Les sombres vérités du juge Michel Legrand

Il a occupé presque tous les postes clés de la magistrature. De juge à la Cour de sureté de l'Etat avant l'arrivée au pouvoir de F Mitterrand à avocat général à la Cour d'appel de Montpellier. Juge d'instruction ou au parquet, il a eu à traiter des dossiers sensibles. L'affaire Luchaire, dossier de ventes d'armes à l'Iran qui était alors en guerre avec l'Irak, avec qui la France entretenait alors des relations diplomatiques et commerciales poussées et officielles. L'affaire Gordji, traducteur à l'Ambassade d'Iran, suspecté d'avoir participé aux attentats de Paris en 85 et qui a été expulsé dans son pays dans un climat politique tendu. L'affaire de La Motte du Caire ou la mort de la petite Céline Jourdan qui a vu comparaitre deux hommes devant les assises de Grenoble, dont l'un, Richard Roman, fût reconnu innocent.

Dans un livre intitulé "Les secrets d'un juge" (Ed Fayard), sous-titré "Comment la justice se fait le bras armé du pouvoir", il dépeint avec force et lucidité la difficulté de remplir la mission de magistrat quand tout est fait pour que justice ne soit pas rendue. " Le juge est indépendant mais impuissant (...) la justice n'est ni laxiste, ni répressive, elle est moutonnière" écrit-il. Un constat sombre que je vous invite à approcher dans l'entretien qu'il nous a accordé.

 

Publié par srblogs / Catégories : Actu

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  • MERIAM

    Les Scandales au sein de la
    protection de l’enfance restent sous silence,

    Le scandale de placement un
    phénomène qui Touche 34000 enfants placés par Ans, et portant ça se passe
    inaperçu e France,

    50% des
    placements d’enfants et abusif pourraient être évités

    Le Conseil de l’Europe s’inquiète « les services
    sociaux placent des enfants de manière inconsidérée »

    Les Scandales au sein de la
    protection de l’enfance reste sous silence, plus grave encore, rien n’est fait
    pour y remédier et améliorer les méthodes des travailleurs sociaux,
    et « les associations entreprises » dissimulé derrière la bannière
    de la protection de l’enfants en récoltent des gros bénéfices chiffrés a des
    milliards d’euros par an,

    le conseil de l’Europe commence à
    s’intéresser de près aux placements abusives d’enfants de manière
    inconsidérée et d’ailleurs une alerte avait été lancé par la Commission
    Nationale Consultative des Droits de l’Homme CNCDH en 2013, ainsi que par
    l’IGAS l’Inspection Général des Affaire Social en en 2001, 2007 et
    2012, donc 50% des placements d’enfants pourraient être évités ; ressources :
    comité CEDIF publier le 03 09 2015 : (https://comitecedif.wordpress.com/category/interpellations/
    ),

    Les signalements vengeurs, des
    enquêtes bafouées et orienté de mauvaise foi, pour aboutir aux placements
    d’enfants qui rapporte GROS, des professionnels en grand nombre qui
    savent mais se taisent,

    (Monsieur
    Philippe SEGUIN avait dénoncé dans son rapport de la Cour des Comptes, la chasse
    à l'enfant des Services Sociaux en 2009)

    LES CONSEQUENCES du PLACEMENT ABUSIF :

    Une étude ressemant faite par
    l’INSEE, indique clairement un lien entre le placement d’un enfant en famille
    ou foyer d’accueil et une forte probabilité pour celui-ci, dans l’avenir, de
    devenir un SDF.

    Chaque année, 34000 enfants placés, 50% d’entre
    eux risquent de devenir SDF. Ils passeront du statut de “placés” à celui
    de “sans domicile fixe”

    Ce qui porte l’Inspection général
    des Affaire Social l’IGAS à constater que : « dans beaucoup de cas de
    placement, l’intervention sociale ne permet pas le retour à un équilibre personnel,
    à des liens familiaux épanouissants et formateurs et à une réussite scolaire ou
    à une insertion professionnelle durable. »

