"Vis ma vie d'instit" : la presse en parle

LA PRESSE A AIME LE LIVRE

« Rares, et d’autant plus précieux, apparaissent ainsi les témoignages de l’intérieur qui éclairent le fonctionnement quotidien de l’institution éducative de manière à la fois détaillée et nuancée. D’où le prix de l’essai de Lucien Marboeuf. Au-delà des batailles doctrinales, il dévoile la réalité la plus concrète des « préaux de la République ». Rien, vraiment, de la réalité scolaire et de ses innombrables défis actuels n’échappe à l’attention et à la lucidité de cet instit écrivain… » Marianne

« Il y a là réunis tous les ingrédients d’un joli livre sur l’école. Un plaidoyer sans prétention, mais plein d’humanité, beaucoup de joie, de plaisir d’enseigner. Aucun signe de renoncement dans ce petit ouvrage mais un rappel, utile en cette période de rentrée, que l’école ne dispose pas de recette miracle… si ce n’est l’engagement, quotidien et souvent exemplaire, de l’enseignant ». Le Monde

« Pas de doute, Lucien Marboeuf sait y faire, il sait nous faire entrer à pas de loup dans sa classe, nous faire découvrir ce que vivent nos enfants... et ceux qui ont fait le choix de les aider à grandir. » Le Dauphiné Libéré

« La rentrée c'est aussi le moment où fleurissent les livres sur l'Ecole. Tout le monde a un avis à donner, une expérience à imposer comme une réponse aux problèmes scolaires. Le livre de Lucien Marboeuf se détache très nettement de ces livres. Pas de leçons. Pas de grandes phrases. Du vécu bien compris. Du respect pour les maîtres qui au quotidien font leur maximum pour que l'école fonctionne avec leur savoir et leur cœur d'homme. Finalement "Vis ma vie d'instit" c'est aussi le livre qu'on aimerait offrir à tous "ses" parents pour qu'ils comprennent ce qu'est l'Ecole. » Le Café Pédagogique

Il y a aussi eu les interviews du Figaro, de ce cher J.J. Bourdin sur RMC / BFMTV, et ma préférée, celle de France Info...

 

LES PROFS ONT AIME AUSSI !

une_Marboeuf« Je viens de lire ce livre et je vais le recommander à mes étudiants de l'ESPé Clermont Auvergne. On y trouve de bonnes raisons de s'engager dans ce métier. Bravo Lucien et merci. » Roland Goigoux

« La sortie du livre écrit par l'instituteur blogueur Lucien Marboeuf est un événement de la rentrée 2015. À l'encontre de la production éditoriale usuelle dans ce domaine, ce n'est pas un livre de déploration décliniste. Au contraire, c'est un livre qui cherche d'abord à rendre compte de la réalité d'un enseignant ordinaire de l'école primaire, avec ses plaisirs professionnels, ses doutes et ses regrets. C'est un livre de vie, parce qu'il rend compte à sa manière d'une réalité indépassable : pour les enfants, l'école, c'est la vie. » Dominique Momiron, inspecteur de l’EN

« Offrez-le vous, il vaut le coup. Offrez-le à vos proches. Vous pourrez leur dire sans mentir que ce que raconte Lucien, vous l'avez vécu dans votre classe. On ressort de cette lecture fiers de faire notre métier et heureux qu'il soit si bien révélé. » Charivari, enseignante, sur son blog.

« Lucien Marboeuf a su retranscrire l'exacte réalité de ces instits qui, soucieux de leurs élèves, s'interrogent sur leur pratique quotidienne. Livre drôle et touchant, il peut être lu comme un dialogue avec un collègue, si on est enseignant, ou comme la découverte d'un métier loin des clichés pour les autres. Une sorte de "phénoménologie" du métier d'instit que certains philosophes pourraient lire. » Sébastien Rome, enseignant.

« Lucien a branché pour vous une caméra dans son école 24h/24, mais avec le filtre bien particulier de sa perception très humaine de son métier d’enseignant. L’amour de ses élèves transparaît de ce bouquin. « Vis ma vie d’instit » est le genre d’écrit que je pourrais me relire les veilles de rentrées, juste pour me souvenir que mon métier, c’est avant tout des enfants, et que c’est pour eux que je me lèverai chaque matin ! » Jean Roch Masson, enseignant, sur son blog

« Non seulement Lucien Marbœuf parle avec passion de notre métier qu'il connait intimement, mais il le fait avec un talent d'écriture certain, et souvent avec un humour qui réjouit l'âme. Le "Vis ma vie d'instit" de Lucien Marbœuf est un livre salutaire. Il est drôle mais il est réfléchi, il détend et soulage car il nous démontre qu'aucun d'entre nous n'est seul dans sa mission, et ça fait beaucoup de bien. » Le Confort Intellectuel, enseignant, sur son blog.

