La folle et très sérieuse théorie sur le sens de la vie dans l'univers

Lassés des mots-croisés sur la plage ? La révélation d'un scientifique londonien va décoiffer votre été. Michael E. Price affirme avoir trouvé le sens de notre existence : l'univers a fait éclore l'humanité pour pouvoir lui-même se reproduire. À l'image de la sélection naturelle biologique de Darwin, nous sommes le résultat d'une sélection naturelle cosmologique. L'univers aurait donc besoin de l'Homme pour survivre et compte sur nous pour, tenez-vous bien, créer de nouveaux univers. Accrochez vos neurones.

La théorie qui va suivre est très sérieuse. Son auteur, professeur d'université londonienne, tient par ailleurs à préciser qu'elle n'a rien de spirituelle mais qu'elle est au contraire tout à fait rationnelle. Pour lui, la vie sur Terre n'est pas forcément un "accident cosmique" comme l'a affirmé le physicien Lawrence Krauss. Le raisonnement de Michael E. Price part du phénomène de sélection naturelle biologique, développé par un certain Charles Darwin.

Partir de la sélection naturelle biologique...

Les espèces vivantes évoluent au fil du temps pour s'adapter à leur environnement et plus exactement pour survivre dans cet environnement. Le vivant se complexifie naturellement pour survivre et faire prospérer la vie : le processus de pollinisation par les abeilles, qui transportent le pollen d'une fleur à l'autre et contribuent ainsi à leur reproduction, illustre parfaitement ce mécanisme naturel. Nous avons chaque jour sous les yeux la preuve que le but de la nature est la survie du vivant. Michael E. Price prend l'exemple du caméléon qui change de couleur pour se camoufler et échapper à ses prédateurs. Il est indéniable que tout organisme se transforme, évolue, pour être en accord avec ce qui l'entoure et répondre aux problèmes que connaissent les premières "versions" de son espèce. Prenons comme autre exemple le cas de certaines plantes qui poussent dans les milieux humides : alors que les premiers spécimens se noyaient sous la pluie, leurs feuilles sont désormais incurvées, permettant à l'eau de glisser jusqu'à leurs racines. On pourrait ainsi parler d'une évolution intelligente, d'un système de défense, de survie. La sélection naturelle est donc, en ce qu'elle dessine les organismes et les rend réfléchis, "le processus non-entropique (ndlr : contraire du désordre, de la désorganisation) le plus puissant qu'il soit", explique Price.

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... pour comprendre la sélection naturelle cosmologique

Cette adaptation, cette organisation utile qui ne laisse aucune place au hasard, Michael E. Price la transpose à l'échelle de l'univers, ce qui pourrait révéler le but cosmique de notre existence.

Son raisonnement se base sur les travaux du physicien américain Lee Smolin, qui parle de sélection naturelle non pas biologique mais cosmologique. L'idée est qu'il n'existe pas un univers mais un multivers, où les univers se reproduisent grâce à des trous noirs. Pour Smolin, si les trous noirs sont la façon dont se reproduisent les univers, la sélection naturelle cosmologique favoriseraient ceux qui ont le plus de trous noirs, toujours dans une logique de survie. Price modifie cette théorie. Pour lui, notre univers s'est modifié intelligemment, non pas avec des trous noirs mais avec l'humanité. De la même façon que la fleur a son abeille qui l'aide à se reproduire, l'univers a l'Homme. Nous serions alors cette adaptation intelligente, développée par un univers qui compte sur le progrès technologique pour se reproduire, se développer, survivre. Notre existence s'expliquerait donc par ce choix qu'a fait l'univers de tout miser sur l'être humain, l'organisme le plus complexe qu'il soit, pour perdurer.

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La colonisation extra-terrestre, notre seule chance de survie

Pour les cosmologistes, l'univers que l'on connait devrait cesser d'être habitable dans environ trois milliards d'années. Il se pourrait néanmoins que notre espèce s'éteigne bien avant, comme l'a annoncé Stephen Hawking. Si l'on en croit le célèbre astrophysicien, il ne reste que quelques siècles avant que la technologie humaine ne vienne à bout de l'humanité. Hawking, comme nombre d'autres spécialistes, insiste sur la nécessité pour les humains de s'émietter au-delà de notre bonne vieille Terre, avant que celle-ci ne soit détruite par ses enfants. Ce qu'il faut retenir de cet avertissement est que la vie ne doit pas mettre tous ses œufs dans le même panier. La seule chance de survie de l'humanité est que l'Homme quitte son berceau pour d'autres planètes, Mars en tête de liste.