    Des DESTTINS
    GACHES

    Parmi les exemples cités de tels
    parcours, celui d’un enfant placé en maison d’enfants à l’âge de 5 ans, puis
    mis en famille d’accueil à 11 ans, envoyé ensuite en foyer de 13 à 14 ans. Le
    foyer ne lui convenant pas, il est jusqu’à ses 15 ans ballotté d’établissements
    en établissements pour des périodes allant de 3 jours à 3 mois, puis en centre
    éducatif renforcé. À 17 ans, il se retrouve incarcéré pendant 3 mois, retourne
    en centre éducatif fermé, est pris en charge pour des soins
    psychiatriques !!! (Alor : un enfant normale de 5ans, modelé en
    visiteur des pénitenciers, et fin un malade mental),

    CONSTAT

    Un taux de
    placement au plus haut

    Selon la Commission Nationale
    Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH), en 2013, pas moins de 273
    000 enfants en France sont l’objet de mesures de protection mises en place par
    les services dit de « la protection de l’enfance », parmi eux 143 000
    sont placés hors du cercle familial. Le taux de placement en France ne
    cesse d’augmenter, il n’a jamais été plus élevé toutes époques
    confondues et est sans commune mesure avec les autres pays européens.

    Ainsi l’arrachement d’enfants à leur
    famille est devenu en France un véritable phénomène de société.

    LES CAS de PLACEMENTS
    ABUSIFS

    Les services sociaux de la
    « protection de l’enfance » entendent se
    prévaloir d’une légitimité par volonté affichée de prévenir les
    maltraitances. Pourtant la chronique judiciaire s’est faite l’écho de très
    nombreux cas dans lesquels les services sociaux sont restés sans réaction et
    dans l’impunité alors que des enfants mourraient de privations de soin et de
    maltraitances.

    A contrario, les scandales peu médiatisés
    autour de placements d’office, montrent aussi que les services sociaux peuvent
    devenir l’instrument du malheur des enfants, à coups d’interventions
    maladroites et quelquefois mal intentionnées.

    D’ailleurs, ainsi que le reconnaît Monsieur Pierre Naves, Inspecteur Général
    des Affaires Sociales (l’IGAS), la moitié des placements décidés ne se
    justifient pas.

    Merci A Mme
    La Présidente de l’association VIOLETTE JUTICE,

    Ressources :
    comité CEDIF publié le 03 09 2015 : (https://comitecedif.wordpress.com/category/interpellations)

  • patrick14800

    Un type se drogue et revends de la drogue, avec l’aide un détective privé nous avons
    réussis à le faire prendre la, il y a moins d’un an lui et sa
    bande par la gendarmerie de Caen Calvados. La, nous nous sommes
    aperçut d’une chose. c’est que ce type est protégé Hé oui, en
    2012 il a déjà été pris, une jolie perquisition chez ses parents
    à Clecy, balance drogue et tout le toutim à été trouvé chez eux.
    Rien aucune poursuite contre lui. Aujourd’hui, il n’y a plus
    aucune trace de cette perquisition ( Si : les gens du village
    chuchotent...) donc pas de procès. Notoriété oblige. Des parents
    puissants dans le village et l’affaire est classée.

    Et ça va faire
    pareil pour cette dernière arrestation. Nous savons tous qu’il y a
    une justice pour les riches et une autre bien différente pour les
    pauvres.

    Dans ce pays la
    justice nous donnent envie de vomir Tenez, encore un exemple et
    toujours avec le même mec. Pour la garde de sa fille, c’est lui
    qui a la garde alors qu’il se drogue vends de la drogue c’est
    fait virer de son boulot c’est fait retirer le permis de conduire
    pour alcoolisme etc etc. et la juge du tribunal des affaires
    familiales de Caen ne va pas vérifier nos dires. OUI VOUS AVEZ BIEN
    LU même si on lui dit, elle n’est pas obligée d’aller
    vérifier. Au contraire elle fait traîner les choses. La mère
    de cet enfant ne voit son bébé que 6 heures par mois et dans un
    endroit fermé et ce, depuis deux ans alors que la juge n’a
    absolument rien à lui reprocher. POURQUOI ? Elle est pauvre elle, et
    elle n’a pas les flics dans sa poche.

  • ellevitan

    LA FRANCE, PAYS DE QUELS DROITS DE L'HOMME ?
    Contrairement à ce que demande la Cour Européenne Des Droits de l’Homme, la partialité est bien présente partout dans notre pays.
    http://ellevitan.free.fr/