« Quelle joie de voir, sous une plume plaisante à lire car fluide et pleine d'humour, surgir mon quotidien... Merci à Lucien Marboeuf pour ces quelques heures pendant lesquelles j'ai souri, ri parfois. Pendant lesquelles je me suis émue pour des élèves et des enseignants inconnus mais si proches de ceux que je côtoie. Un livre à faire lire aux parents pour qu'ils comprennent les difficultés de notre métier au lieu de ne voir que les longues vacances scolaires et les grèves qui les embêtent. Un livre dont la lecture pourrait également ouvrir les yeux de nos politiques avec leurs réformes ineptes qui se succèdent. » Babouilla, enseignante, sur son blog.

... et tant d'autres témoignages, merci à tous !

A lire aussi

  • Mélanie Guillemet

    Lu et dévoré ! Un quotidien très bien écrit avec des anecdotes où on s'y retrouve tous un peu ! Bravo !

  • Nina Guiraud

    Je suis en formation pour devenir professeur des écoles, dernière année de Master, le concours en poche dans quelques mois (je croise les,doigts) et je serai enfin en classe ! J'ai dévoré votre livre, qui m'a fait rire, réfléchir, acquiescer et très souvent même j'ai été émue.

    Depuis, il est devenu une sorte de Bible qui passe de main en main dans notre cercle d'amis qui se préparent à ce métier. Bravo et merci de nous avoir fait partager une année d'enseignement avec toutes ses réalités.
    Je garde votre livre précieusement pour m'accompagner, je l'espère, sur le même chemin que le vôtre.

  • Mél Humbt

    Il parait qu'un bon livre, on a l'envie d'en connaître la fin sans jamais le terminer.
    C'est ce que je pensais en lisant "Vis ma vie d'instit". Tout y est juste, bien décrit, les joies comme les pleurs et tous les instit peuvent se reconnaître dans ces tranches de vie si bien racontées.
    J'espère que tous les instit pourront le lire, pour se rappeler (parce que oui, parfois on peut l'oublier) pourquoi ils ont choisi de faire ce beau métier et que les "non-instits" pourront le lire également pour comprendre l'envers du décor et arrêter de parler sans connaître réellement la réalité du terrain.

    Un très bon livre, très juste, touchant qui, j'espère, ne sera pas le dernier :-)
    Merci.

    • Hameline

      la lecture de ce livre est aussi ouverte aux profs du secondaires, qui retrouveront la langue et les situations typiques "Education nationale" et pourront prendre un peu de distance avec ce qu'ils vivent (forcément difficile) en se disant : "je ne suis pas seul!"

  • DCE

    Excellent livre ! Très agréable à lire. Une aventure drôle, humaine, touchante. Un témoignage engagé, objectif, constructif du métier d'enseignant, appuyant là où ça fait mal sans en faire des tonnes. De précieux conseils pour tous ceux qui sont dans l'enseignement, un éclairage pour tout le monde. Bravo !

  • Iboo Chon

    Il y a quelques semaines, je vois passer sur mon fil d'actualité FB, une publication émanant de la page "L'instit'humeurs" à laquelle je suis abonnée et qui portait sur l'extrait d'un livre, ce livre.

    Séduite par ce que je venais de lire, je me suis empressée d'acheter le bouquin, sous le prétexte fallacieux de l'offrir à mon fils. Oui... parce que lorsqu'on a une "Pile-A-Lire" aussi conséquente que la mienne, on se sent un peu obligée de justifier chaque nouvelle acquisition et, comme ce livre ne m'était pas destiné, je l'ai donc lu dès sa réception.

    L'Ecole a tenu une place très importante à trois périodes de ma vie. Ne voyez dans ce qui va suivre aucun jugement de valeur du type : "C'était mieux avant" ou "Il était temps que ça change", mais plus modestement une simple évocation de faits.

    Née en Novembre 1953, ma scolarité élémentaire se situe donc entre 1959 et 1964. J'ai précisé mon mois de naissance car, à cet âge de la vie, il est à prendre en compte sur le plan de la maturité, forcément en décalage par rapport à l'ensemble de la classe. D'autant qu'à cette époque, à Paris, il n'était pas rare que les classes soient constituées d'une quarantaine de petites élèves. Je dis "petites" car la mixité n'existait pas dans les écoles des grandes villes. Aucune familiarité ni complicité n'étaient envisageables avec l'enseignant, d'ailleurs juché sur une estrade d'une trentaine de centimètres.