Créer de nouveaux univers habitables : le progrès de demain ?

Michael E. Price va beaucoup plus loin. L'Homme devrait même, avant que sonne l'heure de sa disparition, être devenu assez intelligent pour créer d'autres univers habitables. Grâce à des moyens technologiques, nous pourrons créer des trous noirs ou quelque chose de similaire et ainsi donner naissance à d'autres univers. "Si la vie est le système de reproduction de l'univers, cela signifie qu'une intelligence suffisamment évoluée pourrait acquérir la capacité à créer de nouveaux environnements cosmiques", développe-t-il. Une vision du futur très optimiste certes, mais le scientifique reste réaliste. "Si la sélection cosmologique a "dessiné" la vie pour que la technologie humaine contribue à la reproduction de l'univers, alors il est tout à fait rationnel de penser que l'humanité y parviendra, tout comme l'on attendrait d'un œil produit par la sélection naturelle qu'il parvienne à voir. Cela ne signifie pas la garantie d'un progrès technologique ininterrompu - après tout, nous pourrions utiliser notre technologie pour nous détruire. Néanmoins, nous pouvons rationnellement nous attendre à ce que l'humanité - ou tout ce en quoi elle pourrait évoluer - perdure encore et encore".

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Une théorie pas si folle

Nous serions donc prédisposés à créer de nouveaux environnements cosmiques. Ne crions pas à l’absurdité trop vite. Que nous puissions un jour être capables d'exploiter des trous noirs ou créer quelque chose de similaire pour développer d'autres univers est inconcevable aujourd'hui, mais souvenons-nous qu'il y a encore 500 ans, les hommes pensaient que la Terre était plate. Les avancées technologiques et les découvertes scientifiques effectuées depuis auraient été impensables à l'époque ! Aujourd'hui, la colonisation de la planète Mars n'est plus de la science-fiction, et sa mise en oeuvre se fera dans une poignée de minutes à l'échelle de l'humanité. Le milliardaire Elon Musk, PDG de la compagnie américaine SpaceX, prévoit très sérieusement d'envoyer la première mission habitée sur Mars en 2024, dans le but de faire de la planète rouge une colonie autosuffisante d'un million de personnes d'ici 40 à 100 ans. Parallèlement, la Nasa projette d'envoyer sur place une équipe d'astronautes et de scientifiques pour effectuer des recherches. Autant d'exemples qui nous prouvent à quel point le progrès technologique est exponentiel, ce qui rend les prévisions de Michael E. Price très concrètes. Le scientifique reconnaît le caractère fortement spéculatif de sa théorie, mais insiste sur la nécessité de la prendre en considération. "J'espère que d'autres continueront à explorer cette idée là", conclue-t-il.

Sophie Chevallereau avec Loïc de La Mornais

A lire aussi

  • Jean Tisseyre

    Le mec n’a rien compris à la théorie de l’évolution de Darwin.

    Il n’y a strictement aucune intelligence dans le processus de l’évolution, la sélection naturelle est simplement le produit du hasard.

    L’évolution n’est pas un choix, une plante, un animal ne décide pas d’évoluer pour s’adapter à son environnement.

    Ce que l’on appelle l’évolution est le résultat d’un processus aléatoire qui fait que d’une génénaration aux suivantes les individus présentes de faibles différences qui suffit parfois à les rendres plus aptes à la survie et à la reproduction.

    Parmis les mutations aléatoires qui se produisent régulièrement lors de la reproduiction, certaines sont avantageuses pour les individus qui en sont porteurs c’est tout.

    Les individus avantagés se reproduisent plus que les autres et transmettent leurs mutations à leurs descendances.

    Les espèces n’évoluent pas « pour » s’adapter à leur environement comme il est écrit dans l’article.

    Il n’y a aucune intentionalité ou intelligence qui guide le processus.

    Le reste est encore plus farfelu :

    « Si la sélection cosmologique a "dessiné" la vie pour que la technologie humaine contribue à la reproduction de l'univers »

    On est en plein délire religieux.

    C’est de l’intelligent design non assumé.

    L’univers n’a pas besoin de nous, l’univers n’a pas besoin de la vie. L’univers est, c’est tout.

    C’est marrant c’ette propention à vouloir à tout pris garder l’humanité au centre de l’univers.

    Pas facile d’echaper aux schémats de pensées issus de 2000 ans de christianisme.

