout aussi intéressantes mais qui ne sont pas vraiment adaptées à ma musique. J’ai choisi ce film-là pour ce que les images m’évoquaient et ce que je pensais pouvoir en retirer. Tout simplement. Un peu à l’intuition. Ça m’intéresse surtout quand les images ont beaucoup d’identité de base et un potentiel aussi dramatique que futile (voire même comique parfois).

Pour ce que le clip raconte exactement je ne tiens pas à être trop précis. Disons que j’ai mon interprétation perso mais j’aime l’idée que chacun en retire ce qu’il veut. Tout ce que je peux dire c’est que je fais confiance aux images et à mon instinct dans leur agencement. Une cohérence se créée souvent d’elle même selon mon humeur du moment ou simplement ma manière de ressentir la chose.

Au final je ne garde qu’une petite partie du tout. Certaines scènes ou certains personnages. Je pense que le clip de Circles and Squares évoque une déception amoureuse et toutes les implications que ça peut avoir sur l’ego. Cette tension entre l’envie d’aller bien et de se projeter activement vers autre chose et en même temps cette nostalgie et une solitude incontournable. Qu’on soit entouré ou pas. Mais je suppose qu’on peut y lire d’autres trucs ».

Teenage Bed sera en concert le 28 septembre sur la scène Michelet à Nantes

Le premier EP I Believe I’m Seeing things est disponible ici
Plus d’infos sur Teenage Bed 

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30 Août

Inüit : une nouvelle vidéo tournée dans la serre tropicale du Parc du Grand-Blottereau à Nantes

C’est l’un des groupes nantais dont on parle beaucoup en ce moment. À la fois pour son premier EP, Always Kevin, pour ses concerts, Inüit a fait quelques belles dates cet été, notamment aux festivals Au Fil du son à Civray et Rock en Seine à Boulogne Billancourt, mais aussi pour ses clips toujours tournés dans des endroits surprenants. Après le toit du Sillon de Bretagne à Nantes, le bassin de la piscine des Dervallières toujours à Nantes, les Arcades du Lac à Montigny-le-Bretonneux en Île de France, voici la serre d’agronomie tropicale du parc du Grand-Blottereau encore une fois à Nantes. Un premier album est en préparation…

17 Août

Ultra Vomit : le making-of du clip « Kammthaar »

Il y a deux mois, le groupe nantais Ultra Vomit partageait sur les réseaux sociaux son dernier clip en date, « Kammthaar », truffé d’humour et d’effets spéciaux. 680 000 vues plus tard, oui oui ça marche plutôt pas mal pour eux merci, voici le making-of du clip histoire de tout connaître des secrets de beauté des quatre garçons et accessoirement des secrets de tournage…

Et pour ceux qui n’auraient pas encore vu le clip original. Montez le son…