    Paramètre important, les parents "n'entraient" pas dans l'Ecole et rares étaient ceux qui avaient ne serait-ce que la disponibilité de venir chercher leur enfant à la sortie. Nous rentrions à pieds, entre copains, notre cartable à la main. On ne discutait pas la parole de l'enseignant, pas plus que l'enseignant ne jugeait du travail de la boulangère ou du tourneur-fraiseur. C'était chacun son métier et les vaches étaient bien gardées.
    J'insiste sur ce point car à cette époque, lors d'un barbecue ou ailleurs, Lucien Marboeuf n'aurait jamais été harcelé par un dindon prétentieux qui - sous prétexte qu'il vient chercher sa fille chaque soir, a lu un ou deux articles dans un journal réac, ou peut-être même adhéré à une association de parents d'élèves - s'autorise à pérorer sur un sujet qui le dépasse.

    Je retiens de cette époque l'étrange impression que les instits avaient une classe mais... pas d'élèves. J'entends par là que les spécificités de chacun n'étaient pas prises en compte. Une classe était perçue comme un ensemble homogène, d'une égalité parfaite : tous les mêmes chances, tous le même potentiel. Et pas de quartiers pour celui qui trébuchait ! En témoigne ce mot de l'institutrice à mes parents :
    "Monsieur, Madame,
    Je vous communique à nouveau le cahier de votre fille pour que vous preniez connaissance de son travail. Rien qu'en regardant l'écriture (si on peut appeler cela écrire) vous vous rendrez compte qu'elle se moque totalement des conseils et des punitions, puisque tous les jours ce sont les mêmes griffonnages. Si cela persiste je serai obligée de ne plus m'occuper de son cahier où je ne vois jamais aucune application mais seulement les signes de l'indifférence, de la paresse et de la mauvaise volonté la plus évidente.
    L'institutrice."
    C'était le 3 Octobre 1959, je venais d'entrer en CP et n'avais pas encore 6 ans !

    La seconde période se situe de 1990 à 1995, scolarité élémentaire de mon fils, cette fois. Les choses avaient changé à tous points de vue et j'ai pris un plaisir immense à suivre ses devoirs ou participer aux réunions de parents d'élèves, mais toujours dans un esprit constructif, sans jamais remettre en cause la compétence des enseignants. Et cela non pas parce que je leur vouais une admiration béate - pas plus qu'au médecin ou au garagiste, d'ailleurs - mais tout simplement parce qu'ils ne m'ont jamais donné de raisons de le faire.

    Quant à la troisième période, c'est depuis trois ans et pour longtemps, à travers mon fils devenu, par un choix mûrement réfléchi, Professeur des Ecoles - Instit, donc.
    Autant vous dire que c'est précisément dans cette troisième période que j'ai perdu toute objectivité et saute systématiquement à la gorge de n'importe quel inconscient qui s'aviserait, devant moi, de critiquer sottement les enseignants - et par conséquent, mon p'tiot (sourire... Mais méfiez-vous quand même 😉 )

    Quant à ce livre, je ne saurais trop vous le recommander. Il est non seulement édifiant par les informations sérieuses qu'il nous transmet mais, de plus, l'humour, la bienveillance, l'humilité, l'implication et l'humanité de Lucien Marboeuf m'ont énormément touchée.

  • Hameline

    Revenue aujourd'hui d'une entrevue avec l'instit allemande de ma fille scolarisée en Allemagne, en 3e classe (équivalent CE2), j'ai repensé au passage du livre qui dit, lors de la rentrée, la tristesse du maître devant le départ de sa précédente classe et aussi un certain découragement à remettre tout en place avec une nouvelle, chaque année. Je voulais apprendre à monsieur Marboeuf, qu'enseignant dans le système allemand, il n'aurait pas ce crève coeur, étant donné que les maîtres, là-bas, suivent leurs élèves de la 1ère à la 4e classe (CP-CM2). Ainsi, tous les 4 ans seulement, ils redémarrent un cycle avec de nouveaux élèves. Cela leur permet de ne pas faire chaque année le même programme, de très bien connaître leurs élèves, d'avoir l'infini plaisir de les voir évoluer (de ne plus être un travailleur à la chaîne mais d'avoir la satisfaction de voir le produit "fini") et surtout de profiter tout au long des 3 années suivant la première où il découvre ses élèves, de la récolte des graines plantées cette première année-là. N'Est-ce pas un modèle dont la France devrait s'inspirer ? Pour ma part, je le trouve très intéressant. La maîtresse de ma fille la connaît, comme tous ses autres élèves, parfaitement, et on peut vraiment discuter évolution ensemble. Et pour les enfants, aucun stress à chaque rentrée : on retrouve son maître pour aller plus loin dans le confort d'une habitude rassurante.