    • gehoparis

      On pourrait s’arrêter à votre réflexion , pauvre mais rationnelle

      Et puis je me suis souvenu des mots d'Einstein sur le sujet , de Monod dans " hasard et nécessité " qui peuvent tempérer vos certitudes

      D'abord l'évolution n'est pas toujours positive , loin de là ,ce qui démontre qu'elle n'est pas systématiquement la sélection du plus apte , mais un " hasard " bienveillant

      Enfin il y a les modèles mathématiques auxquels collent si bien la nature ,comme la lemnicaste et qui sont " inutiles " .assez souvent , et " inutilités biologiques " qui ne communiquent évidement pas entre elles et à milieux hétérogènes identification quand même ..
      Le hasard du hasard du hasard ...C'est au moins troublant ,

      La Terre fut plate longtemps , l'univers est si grand que l'infini peine à en donner une idée , le temps lui même demeure un mystère , etc...

      Pensons avec humilité

    • http://mikaelgramont.com Mikael Gramont

      Voila, tout est dit, merci.
      On peut cependant se demander si le professeur n'a pas compris, ou si ses propos sont mal rapportes. Je penche pour la premiere hypothese.

      • Jean Tisseyre

        Et les deux journalites qui écrivent « La théorie qui va suivre est très sérieuse ».
        C’est affligeant ce manque de culture scientifique et de recul critique de la part de gens qui pretendent faire de l’information.
        On s’étonne ensuite que la presse perdent en crédibilté.

    • Gino Duguay

      L'univers pense. Tout n'est pas qu'aléatoire mon cher. Statistiquement, ce serait impossible d'avoir réussi à agencer des être aussi complexes seulement avec le simple hasard. La planète sera sauvée par les gens spirituel, pas religieux et surtout pas rétrogrades comme M. Tisseyre.

      • Boris Ndenga Hagbe

        Avez vous établi une étude statistique pour affirmer ceci ? Si oui, je serais curieux de savoir comment, étant donné que nous n'avons qu'un seul univers à étudier, et qu'une étude statistique requiert par définition un maximum d'objets d'étude.

    • Maxime Bedoin

      Pour moi il est clair que les propos sont rapportés de manière inexacte, : je doute qu'il soit possible d'intégrer une université, ne serait-ce qu'en tant qu'élève, sans avoir compris la théorie de l'évolution, alors n'en parlons pas en tant que prof ... N'oublions pas que toutes les théories les plus célèbres et géniales sont celles qui étaient considérées comme les plus farfelues au départ. Il ne faut rien rejeter en bloc, et surtout, il faut lire le papier initial, ce que je vais m'empresser de faire pour rétablir la justesse des propos ci-dessus.

    • Maxime Bedoin

      Le papier anglais, dont cet article n'est qu'une mauvaise traduction est beaucoup plus détaillé, à bon entendeur ...
      https://theconversation.com/life-may-be-a-guide-to-the-evolution-of-the-cosmos-heres-how-79689

  • Eric Durandal

    Je ne sais pas quelle école de journalisme il a fait le "Môsieur", mais voilà un journaliste qui devrait essayer la rubrique "faits divers" plutôt que d'écrire des âneries sur des sujets que, visiblement, il ne comprend pas. Par exemple, il écrit : "Pour les cosmologistes, l'univers que l'on connait devrait cesser d'être habitable dans environ trois milliards d'années" Quelle ânerie !!! Ma fille de 12 ans (elle n'est pas journaliste, elle est en 5eme...) sait très bien qu'il ne s'agit ici pas de l'Univers mais bien de notre étoile, le Soleil, qui deviendra une naine rouge, puis s’éteindra définitivement. Oui, l'humanité ne pourra plus vivre sur la Terre (ni sur aucune planète de notre système solaire d'ailleurs). Alors pour mémoire : Notre système solaire N'EST PAS l’Univers. Les mots ont un sens, même pour un journaliste ! Étudiez vos sources, renseignez-vous, faites-vous confirmer par un spécialiste que tout est valable sur le fond et dans la forme, avant d'écrire des phrases qui, sans ça, n'ont pas de sens et, plus grave, induisent en erreur les profanes.

  • Desinformateur

    Beaucoup de bêtises dans cette article, mais un est factuel : "mais souvenons-nous qu'il y a encore 500 ans, les hommes pensaient que la Terre était plate"
    NON ! C'est faux faux faux ! On le sait depuis bien plus longtemps que cela.
    Il y a 2200 ans, Ératosthène calcula avec une précision de 1% la circonférence de la terre.

