VIDEO : Fiat 500 : la voiture fête ses 60 ans

La Fiat 500 a 60 ans. En Italie, on admire encore cette voiture devenue une icône dont la magie opère toujours.


Fiat 500 : la voiture fête ses 60 ans

En Italie, les Fiat 500 sont emblématiques. Des passionnés se réunissent souvent, notamment cette année où le modèle fête ses 60 ans. "C'est une voiture microscopique, mais on peut y entrer nombreux. Elle est belle, colorée, on l'adore", s'enthousiasme un admirateur du véhicule. "De nos jours encore, la 500, c'est une voiture pour les jeunes, même si c'est un mythe d'une époque qu'on n'a pas connue, un mythe italien", renchérit un autre.

La voiture de l'Italie des années 1960

La « petite grande voiture », comme le dit la publicité de 1957, année de son lancement, peut accueillir alors quatre personnes un peu serrées tout de même. En 1957, elle ne mesurait en effet que 2,97 mètre. Pratique à garer, la Fiat 500, c'est la voiture de l'Italie des années 1960. Elle est le symbole de la croissance économique et de la "dolce vita". Celle que les Français appellent parfois "le pot de yaourt" rencontre toujours un franc succès. 60 ans plus tard, elle est toujours la star des voitures italiennes. Dans les grandes villes, on en trouve à tous les carrefours. Même si officiellement cette grande pollueuse n’a pas le droit de rouler en semaine, la « cinquino » reste bien souvent la deuxième voiture de la famille. Ce qui fait son éternel succès : son toit ouvrant mais aussi son incroyable simplicité : elle se conduit avec une petite boîte de vitesses et quatre boutons seulement.

Dans son garage de la banlieue de Rome, Fabio bichonne depuis près de 30 ans des Fiat 500 venant de toute l’Italie. Il en a restauré plus de 400. « C’est une voiture qui plaît, avec peu d’argent tu la conduis. C’est une passion, une histoire ».

Elle sera produite jusqu’en 1975, et arrêtée après 2 décennies, et surtout plus de 4 millions de voitures vendues. Une belle carrière qui a mené la petite Italienne jusqu’au MoMa. La 500 est en effet entrée mardi 04 juillet dans la collection permanente du Musée d’Art Moderne de New-York, comme élément marquant de la pop-culture du XXe siècle.

Publié par François Beaudonnet / Catégories : Non classé

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