  • Alain MOCCHETTI

    THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI

    L’espace temps est un système mathématique d’ordre 4 (espace : 3
    dimensions, temps : 1 dimension). On va se limiter à l’espace-temps tel que
    l’homme le connaît, donc on fait abstraction des mondes dits parallèles, des
    trous de ver, des trous noirs, des courbures dans l’espace-temps et de tout
    autre phénomène physique non expliqué jusqu’à aujourd’hui. En commençant par le
    temps t, il est infini autant vers le passé que vers le futur, il suffit pour
    cela d’opérer un raisonnement par récurrence. Quant à un espace à 3 dimensions,
    on distingue l’infiniment petit de l’infiniment grand. Nos connaissances
    actuelles dans la Science nous font dire que l’Univers tel qu’on le connaît est
    issu d’un seul bing-bang. Et bien non, dans le passé il y a eu une infinité de
    bing bangs suffisamment espacés géographiquement parlant pour éviter toutes
    interférences entre des galaxies issues de bings-bangs différents et dans le
    futur, il y aura aussi une infinité de bings-bangs avec les mêmes
    caractéristiques que le passé, l'Univers est infini dans tous les sens du
    terme. Il y a une infinité de galaxie, une infinité d’étoiles, une infinité
    d’exoplanètes dites telluriques et une infinité de planètes gazeuses. Le nombre
    de système planétaire est infini. Par récurrence, on démontre qu’il y a de la vie
    organique et de la vie sous autres formes sur une infinité d’exoplanètes. La
    distance qui sépare deux planètes telluriques habitées peut être cyclopéenne
    mais peut-être moindre (planètes habitées proches l'une de l'autre), les
    vitesses des vaisseaux spatiaux actuels (ORION) nécessitent des centaines de
    milliers d’années pour atteindre la première exoplanète présumée habitée de la
    Terre. Les scientifiques vont devoir mettre au point l’hibernation qui
    nécessitera des dizaines de siécles de recherche scientifique pour espérer
    aller sur l’exoplanète habitée la plus proche de notre système solaire. D’autre
    part, il va falloir dans des millénaires voyager à la vitesse de la lumière et
    d'avantage ce qui est impossible aux vues des équations de la mécanique relativiste
    d’Einstein. Pourvu qu’Albert Einstein se soit trompé dans ses très complexes
    équations.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

    alainmocchetti@gmail.com

    @AlainMocchetti

  • Alain MOCCHETTI

    IL
    EXISTE UNE INFINITE DE PLANETES HABITEES PAR DE LA VIE ORGANIQUE -
    DEMONSTRATION PAR RECURRENCE

    Qu’est un raisonnement par récurrence ? Le raisonnement
    par récurrence établit une propriété importante des entiers naturels :
    celle d'être construits à partir de 0 en itérant le passage au successeur. Dans
    une présentation axiomatique des entiers naturels, il
    est directement formalisé par un axiome. Moyennant certaines propriétés des
    entiers naturels, il est équivalent à d'autres propriétés de ceux-ci, en
    particulier l'existence d'un minimum à tout ensemble non vide (bon ordre),
    ce qui permet donc une axiomatisation alternative reposant sur cette propriété.
    Certaines formes de ce raisonnement se généralisent d'ailleurs naturellement à
    tous les bons ordres infinis (pas seulement celui sur les entiers naturels), on
    parle alors de récurrence transfinie, ou de récurrence
    ordinale (tout bon ordre est isomorphe à un ordinal), le
    terme d’induction est aussi souvent utilisé dans ce contexte. Le
    raisonnement par récurrence peut se généraliser enfin aux relations bien fondées. Dans certains
    contextes, en logique mathématique ou en informatique,
    pour des structures de nature arborescente ou ayant trait aux termes du
    langage formel sous-jacent, on parle de récurrence structurelle. On parle
    communément de récurrence dans un contexte lié mais différent, celui des définitions par récurrence de suites (ou
    d'opérations) à argument entier. Si l'unicité de telles suites se démontre bien
    par récurrence, leur existence, qui est le plus souvent tacitement admise dans
    le secondaire, voire les premières années universitaires, repose sur un
    principe différent. Si vous désirez vous spécialiser dans la Formulation par
    Récurrence, acheter un ou des Manuels de Mathématiques niveau Terminale S.
    Autrefois la Formulation par Récurrence était enseignée en Terminale C et en
    Terminale E.

    Démontrons présentement que l’Univers comprend une infinité
    de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui abritent de la Vie Organique à l’aide
    de la THEORIE SUR L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI :

    -
    Formulation indice 0 : la Terre est la 3ème
    Planète Tellurique du Système Solaire, la Vie sous Forme Organique foisonne sur
    la Planète Bleue, formulation qui est vraie,

    -
    Formulation indice 1 : la Planète Kepler
    22B du Système Planétaire Kepler abrite également de la Vie Organique,
    formulation vraie avec un taux de probabilité de 0.9999999999, Kepler 22B est
    située à 620 al (année-lumière), l’eau à l’état liquide occupe presque la
    totalité de l’Exoplanète et Kepler 22B abrite à l’instar de la Terre de la Vie
    Organique sous des centaines de milliers de formes différentes,

    -
    Formulation indice n : une n ème exoplanète
    abrite de la Vie Organique, considérons cette formulation vraie,

    -
    Formulation indice (n+1) : une (n+1) ème
    exoplanète abrite de la Vie Organique, formulation qui est forcément vraie au
    vu de LA THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI. Nous venons de démontrer
    que l’Univers comprend une infinité de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui
    abritent pour chacune d’entre elles, de la Vie Organique.

    Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne connaissons
    pas encore d’Exoplanètes ou de Géantes Gazeuses qui abritent de la VIE SOUS
    AUTRE FORME, dès que nous aurons localisé 2 Planètes habitées par de la VIE
    SOUS AUTRE FORME, il suffira de faire un Raisonnement par Récurrence pour
    démonter qu’il existe une infinité de Planètes dans l’Univers qui abritent de
    la VIE SOUS AUTRE FORME. Suite dans une prochaine rubrique THEORIE DE L’INFINI
    VERSION ALAIN MOCCHETTI.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

    alainmocchetti@gmail.com

    @AlainMocchetti

  • David

    c est pas fou et par contre si nous sommes l élu ,pour la survit; et reproduire des univers :quand est t il de la terre que nous avons misere a respecter a grande echelle et par une plus petite echelle de l humain qui exploite et laisse son prochain dans la faim et la soif sous pretexte de l ignorance et du messonge est accepter comme attitude negative et non constructive. Nous avous tous un chemin devant nous qu il soit destiné ou pas par l univers tous commence a l interrieur de sois. Je me concentre sur des émotions positives et de bienveillance. Namasté

  • Alain MOCCHETTI

    THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI

    L’espace temps est un système mathématique d’ordre 4 (espace : 3
    dimensions, temps : 1 dimension). On va se limiter à l’espace-temps tel que
    l’homme le connaît, donc on fait abstraction des mondes dits parallèles, des
    trous de ver, des trous noirs, des courbures dans l’espace-temps et de tout
    autre phénomène physique non expliqué jusqu’à aujourd’hui. En commençant par le
    temps t, il est infini autant vers le passé que vers le futur, il suffit pour
    cela d’opérer un raisonnement par récurrence. Quant à un espace à 3 dimensions,
    on distingue l’infiniment petit de l’infiniment grand. Nos connaissances
    actuelles dans la Science nous font dire que l’Univers tel qu’on le connaît est
    issu d’un seul bing-bang. Et bien non, dans le passé il y a eu une infinité de
    bing bangs suffisamment espacés géographiquement parlant pour éviter toutes
    interférences entre des galaxies issues de bings-bangs différents et dans le
    futur, il y aura aussi une infinité de bings-bangs avec les mêmes
    caractéristiques que le passé, l'Univers est infini dans tous les sens du
    terme. Il y a une infinité de galaxie, une infinité d’étoiles, une infinité
    d’exoplanètes dites telluriques et une infinité de planètes gazeuses. Le nombre
    de système planétaire est infini. Par récurrence, on démontre qu’il y a de la vie
    organique et de la vie sous autres formes sur une infinité d’exoplanètes. La
    distance qui sépare deux planètes telluriques habitées peut être cyclopéenne
    mais peut-être moindre (planètes habitées proches l'une de l'autre), les
    vitesses des vaisseaux spatiaux actuels (ORION) nécessitent des centaines de
    milliers d’années pour atteindre la première exoplanète présumée habitée de la
    Terre. Les scientifiques vont devoir mettre au point l’hibernation qui
    nécessitera des dizaines de siécles de recherche scientifique pour espérer
    aller sur l’exoplanète habitée la plus proche de notre système solaire. D’autre
    part, il va falloir dans des millénaires voyager à la vitesse de la lumière et
    d'avantage ce qui est impossible aux vues des équations de la mécanique relativiste
    d’Einstein. Pourvu qu’Albert Einstein se soit trompé dans ses très complexes
    équations.

    Alain Mocchetti

    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes

    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)

    UFR Sciences de Metz

    alainmocchetti@sfr.fr

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    @AlainMocchetti

  • Alain MOCCHETTI

    IL
    EXISTE UNE INFINITE DE PLANETES HABITEES PAR DE LA VIE ORGANIQUE -
    DEMONSTRATION PAR RECURRENCE

    Qu’est un raisonnement par récurrence ? Le raisonnement
    par récurrence établit une propriété importante des entiers naturels :
    celle d'être construits à partir de 0 en itérant le passage au successeur. Dans
    une présentation axiomatique des entiers naturels, il
    est directement formalisé par un axiome. Moyennant certaines propriétés des
    entiers naturels, il est équivalent à d'autres propriétés de ceux-ci, en
    particulier l'existence d'un minimum à tout ensemble non vide (bon ordre),
    ce qui permet donc une axiomatisation alternative reposant sur cette propriété.
    Certaines formes de ce raisonnement se généralisent d'ailleurs naturellement à
    tous les bons ordres infinis (pas seulement celui sur les entiers naturels), on
    parle alors de récurrence transfinie, ou de récurrence
    ordinale (tout bon ordre est isomorphe à un ordinal), le
    terme d’induction est aussi souvent utilisé dans ce contexte. Le
    raisonnement par récurrence peut se généraliser enfin aux relations bien fondées. Dans certains
    contextes, en logique mathématique ou en informatique,
    pour des structures de nature arborescente ou ayant trait aux termes du
    langage formel sous-jacent, on parle de récurrence structurelle. On parle
    communément de récurrence dans un contexte lié mais différent, celui des définitions par récurrence de suites (ou
    d'opérations) à argument entier. Si l'unicité de telles suites se démontre bien
    par récurrence, leur existence, qui est le plus souvent tacitement admise dans
    le secondaire, voire les premières années universitaires, repose sur un
    principe différent. Si vous désirez vous spécialiser dans la Formulation par
    Récurrence, acheter un ou des Manuels de Mathématiques niveau Terminale S.
    Autrefois la Formulation par Récurrence était enseignée en Terminale C et en
    Terminale E.

    Démontrons présentement que l’Univers comprend une infinité
    de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui abritent de la Vie Organique à l’aide
    de la THEORIE SUR L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI :

    Formulation indice 0 : la Terre est la 3ème
    Planète Tellurique du Système Solaire, la Vie sous Forme Organique foisonne sur
    la Planète Bleue, formulation qui est vraie,

    Formulation indice 1 : la Planète Kepler
    22B du Système Planétaire Kepler abrite également de la Vie Organique,
    formulation vraie avec un taux de probabilité de 0.9999999999, Kepler 22B est
    située à 620 al (année-lumière), l’eau à l’état liquide occupe presque la
    totalité de l’Exoplanète et Kepler 22B abrite à l’instar de la Terre de la Vie
    Organique sous des centaines de milliers de formes différentes,

    Formulation indice n : une n ème exoplanète
    abrite de la Vie Organique, considérons cette formulation vraie,

    Formulation indice (n+1) : une (n+1) ème
    exoplanète abrite de la Vie Organique, formulation qui est forcément vraie au
    vu de LA THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI. Nous venons de démontrer
    que l’Univers comprend une infinité de Planètes Telluriques ou Exoplanètes qui
    abritent pour chacune d’entre elles, de la Vie Organique.

    Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne connaissons
    pas encore d’Exoplanètes ou de Géantes Gazeuses qui abritent de la VIE SOUS
    AUTRE FORME, dès que nous aurons localisé 2 Planètes habitées par de la VIE
    SOUS AUTRE FORME, il suffira de faire un Raisonnement par Récurrence pour
    démonter qu’il existe une infinité de Planètes dans l’Univers qui abritent de
    la VIE SOUS AUTRE FORME. Suite dans une prochaine rubrique THEORIE DE L’INFINI
    VERSION ALAIN MOCCHETTI.

    Alain Mocchetti

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  • Penegal

    La civilisation humaine n'a même pas encore atteint le type 1 sur l'échelle de Kardashev.
    Les anciens ont probablement une ébauche de réponse concernant notre sens dans l'univers.